‹ Synopsis des agrioninesChapitre 95 sur 264 · Iscanura Graezzstr, Ramb · texte numérisé non relu

Iscanura Graezzstr, Ramb

Acnion Gragccsir, Ramb., n° 22; de Selys, Rev., n° 7, pl. 7, fig. 3.

— Graweesn, Var. algirum, de Selys, Expéd de l'Algérie; Rev.

Odon., page 186.

Abdomen o 20-95 1,,; © 21-95, Aile inférieure o° 12-16; Q 14 1-16.

Très-semblable à L. elegans, mais:

1° Prothorax ayant le bord postérieur élevé et légèrement épaissi au centre (sans crête redressée), mais simplement en forme de lobe arrondis un peu plus étroit et plus saillant chez la femelle,

29 Tubercule élevé du 10° segment du 9° moins saillant, moins redressé, à excavation postérieure blanche, etles angles de l'échancrure plus étroits, plus saillants.

5° Appendices supérieurs du o* plus larges, non roulés en cornet, ayant l'angle interne de l'extrémité beaucoup plus long. Les inférieurs non divariqués, courbés en dedans, plus courts, non dirigés en haul, partant du milieu de la base, qui ne présente aucun prolongement , ou si l’on veut est représentée par un très-pelit tubercule.

4 ILarrive souvent, chez le mâle surtout, queles points postoculaires sont fort pelits ou presque oblitérés, mais ce n’est pas un caractère constant,

Variété orangée, comme chez l’elegans. L'exemplaire d’Afrique que j'ai sous les yeux a les deux premiers segments de l'abdomen roussâtres, comme la variété orangée de la pumilio (le premier seulement chez l'elegans).

Patrie : Espagne (Madrid, Barcelonne, etc.); Portugal — Algérie, assez commun en été et en automne dans l'Est, surlout aux environs de Bone, et de La Calle, — Madeire ?

NB. J'avais supposé d'abord que les exemplaires d'Algérie pouvaient constituer une race que j'avais nommée À. algirum et qui se caractérisait par les points postoculaires visibles, par les raies antéhumérales plus épaisses et par l'absence de ligne noire à la seconde suture des côtés du thorax; mais ces caractères ne sont pas constants, et se retrouvent aussi bien chez les exemplaires d'Espagne que chez ceux d'Algérie.

L’A. Graellsii habite, comme on voit, des contrées où il remplace l'elegans et

le Genei, Le mâle differe de ce dernier par l'absence de crête redressée au prothorax et par les détails décrits et concernant la crête du 40° segment et les appendices anals. La femelle differe de celle du Genei par l'absence d'échancrure au lobe postérieur du prothorax et celle du petit tubercule postérieur qui, chez le Genei, est adossé à celte échancrure.

C'est par erreur qu'on avait cru pouvoir rapporter à celle espèce un exemplaire de l'Asie Mineure : c'est un elegans.

(Voir les différences avec la Senegalensis à l'article de celte dernière espèce.)

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