SCÈNE IV
FINAUD, puU HOGER.
finard, riant. Eh I eh ! eh ! Pauvre
dupe !.. . i^On frappe Irait coups à la porte de droite.) Ab ! voici notre gendre... notre joli gendre... (Il ra ourrir.) Entrez, monsieur le chevalier, entrez... (Roger entre.) Votre très-humble et trè-obéissant, monsieur d’ A nguilheiii... je vous attendais
ROGER. Vous voyez que je suis exact mon- | sieur.
finard. Oui , chevalier, je vois que vous êtes un loyal gentilhomme, et, si vous avez de la peine il vous décider, du moins, quand vous avez pris votre parti, vous agissez gran- I dement.
Roger. Maintenant, monsieur, me direz- .
vous chez qui je suis?... car, jusqn’î présent, je n’ai vu que vous, je n’ai connu que vous, je n’ai demandé qne vous. . . cette jeune Glle. . . je dis jeune... celte fille donc que je ne pois pas qualifier, est-elle votre enfant, Yotre sœur, votre nièce, votre cousine ou votre filleule? t finard. Elle ne tient à moi par aucun lien de pareil lé.
ROGER. Alors, c'est votre pupille?
finard. Pas davantage.
Roger. Il faut cependant que je la voie, que je la connaisse !
finard. Après le mariage, n’aurez-vous pas tout le temps de faire connaissance ?
ROGER. Mais, laissez-moi Toir le père... ce n’est pas trop... hein ?... je demande 1 voir le beau-père.
finard. Je le représente.
roger , d part. C’est très-flatteur pour loi 1
* Finard, Afghano. |
** Afghano, Finard. i
'** Rog«r, Finard.
finard. Et en me voyant, c’est toutcoumu*.
Roger. Mais... mais...
finard. Pardon , monsieur le chevalier, je dois suivre mes instructions à la lettre... Votre mariage aura lieu aujourd'hui... mais seulement après le gain de votre procès...
vous vovez que nous sommes ronds et loyaux en affaires... Du tribunal, nous tous conduirons à une cbapelie où tout est disposé... je vais me préparer pour avoit l’honneur de vous accompagner moi-uiènie.
Il passe à gourbe,
Roger, Mais, encore une fois, ma prétendue, monsieur, ma prétendue? •
rtNARü. Dans nn instant, je vous la présenterai. (Saluant.) A l'avantage, monsieur le chevalier.
Il sort à gauche.