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*OCR DÉTERMINER IA PHOPORTION DES SUBST. 2?5
magnésie desséché. Le même procédé réussit lorsqu'à vec les sultat.s de maguésie et de soude, se trouve encore le sulfate de chaux. Dans ce cas seulement le précipité, qui consiste et en chaux et en magnésie, doit être dissous dans l'acide sutfunque. On évapore cette dissolution à siccité. et on rraite le résidu avec le double de ion poids d'eau froide. Le sulfate de magnésie est dissous, celui de chaux reste. On évaporé à siccité l'eau de lavage qui s'est chargée de sulfate de magnésie, ou expose le résidu à une chaleur de aoo° cei»ii»r. et on le pèse. La même manière d'opérer réussit, si au-licu du sulfate de chaux, c'est l'alun qui est présent.
f Dans ce cas il faut traiter le précipité, préalablement dessèche, a vec 1 acide acétique,qui dissout la magnésie et laissel'aluraine. La magnésie peul être de nouveau précipitée, séchée et pesée. S'il y a du sulfate de fer dans l'eau on peut l'en séparer en exposant l'eau à l'air pendant quelques jours et en y ajoutant une portion d'alumine. Il se forme de l'oxide de fer et du sulfate d'alumine qui se précipitent l'un et 1 autre à l'état dune poudre insoluble. On peut alors évaluer le sulfate de magnésie , ainsi que nous l'avons déjà indiqué.
5. On peut déterminer la quantité de sulfate de fer en pré- s De f cipitaut le 1er par l'hydrocyanate de potasse, après avoir ' préalablement reconnu le poids du précipité produit par l'hydrocyanate dans une dissolution dai.s l'eau d'une quantité connue en poids de sullate de fer. S'il existe aussi dans l'eau de (hydroc hlorate de fer, ce qui est un cas très-rare, ou peut le séparer eu évaporant l'eau à siccité, et en traitant le résidu à l'alcool qui dissout I hydrochjoràle eu laissant le sulfate Le sulfate oeut encore être évalué Avec une grande précision, suivant le mode indiqué par Kirwan *.
V. i. Si ce sont les hydrochlorat* s de potasse ou de soude Euime"; [ni existent dans l'eau , sans qu'il v ait aucun autre set^ il^r'l
Estimation
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ties d'hydrochlorate de soude.
On doit opérer de la même manière, s'il existe dans l'eau des carbonates alcalins. Il ne f.» ut que saturer préalablement
* On ttineral Waters , p. aao.
ces carbonates alcalins par l'acide sulfurique, et substituer le sulfate d'argent au nitrate pour précipiter l'acide hydrocblorique. La présence du sulfate de soude n'apporte aucun changement aux résultats qu'on obtient ainsi.
Si l'hydrochlorate d'ammoniaque se trouve contenu dans l'eau en même-temps que l'un ou l'autre des sulfates d'alcalis fixes, sans présence d'aucun autre sel, on décompose lljydrochlorate d'ammoniaque par l'eau de barite, on dégage l'ammoniaque p*r lebullition, on précipite la barite par l'acide sulfurique étendu, et on sature l'acide hydrocblorique avec la soude. Le sulfate de barite, ainsi précipité, iudique la quantité d'bydrochlora'e d'ammoniaque. 100 parties du sulfate dénotent 4^,5 parties de ce sel. S'il y a des sulfates présens dans la dissolutiou , on doit préalablement les eu séparer.
3 Terreux. a. Si Ihydrochlorate de sonde est accompagné d'hydrocblorates de chaux , de magnésie , d'alumine ou d'bydrochlorate de fer, ou par tous ces bydrochlorates ensemble , sans aucun autre sel , les terres peuvent être précipitées par l'eau de barite et redissoutes dans l'acide hydrocblorique. On les sépare alors l'une de Faut reparles moyens précédemment indiqués, et on déduit de leur poids reconnu la quantité de chaque bydrochlorate terreux particulier que contient l'eau. El en effet 5o parties de chaux représentent 98 parties d'bydrocblorate de chaux desséche *, 3o parties de magnésie équivalent à 71,5 parties d'hydrochlorate de cette terre, et 2,ia5 parties d'alumine dénotent 6,?5 parties d'hydrochlorate d'alumine. On sépare la barite de la dissolution par l'acide sulfurique, et on dégage l'acide hvdrochlorique, par la chaleur, ou en le saturant avec la soude. On peut recou* naître l'hydrochlorate de soude par l'évaporation, en retranchant, daus le dernier cas , la proportion de l'hydrochlorate de soude indiquée de la quantité connue d'acide hydrocblorique dont ou avait sépare les terres.
Lorsque l'eau contient à-la-fois des sulfates et des hvdrochlorates, on doit en opérer la séparation, soit en précipitant les sulfates par l'alcool, soit en évaporant le tout à siccité, et en dissolvant les hydrochlorates terreux dans l'alcool. On peut faire 1 évaluation des sels ainsi séparés par les règles déjà établies.
Si avec des hydrochlorates terreux et alcalins, il s'y trouve