SCÈNE XVI
ROGER , puù SYLVANDIRK.
ROGER, seul. C’est le bon parti... retourner à Anguilhem... Sylvandire ne reverra plus Paris... et, moi-même, je n’y reparaîtrai que pour donner 1 ce marquis une leçon. . .
sylvandire, accourant parla gauche, avec joie' . Roger ! Roger!... mon ami !.. que je suis contente !...
ROGER. Qu’avez-vous , madame ?
sylvandire. Ce brevet de colonel... vous l’aurez... aujourd'hui même. - on vient de me le faire savoir h l’instant... Ali! mon ami, que je suis heureuse !
roger , avec ironie. Et je devrai cette faveur...
sylvandire. A un ami de ma famille...
un protecteur qui vous veut beaucoup dé bien.
roger. Beaucoup de bien... oui... et il me tarde de loi prouver toute ma reconnaissance.
sylvandire , étonnée. Mais, qu’avez-vous, mon ami!.. . cet air... ce ton... on dirait que vous êtes fiché... quand je croyais que vous alliez me remercier...
roger , avec amertume. Je vous dois en effet de grands remercîmcnts, madame.
sylvandire. Mais répondez , de grâce, qn’avez-vous !
ROGER. J’ai, madame, que je n’ai pas besoin de votre protecteur , et que sa protection s’achèterait trop cher !
sylvandire. Que voulez-vous dire!... je ne comprends pas.
ROGEn , avec colère. Ah ! vous necompre- I nez pas?... ch bien je vous ferai comprendre... plus tard... mais en ce moment, préparez-vous à partir.
sylvandire. A partir I roger. Oui , madame... vous allezqnitter Paris et pour toujours! sylvandire. Pour toujours !
roger. Oui, l'air y est mauvais... pour les nouveaux mariés surtout !...
* Tour«Dg*aa, Roger.
** Roger , SyWxndiro.
MAGASIN TIIÉATRAI..
s Yr. va. N due. Vous m’offravez , Roger !
ROGER. Il y plc.it des billeLs musqués...
des brevets de culouel. .. et c'est malsoiu !
SYLVANDIRE. Mou Dieu ! mon Dieu ! que signifie tout cela?
rouer. Allons, madame, allons... il faut vous soumettre , il faut partir !
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