XI. — Filles de la Cita ri té
Les « Filles de la Charité », religieuses françaises communément appelées « Sœurs de Charité », s'occupent surtout, à Jérusalem, de secourir les pauvres et les malades; aussi n'ont-elles dans le sandjaq de Jérusalem, que 2 écoles et 40 élèves, savoir : à Jérusalem, au couvent de Saint-Vincent de Paul, 1 orphelinat pour les enfants trouvés ou abandonnés, 20 élèves des deux sexes; et à Bethléem^ également 1 orphelinat de 20 enfants. Ces petits établissements sont des services annexes d'un hospice, d'un hôpital et de dispensaires, desquels, la visite des malades à domicile s'étend, pour les religieuses de Bethléem, tous les jeudis, jusqu'à la ville de Khalil èr-Rahman (Hébron), exclusivement habitée par des musulmans et quelques israélites. La distance à parcourir, tant à l'aller qu'au retour, est de 30'"",250, soit en totalité 60 kil. et demi. Les bonnes sœurs s'occupent activement, en ce moment d'établir un dispensaire à Ilébron.
XH. — Religieuses allemandes de Saint-Charles liorromée.
Quatre religieuses allemandes de « Saint-Charles Borromée », venues de Breslau à Jérusalem, en 1887, ont fondé dans cette ville une école primaire pour les petits enfants catholiques des diverses nationalités allemandes. Cette école a présentement 25 élèves.