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Porphyrique grenue. 5. Porphyrique et a

mygdaloïde.

SECTION IL

Du Gis sèment respectif des Roches.

Le nombre des roches observées jusqu'à présent est d'en» viron soixante. Ce sont ces roches qui , diversement placées les unes sur les autres , forment l'ensemble de la croûte de la terre à la plus grande profondeur à laauelle tous les efforts de l'industrie humaine aient pu nous faire pénétrer. Or ces roches occupent , les unes à l'égard des autres, une situation déterminée , qu'elles conservent invariablement dans chaque partie de la terre. Ainsi on u'y trouve jamais la pierre calcaire sous le granité , mais toujours elle est par des* sus. Si Ton suppose que chaque roche particulière, ou couche , qui constitue une portion de la surface de la terre , s'étende tout autour de la terre et enveloppe le noyau central , comme la peau d'un oignon , alors chaque roche devra occuper une place déterminée ; une espèce serait toujours la plus basse, ou la plus près du centre, une autre espèce s'appliquerait uniformément sur elle, une troisième reposerait de la même manière sur celle-ci, et ainsi de suite. Or quoi» qu'en réalité les roches ne s'étendent pas de cette manière non interrompue autour de la terre; quoique cette continuité de leur application se trouve souvent arrêtée, en partie par l'inégalité du noyau sur lequel elles reposent , en partie par leur propre inégalité d'épaisseur dans différens endroits, et en partie par d'autres causes , nous pouvons cependant encore assez en suivre la trace pour nous convaincre que les roches qui constituent la croûte du globe, considérées en grande échelle , sont partout les mêmes, et qu'elles occupent invariablement la même situation respective entre elles. C'est donc cette situation respective que Werner a choisie comme base de sa classification des roches. Il les divise en cinq classes. La première de ces classes comprend les roches

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qui , en supposant que chaque couche s'étend sur toute la terre , seraient placées le plus bas, ou le plus près du centre de toutes celles des roches qui nous sont connues ; et qui so trouveraient recouvertes par toutes les autres roches. La seconde classe se composerait de celles des roches qui s'appuie* raient alors immédiatement sur celles de la i .re classe en les couvrant. Les roches de la 3.° classe couvriraient delà même manière celles de la seconde. 11 en serait ainsi des roches de la 4-€ classe, relativement à celles de la 3.€; et enfin les roches de la 5.e classe seraient celles placées au-dessus de toutes les autres, et qui constituent la surface immédiate de la terre. Les roches de la i" classe sont recouvertes par les roches de toutes les autres classes ; mais elles ne posent jamais elles-mêmes sur aucune autre roche. Les roches des autres classes s'appliquent par ordre l'une sur l'autre. On a désigné, sous le titre de formations, ces grandes classes de roches, et on les distingue par les dénominations spécifiques suivantes, savoir :

eu**» I. Formations primitives. IV. Formations d'allu- 4«r<*h«*. jj Fo rma lions cfe transition, vion.

III. Formations s trati formes, V. Formations volcaou secondaires. niques.

Les formations primitives sont par conséquent les plus basses de toutes, et ce1 sont celles d'alluvioo qui constituent la surface de la terre ; car les formations volcaniques ne se rapportent évidemment qu'à des points particuliers. Ce n'est pas que les formations primitives se trouvent toujours à une grande profondeur au-dessous de la surface de la terre ; elles sont f rès-souvent à cette surface , ou même elles forment des montagnes. Lorsqu'il en est ainsi, les autres classes de formations manquent entièrement. De même «aussi les formations de transition, et d'autres formations, peuvent oecuper chacune à leur tour la surface, ou constituer U masse d'une montagne. Alors toutes les formations subséquentes qui devraieut les recouvrir manquent dans ce point particulier.

Chacune de ces grandes classes de formations consiste dans un nombre plus ou moins considérable de roches, qui occupent respectivement entre elles une position déterminée, et qui; comme les grandes formations elles-mêmes, mat-

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