‹ Synopsis des Hémiptères-Hétéroptères de FranceChapitre 36 sur 47 · Prosternum sans lobe lamellaire en avant · texte numérisé non relu

Prosternum sans lobe lamellaire en avant

5. (8). Orifices odorifiques marginés ou auriculés , courts , non prolonge

extérieurement en un sillon ou élévation transverse. (Tête presque quadrangulaire en avant des yeux.)

6. (7). Base du pronotum débordant de chaque côté celle de l’écusson

(Tibias non sillonnés en-dessus).

Dalleria. (1)

7. (ô). Base du pronotum ne débordant pas celle de l’écusson (Tibias

sillonnés ou non en-dessus).

Eysarcoris (2).

8. (5). Orifices odorifiques prolongés extérieurement en un sillon trans-

verse plus ou moins long.

9. (l0)- Tête convexe, fortement inclinée, subtriangulaire; joues très

étroites au sommet et écartées l’une de l’autre, ce qui rend la tête bifide bien que l’épistome soit enclos (Troisième article des antennes aussi long que le deuxième. Bec atteignant les hanches postérieures. Bord latéral du pronotum en bourrelet obtus. Gonnexivum débordant à peine les cories).

Rubiconia .

10. (9). Tête plane au moins vers le sommet, obtusement arrondie à l’ex-

trémité ; joues non acuminées.

11. (l 6)- Poitrine marquée d’un point noir au côté externe de chaque

cotyle. Connexivum entrecoupé de noir sur un fond flave. Insectes jamais verts (2).

(1 j Je réunis les genres Dalleria et Onylia M. R. dont le premier doit avoir les ongles simples et le deuxième dentés au milieu, parce que ce caractère ne peut être vu qu’au microscope et n’est pas accompagné d’autres. Ce caractère est même si mal établi que Stâl n'est pas d’accord avec Mulsant et indique pour les deux genres les ongles appendiculés tandis qu’ils seraient simples seulement dans les Eysarcoris ,

(2) Je réunis les genres Eysarcoris et Analocus Stâl, qui d’après l’auteur, doivent avoir, le premier les tibias sillonnés, le deuxième non sillonnés , parce que, en réalité, ce sillon bien visible dans perlatus et presque nul dans melanocephalus , est faible mais bien visible dans inconspicuus . D’ailleurs, un caractère unique est insuffisant pour moi quand il n’est pas accompagné de différences dans le faciès.

(3) Il paraîtra sans doute singulier de me voir prendre la coloration comme caractère de genres ; en cela, je suis d’accord avec Mulsant et aussi avec le plan de mon travail qui est d’arriver le plus facilement et le plus sûrement possible à la détermination des espèces françaises. Mais, en outre, dans ce cas particulier, ce caractère m’a paru plus fixe et plus important que ceux choisis par les autres auteurs ; ainsi Amyot, Fieber, etc., se sont servis de l’épistome enclos ou libre, mais le genre Dryocoris doit être supprimé parce qu’il ne diffère des Peribalus que par ce caractère unique et le C arpocorislynx présente des exemplaires où l’épistome est parfaitement enclos. La longueur relative des deuxième et troisième articles des antennes, employée par Stâl comme, caractère de division, n’est pas un meilleur caractère puisqu’il varie dans la même espèce et que les Palomena prasina et viridissima , espèces si voisines que peu d’auteurs les admettent , devraient être, d’après ce caractère, séparées dans deux genres très éloignés.

12. (l5)- Deuxième article des antennes pas plus long1 que le troisième.

13. (14). Tête peu dilatée , bords latéraux distinctement sinués ; tubercules

antennifères dépassant un peu les côtés de la tête. Connexivum peu visible en dessus ( Cuisses avec deux taches noires en-dessus au tiers externe. Epistome libre ; bec atteignant les hanches postérieures).

Holcostethus.

14. (l3). Tête dilatée ; ses bords non sinués. Tubercules antennifères entiè-

rement cachés par les côtés de la tête. Lames génales abruptement coupées à angle droit en avant. Connexivum bien visible en-dessus (Epistome libre ou enclos).

Peribalus.

