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Jn. XIX. 25 Or près de la croix de Jésus, se tenaient sa Mère,, etlasçeur de sa i^Ière,' Marie, la [femme] de Clopas, et Marie de Magdala. 26 Jésus, donc, voyant sa Mère et, tout près, le disciple qu'il préférait, dit a sa Mère : « Femme, voilà ton fils... » 27 Ensuite, il dit au disciple : « Voilà ta mère... » Et depuis cette heure-là, le disciple la prit chez lui (Suite, S; 297). '
291. Le peuple juif, entraîné par ses chefs, est grandement coupable; mais i^ ' n'a pas' compris l'énormité de son crime. « Cette sagesse [de Dieu], nul des princes de ce siècle ne l'a connue; car, s'ils l'avaient connue, ils n'auraient pas crucifié lé Seigneur de la gloire » (I Gor. 11, 8).
292. Saint Jean voit les soldats, sç partager le manteau do.nt la frange opérait des miracles. Il entend la réflexion des soldats, qui évoque à son souvenir le psaume »xii«. Alors, il regarde Jésus. — Jn. xix, 24 = Ps, xxù,il9.
293. Prés delà Très Sainte Vierge, nous voyons sa sœur(Salome selon toutes vrâisèmlilànces, là mère dé saint Jean l'Évangélisté), puis, deux autres saintes: Hilarié-Madéleihe et -Marie femme de Clopas et mère de José et de Jacques le Petit. La Mère de Jésus sera désormais la.Mère de saint Jean et la Mère de tp»s lés autres Jésus. Elle écoule en silence. Le mystère de là Présentation lui est « entièrëinéut révélé ». -^ Pour l'identité de Salomé, voiciies raisons qui l'appuient : 1° La sœur, de la Vierge Marie ne doit pas être Marié de Clopas, car il n'est pas norinaî dé donner, le mèine nom à deux sœurs (Lag.). — 2» C'est Salomé que nous voyons en compagnie de Marie (de Clopas) et de Marie-Madeleine au moment de la mort de Jésus (g 301) et au matin de Pâques (§ 306) : on peut donc être mOiàlemerit certain que c'est d'elle que parlé ici le quatrième évangéliste. — 3" Lé parallélisme entre Mt. xxvii, 56 et Me. xv, 40 (§ 301) nôjus permet d'identifier Salomé et la mère des fils de Zébédée. C'est donc la mère de saint Jean l'Evangélisté qui est sœur de la mére de Jésus. — 40 On admettra aisément que saint Jean désigne ainsi sa propre nîëre, • si l'on tient compte de son soin de voiler sous l'anonyme non seulement sa personne, mais encore son père Zébédée et son frère Jacques • (Lag.). — Salomé est un nom hébreu grécisé qui signifie « intègre, saine et sauve, pacifiée, paisible; paix, salut ». Lé salut des musulmans Xsalam) ou des juifs (shalôm) signifie : ■ Paix ! »