‹ Syphilis Tertiaire De La RateChapitre 14 sur 35 · partie inférieure et antérieure, la partie la plus élevée de l'es · texte numérisé non relu

partie inférieure et antérieure, la partie la plus élevée de l'es

pace de Traube par son bord supérieur », et dépassant la ligne médiane par son bord antérieur. Foie petit, indolore. État de

cachexie avancée : facies terreux, maigreur, asthénie extrême. Adénite inguinale et cervicale. Pas d’examen de sang. Périostose

ancienne du tibia découverte à l’examen. | Guérison par le traitement ioduré et mercuriel et disparition de toute matité splénique en moins d’un mois.

Et, à ce propos, recherchant les cas analogues publiés, il cite quatre observations dont celle de THomas (de Genève) est la plus typique (voir ci-après). :

Les autres sont de :

MrACEK, (in Annales de Dermatologie et de syphiligraphie, 1893) :

Malade présentant en même temps qu'ulcères gommeux superficiels et éruptions pustuleuses, une splénite aiguë syphilitique.

KonIGsTEIN, (Annal. de Dermat. et Syph. 1896) :

Foie syphilitique et grosse rate. Paludisme ancien, mais leu-

copénie, fait peu concordant avec le paludisme.

LANCEREAUX, enfin, qui rapporte, dans son Traité de la syphilis, l'observation d’ un malade dont le foie atteignait le niveau de la ligne ombi-

licale et la rate débordait de trois doigts le rebord costal.

Et

À ces cas où à la splénite syphilitique s'ajoute un autre accident tertiaire au moins aussi important — gommes superficielles et surtout gros foie — Guérin oppose son observation où l'atteinte de la Rate est sans contredit le phénomène principal et mentionne celle de Guiseppa Rüitta, citée par Jullien et Mauriac dans leurs traités, où il s'agissait d’une hypertrophie splénique énorme, considérée comme le résultat de la malaria, lorsqu'un jour éclatèrent les plus formidables accidents syphilitiques du côté de la bouche et du pharynx.

II. Tomas (de Genève), (in Bulletin de la Société de Thérapeutique, 1897) :

Homme de 56 ans, ayant eu un chancre induré à 21 ans, porteur d’un gros foie et d’une rate très dure, non douloureuse, débordant le rebord costal de 16 c/m et descendant dans l’hypocondre gauche. Ni ascite, ni circulation collatérale, aucun signe hématologique. Traitement par frictions mercurielles et iodure qui amène une rétrocession progressive, mais lente.

L'auteur complète dans La Clinique du 18 octobre 1907 l’histoire de son malade mort en 1902 d’encéphalopathie urémique. Après deux ans de traitement, la Rate débordait encore les fausses côtes de 11 c/m, elle ne régressa jamais davantage.

HT. Decuy publie, (in thèse F. A. H. Robert, Paris, 1905),

l’observation d’un syphilitique ancien dont la Rate atteignait l’ombilic et descendait dans la fosse iliaque, mesurant 20 c/m de diamètre transversal.

A l’autopsie, grosse rate de 1.700 grammes, farcie de gommes en forme de marrons jaunâtres, entourées de zônes congestives. Imprégnation scléreuse généralisée. Signes d’artérite avancée.

IV. JEANSELME et SCHULMANN présentent à la Société médicale des Hôpitaux de Paris (29 Mai 1914) :

Une femme de 38 ans atteinte de grosses exostoses occupant le tibia gauche (face interne et plateau tibial) et toute la diaphyse de l’humérus droit, et ayant débuté 16 mois auparavant par des douleurs vives avec recrudescence nocturne, dans ces deux membres. De plus, foie débordant le rebord costal de 2 à 3 travers de doigt, et rate volumineuse, facile à délimiter à la palpation et donnant à la percussion une matité verticale de 13 c/m

At as

sur la ligne mamelonnaire, transversale de 11 c/m au niveau du rebord costal, avec un diamètre maximum oblique de haut en bas et de dehors en dedans de 21 c/m. Pas d’hypertrophie ganglionnaire appréciable, ni de modifications importantes de la formule sanguine.

GR, : ; : 4.950.000 Polynucléaires. . . 67.

GB as ons 65.000 Mononucléaires . . 25 Taux de l’hémoglobine normal | Gros mononucléaires 56 de même que la résistance globu- | Mastzellen , , . . 2 laire. Eosinophiles .:. 1

État général très affecté.

Aucun antécédent à signaler, si ce n’est un enfant mort-né. Wassermann + + + (Ho).

Le traitement au benzoate de mercure et au néo-salvarsan amène une amélioration progressive, la disparition des exostoses et une diminution notable de la rate. Après un mois de traitement : diamètres vertical et transversal 6 c/m.

oblique maximum. . . 11 c/m.

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