15. (i 2). Deuxième article des antennes deux fois aussi long que le troisième (Epistome ordinairement libre).

Carpocoris.

16. (il). Pas de point noir sur le côté externe de chaque cotyle. Connexivum non entrecoupé de noir et de flave. Insectes verts ou en grande partie verts (avec quelques variétés brunâtres chez les Palomena).

17 (20) • Corps large. Epistome libre. Côtés de la tête entièrement aigus et réfléchis. Côtés du pronotum aigus, réfléchis ou non.

18. (19). Côtés du pronotum non réfléchis. Ventre glabre. Bord externe de la corie ponctué, non relevé en bourrelet. Connexivum débordant largement les cories. Bec atteignant les hanches postérieures (Sillon continuant extérieurement les orifices odorifiques terminé en dehors par un point noir).

Palomena.

19. (18). Côtés du pronotum réfléchis. Ventre très finement poilu. Bord

externe de la corie en bourrelet lisse à la base. Connexivum débordant à peine les cories. Bec atteignant les deuxième ou troisième segments ventraux (Deuxième article des antennes d’un tiers plus grand que le troisième).

Pentatoma.

20. (47). Corps plus étroit. Epistome enclos par les joues. Côtés de la tête

aigus et réfléchis en avant, seulement obtus en devant des yeux. Côtés du pronotum obtus, lisses, non réfléchis (Deuxième article des

antennes deux fois -plus long que le troisième. Bec atteignant l’extrémité des hanches intermédiaires).

Brachynema .

21. (2). Deuxième segment ventral muni au milieu de sa base d’un tuber-

cule ou d’une pointe dirigée en avant.

22. (27). Premier article du bec n’atteignant pas la base de la tête. Angles

latéraux du pronotum non dilatés ni pointus ; côtés non denticulés en avant.

23. (24). Un tubercule à la base du deuxième segment ventral (Gonnexivum

entièrement flave).

Nezara .

24. (23). Une longue pointe à la base du deuxième segment ventral, dirigée

en avant entre les hanches.

25. (26), Pointe ventrale atteignant les hanches intermédiaires. Gonnexivum

flave non entrecoupé de noir. Orifice odorifique long, continué par une élévation.

PlEZODORUS.

26. (25). Pointe ventrale atteignant les hanches antérieures. Gonnexivum

entrecoupé de noir et de flave. Orifice odorifique court et subitement interrompu.

Rhaphigaster .

27. (22). Premier article du bec atteignant au moins la base de la tête.

Angles latéraux du pronotum dilatés en aile et pointus ; côtés denticulés en avant (Deuxième segment ventral avec un tubercule au milieu de sa base. Bec atteignant le troisième segment ventral. Gonnexivum ordinairement noir et flave).

Tropicoris .

28. (4). Ventre sillonné longitudinalement au milieu. Bord antérieur du

pronotum muni d’un bourrelet lisse, bien limité par un sillon. Bec très long , atteignant le quatrième segment ventral (Epistome dépassant les joues, corie avec des reliefs lisses sur son disque).

Holcogaster .

STARIA. Dohrn.

( Rhacostethus. Fieb.).

1. S. Lunata. Hah. [Lobulata. Ramb.). — En ovale large ; jaunâtre , ponctué de noir. Tête fortement sinuée en avant des jeux.

Deuxième et troisième articles des antennes subégaux. Côtés du pronotum droits, ponctués jusqu’au bord qui est à peine réfléchi. Ecusson avec trois calus pâles, lisses, à la base ; le sommet avec un demi cercle apical jaune pâle. Membrane enfumée. Connexivum avec une tache noire sur chaque intersection en-dessus et endessous. Ventre ponctué de noir ; stigmates noirs ; un point noir au côté externe de chaque cotyle. Pattes ponctuées de noir ; deux points plus gros avant l’extrémité des cuisses en-dessous. L. 8.

Assez fréquente dans tout le Midi de la France , surtout sur les Galium ; plus rare dans la zone moyenne et seulement dans les régions chaudes de l’Alsace, de l’Yonne , etc.

DALLRRIA. M. R .

1. (2). Extrémité de l’écusson avec une grande tache noire, finement bordée de blanc en arrière.

