‹ Synopse des quatre Evangiles en françaisChapitre 107 sur 279 · Jésus guérit un infirme à la Piscine de Bézatha · texte numérisé non relu

Jésus guérit un infirme à la Piscine de Bézatha

Jn. V. 1 Après cela, il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.

2 Or, il y a à Jérusalem, près de la [Porte] des Brebis, une piscine connue en hébreu sous le nom de « Bézatha », et qui a cinq portiques. 3 Dans ceux-ci étaient couchés un grand nombre d'infirmes^ aveugles, boiteux, perclus, qui attendaient le bouillonnement de l'eau. (* Car l'ange du Seigneur descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau. Le premier donc qui descendait après l'agitation de l'eau, était guéri de son mal, quel qu'il fût). » Il y avait là un homme, demeuré infirme depuis trente-huit ans. ^ Jésus, le voyant couché, et sachant que cet état durait depuis déjà longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri? « ' L'infirme lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne qui me jette dans la piscine lorsque l'eau a été agitée : pendant que j'y vais, un autre descend avant moi! • s Jésus lui dit : « Lève -toi! Prends ton grabat et marche. » « Et aussitôt l'homme fut guéri, et prit son grabat. Et il marchait.

Or, c'était un jour de sabbat, lo Les Juifs disaient donc à celui qui venait d'être guéri : « C'est jour de sabbat : et il ne t'est pas permis d'emporter le grabat. • " Il leur répondit : « Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton grabat et marche. » ^2 Hs M demandèrent : • Quel est l'homme qui t'a dit : Prends et marche? » — ^^ or, celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était; car Jésus s'était "esquivé, la foule étant [compacte] en cet endroit.

'* Après cela, Jésus le trouve dans le Hiéron. Et il lui dit : « Te voilà guéri; ne pèche plus, de peur qu'ilnet'arrive pire. » i^ L'homme s'en alla et dit aux Jiiifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.

16 Et c'est pour ce motif que les Juifs persécutaient Jésus! parce qu'il faisait de pareilles choses pendant le sabbat! ''' Mais il leur répondit . « Mon Père agit jusqu'à présent ; et moi aussi, j'agis ! » i» gur quoi les Juifs cherchaient encore plus à- le faire mourir, parce que, non seulement, il violait le sabbat, mais de plus il disait que Dieu était Son propre père, se faisant égal à Dieu.

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