CONCLUSIONS
1° La fréquence de la tuberculose sénile, méconnuc
par certains auteurs, ne saurait être discutée.
2° Les symptômes de cette variété de la phtisie peuvent être banaux. Toutefois certains aspects lui sont particuliers : forme bronchitique, forme cardiaque, forme latente, forme cachectisante.
3° L'évolution n’a pas la bénignité et la lenteur qu'il est classique de lui attribuer. C’est une tuberculose très grave. Les formes torpides du vieillard répondent en réalité à des tuberculoses anciennes dont la bénignité même a permis la survie.
4° Les conditions étiologiques sont souvent les mémes que celles de l’adulte. Pourtant la crise physiologique de la cinquantaine, le diabète peuvent jouer
un rôle dans son déterminisme.
5° Le traitement doit être prudent, la chirurgie
pulmonaire prohibée. Strictement limités dans leurs
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indications, l'or et surtout le pneumothorax peuvent
donner parfois de beaux résultats. ) Dans tous les cas, le repos absolu est indispensable.
On préfèrera les sanatoriums de plaine à l'altitude.
6° L'importance sociale des phtisies séniles est
grande, fréquente dans les milieux familiaux. On
s’attachera à leur dépistage.
Vu : LE DOYEN : Vu : LE PRÉSIDENT DE THÈSE :