LA CHIRURGIE PULMONAIRE
1) La phrénicectomie.
Elle a été rarement employée après la cinquantaine. I ne semble pas qu'il faille étendre son emploi. On a beaucoup insisté sur l'absence d'incidents, la bénignité: de cette intervention, la simplicité de ses suites. Et de fait tel sujet de 69 ans opéré par LECŒUR, sur le conseil de BURNAUD supporta admirablement l'intervention.
Pourtant les troubles cardiaques, digestifs sont fréquents el encore beaucoup plus chez le vieillard et les indications sont réduites au cas où vraiment l’in-
tervention s'impose. On la fera chez des sujets ro-
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bustes et surtout au cas de cavernes localisées très bien limitées. Le siège de ces cavernes a peut-être imüins d'importance. Certains auteurs déclarent plus favorablement influencées par la section du phrénique les spéléomorphies apicales et d’autres les cavités de la base. Seule a de lPimportance la notion d’un parenchyme normal autour d’une lésion limitée qui permettra une compression efficace de la lésion et une restriction modérée de l’hématose.
Les résultats satisfaisants ont, comme à d’autres âges, le mérite d’être rapides, brillants, le défaut d’étre assez passagers dans la plupart des cas.
Au contraire du pneumothorax, tout trouble car-
diaque est une contre-indication importante.
2) La thoracoplastie.
L'âge extrême ou cette intervention est habituellement tentée est de l’ordre de 45 ans et rien n’engage
à reculer cette limite.