PLANCHE I
Fig. 1. — Plantule de cinq mois et demi, affranchie de la symbiose, non tubérisée. Grandeur naturelle.
Fig. 2. — Plantule de cinq mois, affranchie de la symbiose, non tubérisée. Grandeur naturelle. | Fig. 3. — Plantule de cinq mois et demi, soumise à la symbiose, tubérisée.
Grandeur naturelle.
Fig. 4. — Plantule de quatre mois et demi, soumise à la symbiose, tubérisée.,
Grandeur naturelle.
PLANCHE Il,
Fig. 1. — Plantule de quatre mois et demi, affranchie de la symbiose, non tubérisée. Légèrement réduit.
Fig. 2. — Plantule de cinq mois et demi, soumise à la symbiose, tubérisée Grandeur naturelle, PLANCHE III.
Fig. 1. — Plantule de quatre mois et demi, affranchie de la symbiose, non
tubérisée. Réduit aux 2/3 de la grandeur naturelle. Fig, 2.— Plantule de cinq mois, soumise à la symbiose, tubérisée, Réduit de1 /2.
PLANCHE IV Orobus tuberosus.
Fig. 4 et 2. — Plantules de neuf mois (fig. 1) et de sept mois et demi (fig. 2), cultivées aseptiquement en gélose. Les deux plantules sont abondamment ramifiées dès leur base et n’ont pas de tubercules. (On voit, à la partie inférieure de la tige, les cotylédons, encore inclus dans le tégument de la
... graine.) Légèrement réduit.
Fig. 3. — Plantule de neuf mois, cultivée en tube, dans de la terre infestée. La plantule n’a que deux tiges aériennes nées de l’aisselle des cotylédons ; le tubercule basilaire est masqué par la terre. Légèrement réduit.
Fig. 4. — Plantule de huit mois, cultivée en tube, dans de la terre stérilisée, Légèrement réduit.
ANN. DES SG. NAT. BOT., 10e série. 1921, 11, 18