IV. Os
Ivoire 7370
Os 6918
Corne 3964
Côte de baleine 3397
Dent de veau marin 1846
3. La meilleure explication que nous ayons de la nature 3^.^. de la cohésion, est celle que présente la théorie de Boscovich, p*r Bo»«mcfe. doot elle est en effet la partie qui intéresse et satisfait le plus. Suivant lui, la cohésion entre les molécules des corps a lieu lorsqu'elles se trouvent placées dans la limite de répulsion *t d'auraction. Deux molécules situées à une certaiue distance l'une de l'autre, se repoussent réciproquement-, cette répulsion diminue par degrés à mesure que la distance
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entre les molécules augmente jusqu'à ce qu'à la fin, cette distance s étant progressivement étendue à un certain point, toute répulsion cesse. Si alors la distance est encore augmentée , si peu que ce soit, les molécules, au-lieu de se repousser, s'attirent; et cette attraction augmente avec la distance, jusqu'à ce qu'elle soit parvenue à son maximum. A partir de ce terme, l'attraction diminue par degrés jusqu'à ce qu'enfin les molécules, avant acquis une certaine distance, elle est totalement anéantie. Si alors la distance est encore augmentée même de la plus petite quantité , les molécules se repoussent de nouveau entre elles. Boscovich suppose la distance insensible entre deux molécules, divisée en un nombre indéfini de portions de répulsions et attractions alternatives.
Soit la ligne AH (fig.
1 ) représentant la distance insensible entre deux molécules, et soient les ordonnées de la courbe IQqq'q" repré- V sentant les forces d'attraction et de répulsion des deux molécules , à mesure que la seconde se meut le long de la Hgne AB , la première restant an point À. Les ordonnées des courbes situées audessus de la ligne AH, représentent les forces répulsives, et celles au-dessous de la ligne, les forces attractives. Les points B, C, D, E, F, G, H, où les courbes coupent l'axe, représentent ies limites entre la répulsion et l'attraction. Tandis que la seconde molécule est dans une partie quelconque de la ligne AB, elle est repoussée: la répulsion augmente à mesure que la molécule approche de A, et à ce point A, elle est infinie, parce que la ligne Aa doit être considérée comme une asymptote de la courbe. Au point B, la seconde molécule n'est ni repoussée ni attirée. Dans chaque partie de la ligne BC elle est attirée , et l'attraction est à son plus haut degré à P , parce que là l'ordonuéc PQ est un maximum. Au point C , la molécule n'est ni attirée ni repoussée. Dans chaque portion de la ligne CD, elle est repoussée; en D, elle n'est ni attirée ni repou&sée; en DE, elle est attirée, et ainsi de suite.