Guérison d'un sourd-bègue. Grand enthousiasme
Mo. vu. 31 Et de nouveau, quittant le territoire de Tyr, il vint par Sidon, vers la mer de Galilée, en pleiti territoire de la ÎDécapole.
3^ Et on lui amène Un [homme] sourd-bègue. Et on le supplie de lui imposer la main.
33 Et rayant pris à part, à l'écart de lafôUle, il lui mit ses doigts dans les orèillesj cracha et lui toucha la langue, si et, levant lèé yeux vers le ciel, il soupira, et lui dit : » Ephphald! » c'est -à-djré « Ouvre-toi! » 3s Et ses oreilles s'ouvrirent. Et le lien de sa langue fut délié et il parlait correctement.
3 fi Et il leur défendit de le dire à personne ; mais plus il leur défendait, plus ils le publiaient à l'excès.
37 Et ils étaieiit saisis d'Uhê admiration extrême, disant : « Il a bien fait toutes choses : et il fait entendre des sourds, et parler des muets! »
Mt. XV. 29 Et parti de là, Jésus vint le long de la mer de Galilée.
Et étant monté à la montagne, il était assis en cet endroit. 30 Et de nombreuses foules s'approchèrent de lui, ayant avec eux des boiteux, des estropiés de la main, des aveugles, des sourds-muets et beaucoup d'autres. Et ils les jetèrent à ses pieds.
Et il les guérit,
31 dé sorte que la fouîé s'étonna, voyant des sôurds-mUets qui parlaient, dès estropiés guéris, dés boiteux marchant et. des aveugles Voyant. Et ils glorifièrent le DièU d'Israël.
dans une maison. La pauvre femme y entre et se prosterne. Second reïus. Hunïble insistance. Miracle à distance. Constatation du miracle. — Saint ftiattliieu insiste sur le refus du Sauveur, vrai Messie d'Israël; ésint Marc insiste sur la parole désormais proverbiale de cette païenne.
116. Dans la Décapoki juillet 29. Jésus a passé par SidoU, la vallée du Haut-Jourdain et les bords du Lac de Tibériade.' Pour « éviter l'ostentation et déjouer la critique », il opère son miracle à l'écart. 11 place ses doigts dans les oreilles du sourdj comme pour les ouvrir; il lui touche la langue avec sa salive, comme pour la rendre plus agile. 11 sait bien que ses miracles seront publiés; mais « il veut qu'on saclie qu'il n'entend pas s'en prévaloir » (Lagi)j
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DE LA PENtECOTÉ AUX TABEKKAÇLES.
1174 Seconde multiplication des painsé Cf. g 106.
Me. vm. 1 En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule;, et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, appelant les disci-' pies, il leur dit : ^ « J'ai pitié de la foule, car — voilà déjà trois jours! — ils restent auprès de moi et n'ont pas de quoi manger.
3 Et si je les renvoie à jeun chéi eux, ils vont défaillir en route; et queiques-Uùs d'entre eux sont de loin! »
* Etses digcîpleislui répondirent :
« D'où pourrait-ott les rassasier de pain, ici, dans un désert? •
8 Et il leur détnandait : « Combien avez- vous de pains ? »
Ils dirent : « Sept »
6 Et il ordonne à la foule de se couclier à terre. Et prenant les sept pains et, rendant grâces, il lés rompit. Et .il les donnait à ses disciples pour qu'ils les servissent.
Et ils les servirent à la foule.
7 Et ils avaient quelques petits poissons; et il les bénit et dit de les servir aussi.
8 Et ils mangèrent et furent rassasiés. Et l'on emporta sept corbeilles des morceaux qui restaient.
9 Or, ils étaient environ 4.000.
Et ils les congédia, i" Et montant aussitôt dans la barque avec ses disciples, il vint d?ins la région de Oalmanoutha.
Mt - XV. 32 Or, Jésus ayant appeié ses disciples, dit : « J'ai pitié de la foule, car — voilà déjà trois jours ! — ils restent auprès de moi, et n'ont pas de quoi manger; et je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur qu'ils ne défaillent en route. «
33 Et les disciples lui disent :
« D'où nous [viendraient], dans un désert, assez de pains pour rassasier une si grande foule? *
3* Et Jésus leur dit : « Combien de pains avez-vous? •
ils dirent : « Sept. Et quelques petits poissons. »
35 Et ayant ordonné à la foule de se coucner à terré, 3o il prit les sept pains et les poissons et, rendant grâces, il les rompit et les donnait aux disciples. Et les disciples [les donnèrent] aux foules.
37 Et tous mangèrent et furent rassasiés. Et l'on emporta le surplus des morceaux : sept corbeilles pleines.
38 Et ceux qui mangèrent étaient 4.000 hommes, sans [compter] les femmes et les enfants.
39 Et après avoir congédié les foules, il monta dans la barque, et vint au territoire de Magadan.
Il8. Refus d^opérer un prodige inutile. Cf. 169.
Mo. Vin. 11 Et les Pharisiens sortirent et se mirent à disputer avec lui, lui demandant un signe du ciel, pour l'éprouver.
Mt. xvt. 1 Et s'approchant, les Pharisiens et les Sartducéens lui demandèrent, pour l'éprouver, de leur montrer un signe du ciel.
117. A l'est du Lac, juillet 29. Saint Luc et saint Jean ont cru suffisant pour leurs lecteurs l'elTet produit par le récit de la V multiplication. Aujourd'hui, les Àpôlres insistent moius sur l'impossibilité de nourrir une foule si considérable dans ce désert que sur l'embarras où ils se trouvent. 11 fallait un grand miracle, et, ce miraclej Jésus le fit entièrement, et même surabondamment.
Ils. Sur la rive occidentale du Lac. Saint Augustin pense que Dalmanoutba
lié
12 Et gémissant en son esprit, il- ^^ Luî^ répondant, leur dit (2"» dit : « Pourquoi cette génération 3 = S 181) : , demande-t-elle un signe? En vé- * « Une génération mauvaise et rite, je vous le dis : il ne sera pas adultère recherche un signe ; et U donné de signe à cette généra- ne lui sera donné de signe que Î6 tiori!» signe de Jonast . Cf-S 169.
13 Et, les quittant, il s'embarqua Et les laissant, il s'en alla, de nouveau pour l'autre rive.