‹ Symphonies [microforme]Chapitre 24 sur 53 · RIEN NE VIT DANS LE CIEL · texte numérisé non relu

RIEN NE VIT DANS LE CIEL

He ne vit dans le ciel aussi morne que noir Ce soir,

Rien ne luit dans le ciel aussi morne que noir,

Je voudrais, de ton âme exacerbante et brève, Adorer le frisson angoissant et sacré;

Et fixer à jamais au rebord de mon rêve

Le délirant émoi de cet émoi sacré.

Unique, un chant d'oiseau perce la nuit profonde Du monde.

Unique, un chant d'oiseau vibre en la nuit profonde.

Je voudrais, de mon tout strident et rénové.

T'offrir la quintessence émotive et vivante:

Et garder, suraigué, en mon cœur rénové, L'invulnérable empreinte et la trace brûlante.

Point de lumière. . .Un sou! Tout dort ou se confond, Se fond D'un seul gémissement, Tout dort ou se confond.

Je voudrais que s'émût en ton âme, mon âme;

Que nos êtres ardents se fondissent d’un seul,

Crispés à tout jamais dans l'unique dictame,

Etant deux pour toujours quoique n'étant qu'un seul.

lien ne vit dans le ciel aussi morne que noir... Unique, un chant d'oiseau perce la nuit profonde. Point de lumière... Un son! Tout dort ou se confond.

Je soir Du monde Se fond.

LE BECRET DU PAON au À

4 vis sans vouloir croire à la douleur des autres, Tu t'amuses, tu ris,

Et dans l'horrible fange, ignoble, tu te vautres,—

Et tu feins le mépris ?

get de pee

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