PRECIPITATION
SELS mi lis.
EVAPORATION.
Eau m à he.
Salute L t de soude. J
Nitrate à \ uf powsse.
Sulfate ( Nitrate / de pousse; de pousse j\ un peu / un peu / de nitrate j de sulfate J Af rintaccA r de Dotasse, f
Nitrate de soude ;
un peu de nitrate je noia.sse.
Considérable ».
idem. <
/ Sulfate L
c 1* , ^de potasse : 1 S..lfale J P >J
de Pou.ma de Drr„e \
f de pousse. 1
Sulfate de potasse t
nitrate de potasse ;
nitrate de soude.
Idem
! Nitrate \ Ide potasse, f 1
I Hydro- }
j| chlorate dei f
II chaux. J
/ Hydro- ^ 1 chlorate del Nitrate 1 poUsse; \ de potasse. \un peu de/ 1 nitrate \ \de pousse. ,
Abondante*.
II lim' r
Hydro- I ] chlorate de > »
potasse. )
Idem.*.
I Hydro- /
II Ll * J %
1 potasse, s ( Nitrate I 1 j de ebaox. \
Nitrate / Hydro- ) de pousse ; \ chlorate de ( de Fhydro- / potasse; du 1 clora te j nitrate I de pousse. ' de pousse. ,
Idem*.
Sulfate l de pousse. A 1
H Hydro— \ {chlorate de 1 1
/ Sulfate 1 ( de pousse ; V Hydro- Jchlorale de Snlfate < pousse ; de pousse. ) sulfate 1 / de pousse f et de 1 \ magnésie.
f Hydrok chlorate de f potasse ; 1 Sulfate de | magnésie.
Considérable
il / \ 1
< ! Idem. / la
/ Hydrof chlorate de \ pousse ; Idem, / sulfate de 1 pousse . f et de \ magoésie.
Idem.
l u a et l'antre »eti de nitrate et d'bydrocUorate de le* iBgredieas «alin».
igO COMBINAISON ÏT B ÉCOMPOSÎT I ON.
L'eau mère, ou le liquide qui reste après que les sels me* langés ont été séparés par la cristallisation , contient presque toujours plusieurs sels, ou plutôt leurs parties composantes dont la cristallisation a été empêchée par leur actiou mutuelle l'une sur l'autre ; d'où il suit que la quantité de cette eau mère est toujours d'autant plusgrande que les sels sont plus solubles, c'est-à dire qu'ils ont moins de disposition à cristalliser.
Tel est en raccourci l'exposé de l'ingénieuse doctrine de Berthollet sur la précipitation, présentée avec plus de détail dans sa Statique chimique.
SECTION IV
De la Volatilisation,
On a vu dans la précédente section que la décomposition résulte de l'insolubilité de quelques-uns des coinposans. Elle a également lieu, suivant Berthollet, en vertu de l'élasticité de quelques-uns d'eux. Ainsi lorsqu'on verse un acide dans la dissolution d'un carbonate alcalin, l'acide carbonique prend la forme gazeuse, se dégage, et ainsi la décomposition est complète. De même aussi, en ajoutant un alcali à une dissolution d hydrochlorate d'ammoniaque, l'ammoniaque devient élastique et s'échappe de ta dissolution.
Cette séparation, quoique s'opérant précisément en sens Ti^ddtt averse ^e *a première,, est fondée cependant sur des prin- 1 ' cipes semblables. Lorsqu'on ajoute de l'acide sulfurique à du carbonate de soude, les deux acides se divisent la base entre eux, en raison de leurs affinité et quantité; mais lorsque la proportion de la base est diminuée, nue partie de lacide carbonique est rendue capable de recouvrer sa forme élastique. Cet acide se dégage, et sa quantité devenant ainsi moindre, Faction de ce qui en reste est par conséquent plus ■ faible*, l'acide sulfurique pouvant alors agir avec plus d'énergie, il prend une plus grande portion de base; il se fait nn nouveau dégagement d'acide carbonique. C'est ainsi que la décomposition s'opère successivement d'une niauière complète , non pas en raison de ce que l'affinité de l'acide carbonique pour la soude est plus faible , mais parce que cet acide est élastique.
On peut donc établir comme régie générale que les acides élastiques sont déplacés par les acides fixes, pourvu qu'il*
soient susceptibles de supporter un degré suffisant de chaleur sans se décomposer. C'est par cette raison que les décompositions par la voie sèche, c'est-à-dire, celles qui ont lieu lorsqu'on provoque l'action des substances entre elles par une chaleur capable de mettre l'une d'elles à l'état de fusion , diffèrent beaucoup de celles produites lorsque l'action entre les substances s'opère dans Teau.
C'est également ainsi, qu'à un degré de chaleur convenable, l'ammoniaque est séparée des acides par les alcalis fixes et la plupart des terres, et que beaucoup des métaux enlèvent le soufre au mercure.
À ces effets les plus ordinaires de l'élasticité , il esteependantplusieurs exceptions. Elles semblent dépendre de la condensation du fluide élastique , de l'intimité de son union avec l'autre corps, et de l'affinité des substances qu'on emploie pour opérer la séparation. Ces circonstances d'exceptions à la loi générale ont toutes été prises en considération et examinées avec soin par Berthollet , qui a traité ce sujet dans une grande étendue et avec cette sagacité ordinaire qui le distingue *.
Table de
Acides sulfurique.
— nitrique.
— hydrochlorique.
— phosphorique.
— fluorique.
— oxalique.
Sulfurique.
Oxalique.
Suecinique.
Fluorique.
Phosphorique.
Saccnolactique.
Nitrique.
Oxalique.
Sulfurique.
Tartarique.
Suecinique*
itions chimiques, 1. Alcalis.
Acides tartarique.
— anenique.
— suecinique.
— citrique.
— foriuique.
— benzoïque.
— acétique*
Baritc et Strontiane.
Acides sacebolae tique.
— borique.
nitreux.
carbonique.
bjdrocyanique.
H y d roc li lorique .
Subérique.
Citrique.
Tattarifftic.
Arsenique.
Benxoïque.