1. D. Pusilla. H. S. ( Binotata . Hah. Fieb.). D’un gris blanchâtre , ponctué de noir , lavé de rouge vineux pâle sur la moitié postérieure du pronotum , les cories et l’écusson. Côtés du pronotum blanchâtres , légèrement sinués, très finement réfléchis. Un grand calus élevé , quadrangulaire , blanc, de chaque côté de la base de l’écusson. Exocorie blanchâtre extérieurement à la base. Membrane transparente. Dos de l’abdomen noir ; connexivum flave , un point noir sur chaque intersection. Dessous du corps et pattes jaunâtres , ponctués de noir. Mâle : extrémité de l’abdomen subtronquée ; femelle, un peu en cône obtus , mais non prolongée en pointe comme dans l’espèce suivante. L. 6.

Var. Consimilis. Costa [Gibba. Fieb.). — - Dessus du corps grisâtre sans mélange de rouge. — Corse, Marseille.

Var. Grenieri. Mis. F. — Callosités scutellaires très petites (plus petites que dans Y Fysarcoris inconspicnus). Couleur flave très pâle, uniforme, à ponctuation concolore ou noirâtre seulement par places ; tache noire de l’extrémité de l’écusson, très peu apparente.— Cette variété curieuse, mais accidentelle, dont j’ai vu le type dans la collection Signoret, est l’analogue de la variété que je signale chez 1 '‘Fysarcoris inconspicnus.

Une grande partie de la France , smais rare : Vosges , Orléans , Yonne, Isère, Lyon, Agde. Le F. Télesphore me l’a fait prendre en nombre, au mois de juin 1881, sur VAjuga iva , aux Angles/ près Avignon.

2. [\). Extrémité de l’écusson avec une tache blanche semi-lunaire, et pas de tache noire.

2. D. Bipunctata. Fab. (G. Onylia. M. R.) — Même disposition de couleurs que le précédent, mais beaucoup plus grand, d’un rouge plus foncé, plus uniforme en-dessus, à ponctuation plus forte ; diffère surtout par l’abdomen de la femelle qui est prolongé en long cône aigu. L. 8.

Rare et dans l’extrême Midi seulement: Var, Vaucluse, Landes, Pyrénées.

EYSARCOR1S. Hah.

(Evsarcoris. Anvlocis et Stollia. Slâl.)

]. (2). Ecusson avec une grande tache triangulaire à la base d’un vert bronzé, violacé ou doré. Ventre entièrement d’un vert bronzé. Sillons des tibias presque nuis, visibles seulement au sommet.

1. E. Melanocephalus. Fab. — Dessus du corps blanchâtre, ponctué

de noir, avec la tête, le devant du pronotum, excepté au milieu, la base de l’écusson, le ventre et les côtés de la poitrine d’un vert bronzé, doré ou violacé. Rebord des joues en avant, bourrelet calleux des côtés du pronotum blanchâtres. Une élévation calleuse blanche de chaque côté de la base de l’écusson. Angle latéral du pronotum peu saillant, arrondi. Gonnexivum blanchâtre, une tache noire sur chaque intersection. Antennes flaves, les deux derniers articles brunâtres. Pattes flaves à gros points noirs surtout au tiers externe? des cuisses en-dessous. L. 5-6.

Toute la France et la Corse-, sur diverses plantes : Clinopodium , Stachys , Scrop Maria, etc.

2. (i). Ecusson sans tache à la base. Ventre en partie seulement bronzé

au milieu et sur les flancs. Sillons des tibias visibles sur toute leur longueur.

3. (4J. Angle latéral du pronotum arrondi, ne dépassant pas le niveau du bord externe de l’exoc-orie. Callosités blanchâtres basales de l’écusson petites, ponctiformes. Sillons des tibias faibles.

2. E. Inconspicuus. H. S. ( Ilelferi . Fieb. Misellus. Stâl , epistomalis .

M. R.). — Dessus du corps d’un blanc grisâtre ou légèrement jaunâtre, ponctué de brun. Tête d’un vert bronzé ; l’épistome un peu saillant, son sommet jaune. Les deux derniers articles des antennes brunâtres. Une tache d’un vert bronzé de chaque côté du pronotum sur les cicatrices ; bord antérieur blanchâtre comme les bords latéraux. Milieu du ventre d’un vert bronzé ; les flancs, endedans des stigmates , avec une bande vague formée de ponds bronzés plus denses que sur le reste de la surface. Un point noir sur chaque intersection du connexivum. Cuisses ponctuées de noir, surtout avant les genoux. L. 5-6.

