Question d'un docteur sur la vie éternelle
Le. X. 25Et voici qu'un docteur de la Loi se leva, disant afin de l'éprouver : « Maître, que dois-je faire pour posséder la vie éternelle? (cf. XVII), 18, g 216) » ii6 II lui dit :
« Ûans la Loi qu'y at-il d'écrit"? qu'y listu? >. ,27 11 répondit :
« Tu aimeras le Seigaeur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force et de tout ton esprit; ettonprochain comme toi-même. »
Mo. XII. 28 Ets'étant approché, un des scribes, qui avait entendu leur discussion [et] vu qu'il leur avait bien répondu, lui demanda :
« Quel commandement est le premier de tous? » 29 Jésus répondit : « Le premier, c'est : Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est un seul Seigneur; 30 et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de tout ton esprit et de toute ta for-
Mt. xxn. 3* Or les Pharisiens, aya;nt appris qu'il avait imposé silence aux Sadducéens, se groupèrent autour de lui. •''^Etl'un d'eux — un docteur ~ lui demanda dans l'intention de le mettre à l'épreuve : 36 « Maître, quel [est le plus] grand commandement dans la Loi? » s^ai lui dit :
<■ Tu aimeras le -Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de tout ton esprit, ^s c'est le
155. Il n'y aura pas sur terre de « messianisme- d'innocence et de bonheur absolu » (Lag.). Puisque Jésus est si doux et si humble, nieltpns-nous à son école. Dès que l'on accepte son joug, on en sent la suavité (T). L'amour rend aisée l'abnégation. — L'omission par Le. de cet appel aux âmes est seulement un' indice de sa liberté d'écrivain ; au paragraphe suivant, il revient sur cette révélation du Fils, •
15G. Par un privilège inappréciable, les disciples pénètrent les mystères de rincarnalion et de la . Rédemption, vers lesquels convergeait toute l'histoire d'Israël. ' v
157. Deux épisodes distincts (A.). Aujourd'hui, un docteur interroge le Maître sur la vie éternelle; après lui avoir répété sa propre doctrine sur la charité, il soulève une difficulté sur l'extension de celle charité. Jésus lui répond que la charité ne se limite pas aux devoirs envers les proches et les nationaux (Luc). Le Mardi-Saint, — donc après le § 241, — - un autre docteur voudra savoir com-
DES TAfeEflNACLES A LA DEDICACE.
28 11 lui dit: « Tuas bien répondu ; fais cela, et tu vivras. »
29 Mais lui,' voulant se justifier, dit à Jésus:
« Et qui est mon prochain?»
ce. — 31 Le second [est] celui-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. — Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. »
32Etlescribeluidit :
« Maître, tu as parfaitement bien dit qu'il est unique, et qu'il n'y en a pas d'autre que Lui, 33 et [que] de L'aimer de tout son cœur, et de toute son intelligence et de toute sa force, et [que] d'aimer le prochain comme soi-même vaut beaucoup mieux que tous les holocaustes, et que [tous] les sacrifices. »
34a Et Jésus, voyant qu'il avait répondu sagement,lui dit:«Tu n'es pas loin du Royaume de Dieu. » (34", S 241.)
[plus] grand et [le] premier commandement.
39 Le second lui |est] semblable : Tu aimeras ton proch^iin comme toi-même. ♦<• De ces deux commandements toute la Loi dépend et les Prophètes. » (Suite, S 242.)