OBSERV ATION XIV
(Obs. IT, èn thèse de Schrôder, communiquée par le D' Hamonic).
Ictère secondaire.
M'ichel..…, 27 ans, relieur. Entrée : 2 octobre 1886.
Pas d’antécédents héréditaires : père mort d’accident mère bien portante : deux frères jeunes bien portants.
Malade robuste, bien musclé. Pas d’alcoolisme ni d’excès, Sur le prépuce, depuis 8 jours, érosion superficielle rouge luisante ; induration parcheminée.
Polyadénite inguinale double.
Pas d’accidents secondaires,
Etat général bon.
Diagnostic. — Chancre induré,.
Traitement. — Pommade au précipité blanc. Bains.
Vers la fin d'octobre, syphilides érythémateuses. Angine syphilitique légère. Un peu d’alopécie. Adénopathie cervicale et épitrochléenne,
Etat général bon.
Un peu de céphalalg'es à retours nocturnes.
Traitement. — 0 gr. 10 centigrammes de proto-iodure,
Vers 1 28 décembre, — Le malade suspend le traitement, se croyaut guéri.
Le 2 février, — Il revient et est jaune depu's la veille, Suffusion ictérique général'sée;
D imangeaisons au troac et vers les flancs.
Prisme biliaire net dans les urines par l'acide azotique,
Pas de fièvre ni diarrhée. Appétit conservé.
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Pas de céphalalgie. Aucun malaise. Bouche un peu pâteuse. Langue saburrale.
Diagnostic. — Ic'ère syp'ilitique secondaire.
Traitement. — Injection de 0 gr. 10 centigrammes de peptone hydrargyrique,Le 8 février,après la septième piqüre, plus d’ictère.
Légère poussée nouvelle le 2 mars, le malade ayant réduit
sa dose de liqueur de Van Swieten.
Ictère grave.