Var. simplex. Put. — Ecusson sans callosités blanches à la base. — Un exemplaire de Montpellier.

Var. Mayeti. M. R.— Bord postérieur du pronotum plus ou moins verdâtre. Cette variété me paraît accidentelle , car cette teinte verdâtre ou noirâtre est mal limitée et dans les deux exemplaires que je possède elle n’est pas symétrique. Les autres caractères donnés par Mulsant sont individuels et trop légers, et même l’exemplaire communiqué par M. Rey, comme type de Mulsant, présente le pronotum sans bande verte en arrière. Cette.

Commun dans le Midi de la France ; se retrouve à Mer (Loiret-Cher).

4 (3). Angle latéral du pronotum aigu , saillant , dépassant le niveau du bord externe de l’exocorie. Callosités blanches de la base de l’écusson très grandes, oblongues et obliques. Sillons 1 des tibias très forts.

3. E. Perlatus. Fab . ( Aeneus . Fieb.) — D’un blanc légèrement jaunâtre et fortement ponctué de noir en-dessus. Tête d’un vert bronzé ; épistome pas plus long que les joues. Pronotum ayant de chaque côté sur les cicatrices une grande tache d’un vert bronzé jusque sur le bord antérieur qui est de même couleur. Côtés du pronotum calleux et blanchâtres jusqu’à l’angle latéral. Ventre d’un vert bronzé sur tout son milieu et , sur les flancs , le commencement d’une bande de même couleur , unie à la base à la

grande bande médiane. Cuisses ponctuées de verdâtre, une grande tache verdâtre en-dessous avant le genou. — L. 5.-6.

Var. Spinicollis. Put. — Angle latéral du pronotum beaucoup plus acuminé, terminé par une pointe aiguë , suivie en arrière par une petite échancrure. — Un exemplaire d’Albertville, trouvé par M. Fairmaire qui en a enrichi ma collection. — Un autre de Hongrie dans la collection de M. de Horvàth.

Toute la France.

RUBICONIA. Dohrn,

(Apariphe. Fieb).

1. R. intermedia. Wolff. [Neglecta H. S.) — Ovale, brune, à points noirs; ridée sur la partie postérieure du pronotum et la base de l’écusson. Tête d’un vert bronzé ainsi que le pronotum en avant et sur les côtés en dedans du bourrelet calleux latéral ; celui-ci blanchâtre comme le bord externe de l’exocorie à la base. Extrémité de l’écusson blanchâtre ; membrane brune. Ventre jaunâtre , densement ponctué de noir. Connexivum avec une tache noire sur chaque intersection. Pattes jaunâtres ponctuées de noir, surtout sur le milieu des cuisses où les points sont plus gros et confluents. - L. 6 */*-' 7 */

Probablement toute la France, plus commune au nord.

HOLCOSTETHUS. Fieb. Stdl.

1. H. Analis. Costa. [Jani. Fieb.) — Roussâtre , ponctué de noir; pronotum et cories rendus inégaux par des espaces lisses , irréguliers, légèrement élevés. Côtés du pronotum droits, ponctués jusqu’au bord qui est concolore et sans bourrelet ; angle antérieur avec une petite dent ; angle latéral arrondi. Extrémité de l’écusson moins ponctuée et plus rougeâtre. Membrane brune. Dos de l’abdomen en grande partie rouge. Un petit point noir sur chaque intersection du connexivum. Dessous du corps flave , plus ou moins ponctué de noir sur les côtés , un point noir au côté externe de chaque cotyle. Ventre avec une grande tache carrée , noire , sur le milieu du sixième segment et dans les deux exemplaires de Saint-Raphaël, communiqués par M. Rey, une tache semblable

sur tous les segments et formant une grande bande médiane. La tache 'du sixième segment peut manquer puisque Fieber ne l’indique pas. Pattes d’un flave très pâle , transparentes, sans autres points noirs que les deux gros situés en-dessous au tiers externe. — L. 7 2 * 4/2.

