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groupe) de la nervule postcostale, qui rappelle presque les Agrions; mais les femelles ne sont guère caractérisées que par la taille et la nervule basale postcostale; et encore chez l'une des deux (de Shanghaï) ce dernier caractère disparaît, au point qu'on pourrait la rapporter au coromandelianum , d'autant plus que cet exemplaire est un peu plus petit que les autres,
Sous-genre 16. — ARGIAGRION, DE SELys.
Secteur inférieur du triangle naissant à la nervule basale postcostale, qui est placée beaucoup plus près de la 1*° que de la 2° antécubitale. Ptérostigma épais, en losange peu oblique; quadrilatère des premières ailes trois fois et demie aussi long que large, à côté supérieur n'ayant pas le quart du côté inférieur ; 11-12 posteubitales.
Pas de laches postoculaires claires.
Lèvre inférieure, fendue dans son tiers apical au moins, à branches distantes.
Coloration générale bronzée, variée de verdâtre.
Tête, thorax et abdomen assez robustes.
Cils des pieds longs, divariqués (6-7 aux tibias postérieurs en dehors); onglets à dent inférieure forte, un peu plus courte que la principale.
o Inconnu.
© Pas d’épine vulvaire.
Patrie : Afrique tropicale occidentale.
A. Leoninum.
NB, Coupe fondée sur une espèce très-remarquable par sa coloration et par les cils des tibias divariqués, plus longs que l'espace qui sépare chacun d'eux. Elle se rapproche, sous ce rapport seulement des Argia, s'en séparant par les ailes pétiolées jusqu'à la nervule postcostale et par le quadrilatère à côté supérieur extrément court. Les cils sont du reste moins longs que chez les vrais Argia.
La place de ce sous-genre ne pourra être bien fixée que lorsque le mâle sera connu.