‹ SyllaChapitre 205 sur 286 · ACTE II. SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE II. SCENE II

WALTER FURST

Vous rendrez à l'Eglise ce qui est à l'Église.

STAUFFACK.

Je ne liens aucun fief que de l'Empire.

WALTER FURST

Que chacun agisse selon la loi stricte qui l'engage, mais qu'il n'y ail rien au-delà. Nous voulons chasser les Gouverneurs et leurs hommes d'armes, nous voulons abattre leurs châteaux forts, mais, s'il est possible, sans qu'il y ait de sang répandu. Que l'Empereur voie que ce n'est que par nécessite' que nous rompons les liens du respect. S'il nous voit nous arrêter dans de jusles bornes, peut-être, par politique, en metira-t-il à sa colère ; le peuple qui , le glaive à la main , est encore maître de luimême , se fait, avec justice, redouter.

REDING

Cependant , écoutez ! comment accomplir une telle entreprise ? L'ennemi a les armes à la main , et certainement il ne se retirera pas tranquillement de nos vallées.

STAUFFACK.

Il le fera , s'il nous voit tous en armes 5 il nous faut fondre sur lui , avant qu'il ait pu se mettre sur ses gardes.

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