Paraboles de la tour et de la guerre
Le. XIV. « ... 23 Car parmi vous en est-il un qui, voulant bâtir une tour, ne s'asseye d'abord pour calculer la dépense [et savoir] s'il aura de quoi achever? 29 Autrement, s'il pose le fondement et qu'il ne soit pas à même de terminer, tous ceux qui s'en apercevront se prendront a/le tourner en ridicule, ^o disant : « Cet homme-ci a commencé à bâtir et n'a pas été, à même de terminer! » .
1.31 Ou bien, quel roi, parti pour combattre un autre roi à Jà guerre, ne s'assied d'abord pour délibérer s'il peut tenir tête avec dix mille hommes à celui qui vient avec vingt mille? 32. Sinon, pendant que l'autre est encore loin, il envoie une ambassade pour demander à faire là, paix. s,
' 33 Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce à tous ses biens ne; peut être mon disciple. » (* 34-35 = S 134.)
pcû.de chance de s'y rendre si l'on croit pouvoir s'en passer ou y avoir toujours aroit » (L). Saint Matthieu nous laisse entendre que Jésus a repris ce thème îe Mardi-Saint, en l'appropriant à la situation des derniers discours. ' : iÔ2. Au cours d'un voyage, quelques mois avant la Passion. Jésus a en vue lés grandes crises dans lesquelles il faut choisir entre les parents, ou la vie, et la Hèolution énergique qui assure le salut. « Haïr » signifle ici « dédaigner, sacrifier,i. « Porter sa croix » c'est accepter et même choisir tous les sacrifices de'mandés par Notre-Seigneur.
193. « La Tour • désigne ici un palais ou édifice coûteux; « la guerre », une guêtre défensive. Jésus n'admet pas qu'on recule devant la difficulté. 11 nous prëylént que pour aboutir, on doit envisager sérieusement les sacrifices nécessaires. Il importe de remarquiei' que la < désertion > dont parle sainte Thérèse
194, Introduction au thème du pardon divin.
Le. XV. 1 Cependant tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre. ^ Et les Pharisiens et les scribes murmuraient, disant : « Cet homme accueille des pécheurs, et mange avec eux! » (Cf. V, 29-30, S 49.)