France méridionale et Corse ; très rare : Marseille ( Blanc ) Saint-Raphaël (Rey) Toulouse (Marquet).

PERIBALUS. Mis. R.

1. (4). Épistome enclos par les joues. Deuxième et troisième articles des

antennes unicolores , jaunes ou rougeâtres. Écusson sans points calleux blanc de chaque côté de la base.

2. (3). Écusson largement jaunâtre à l’extrémité , qui est imponctuée ou

ponctuée de points concolores. Cuisses densement ponctuées de noir en-dessus et en-dessous.

1. P. Vernalis. Wolff. — -Dessus du corps flavescent ou ferrugi-

neux densement ponctué de noir. Antennes rousses , le 4e article avec un auneau noir au milieu , le cinquième noir avec la base rousse. Côtés du prono tum légèrement sinués , leur rebord finement réfléchi et d’un flave pâle ; angle antérieur avec une petite dent. Membrane brune. Connexivum avec une large bande noire, transverse, sur chaque intersection. Ventre avec de nombreux points noirs disposés en six larges "bandes longitudinales. Cuisses et jambes densement ponctuées de noir en-dessus et en-dessous. — L. 10.

Toute la France, excepté peut-être l’extrême midi où il parait remplacé par le suivant.

3. (2). Écusson ponctué de noir jusqu’à l’extrémité, qui est à peine et très

étroitement pâle. Cuisses non ponctuées de noir en-dessus , avec seulement quelques points noirs, très épars, en-dessous.

2. P. Distinctus. Fiel. ( Strictus . Fab.f Stâl.). — Extrêmement voi-

sin du précédent dont il n’est peut-être qu’une forme méridionale;

il n’en diffère que par sa taille plus petite , par son écusson presque concolore à l’extrémité , par le quatrième article des antennes entièrement roux , par les pattes à peine ponctuées de noir et

en-dessous seulement, par le dessous du corps presque sans points noirs et enfin les côtés du pronotum un peu plus profondément sinués. — L. 8-8 1/2.

Corse et France méridionale jusqu’à Lyon.

4. (i).Epistome non enclos par les joues. Antennes blanchâtres, les quatre

derniers articles noirs avec la base blanchâtre. Un petit point calleux blanc de chaque côté de la base de l’écusson. (S. G. Dryocoris. Mis. Slâl).

5. (6). Dessus du corps brun ou brun violacé à points noirs. Côtés du

pronotum droits.

3. P. Sphacelatus. Fab. ( Annulatus . M. R . opusc). — Brun ou brun violacé en-dessus , densement et fortement ponctué de noir ; les intervalles des points formant sur le pronotum et l’écusson des rugosités transversales. Côtés du pronotum étroitement blanchâtres et finement réfléchis en avant de l’angle latéral , devenant plus obtus un peu après l’angle antérieur. Exocorie étroitement bordée de blanchâtre à la base. Ecusson largement flave et imponctué au sommet. Membrane brune avec une tache noire à la base. Connexivum alternativement noir et flave. Dos de l’abdomen noir. Dessous du corps et pattes flaves, densement ponctués de noir, ces points plus ou moins disposés en six larges bandes sur le ventre. — L. 10.

Une grande partie de la France ; peu commun ; paraît plus rare dans le Midi.

6. (5) Dessus du corps blanchâtre à points noirs, côtés du pronotum un peu sinués.

4. P. Albipes. Fab. Stâl. ( Congener . Fieb.). — Très voisin du précédent, il en diffère par sa taille plusi petite , sa teinte beaucoup plus pâle ; ses points noirs moins serrés , les intervalles de ces points non réunis en rides transversales ; sa membrane plus blanche à tache noire basale plus nette ; par les côtés du pronotum un peu sinués et le bourrelet blanc de ses côtés moins réfléchi en-dessus, et, vu de côté, plus large et comme écrasé. — L. 8.

Provence et Corse.

CARPOCORIS. Ko ion.

(Mormidea. Am. S. Fieb.)

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