‹ Systeme de chimie. Traduit de l'anglais sur la 5. éd. (de 1817) (volume 3)Chapitre 92 sur 211 · DE LAC1D£ HYDROCHLORIQUE · texte numérisé non relu

DE LAC1D£ HYDROCHLORIQUE

II. L'acide hydrochlorique ne semble susceptible de s unir avec aucun des soutiens simples de la combustion.

III. Plusieurs des combustibles simples peuvent décomposer l'acide hydrochlorique en s'unissant avec le cblore, qui en est la principale partie constituante; c'est ce qui a lieu à l'égard du plus grand nombre des métaux. Pour produire cet effet , on opère la combinaison des oxides métalliques avec l'acide hvdrochlorique, et on expose à une forte chaleur les hydrochlorates qui résultent de ces combinaisons. En général , l'oxigène des oxides s'unit à l'hydrogène de l'acide hydrochlorique et se sépare à l'état d'eau, tandis que la base métallique, restant combinée avec le chlore , forme un chlorure. Cependant cette décomposition n'a pas toujours lieu ainsi ; quelquefois l'acide hydrochlorique est enlevé par la chaleur , en laissant l'oxide sans avoir éprouvé de décomposition.

IV. L'acide hydrochlorique se combine avec les différentes HydrochiwJUe. bases salifiables , et il en résulte un genre de sels appelés

Jiydro ch lo rates.

Je crois devoir donner ici la description des hydrochlorates, parce qu'ils ne peuvent être convenablement placés parmi les sels composés d'acides qui contiennent l'oxigène.

I . \Jhjdro chlorate à? ammoniaque est le sel qui a été de- H droch]orate puis plusieurs siècles d'un usage commun, sous le nom de sel d'ammonite. ammoniac. Mais je n'ai aucune preuve que les anciens en aient eu connaissance. Tournefort paraît avoir déterminé les parties constituantes de ce sel en 1700. Geoffroy jeune les fit connaître par expériences en 1716 et xj-ià x , et depuis elles furent établies avec plus de précision par Duhamel en iy35 2. Depuis un grand nombre d'années tout le sel ammoniac qu'on employait en Europe y était apporté d'Egvpte; mais on le fabrique actuellement en grandes quantités en Angleterre et sur le Continent.

L'hydrochlorate d'ammoniaque ( sel ammoniac), est habi- propriété, tuellement sous la forme de gâteaux durs élastiques; mais en le dissolvant dans l'eau, et en évaporant convenablement la dissolution, on parvient à l'obtenir en cristaux. La forme primitive de ces cristaux est, suivant Haùy, l'octaèdre, et celle de sa rao-

« Mëm. Par, * Ibid.

lécule intégrante, le tétraèdre *; mais ce sel cristallise le pins fréquemment en longues pyramides à quatre faces; ses cristaux affectent souvent aussi la forme de barbes de plume, et chacun d'eux est une pyramide hexaèdre allongée.

La pesanteur spécifique de ce sel , selon les expériences de Watson, est i,45o2. La densité de sa dissolution aqueuse saturée à la température d'environ 6° centigrades, est 1,072.

Ce sel, dans son état compact ordinaire de sel ammoniac , se dissout dans 3?a5 fois son poids d'eau froide3; mais ses cristaux n'en exigent pour leur dissolution , suivant Gren, que 2,727 fois leur poids de ce liquide à la température de io° centigrades 4. Wenzel le trouva soluble dans 2,24 parties d'eau, à la température de 620 cent.5. 100 parties d'alcool, d'une force de 0,8 '4 , se chargent de i,5 parties de ce sel.

L'hydrochlorate d'ammoniaque, dans sa forme ordinaire, de masse opaque, est peu affecté par l'air; mais ses cristaux sont susceptibles d'en attirer l'humidité.

Chauffé, il se sublime, sans décomposition, sous la forme d'une fumée blanche, qui exhale une odeur particulière.

En faisant sublimer l'hydrochlorate d'ammoniaque avec une feuille d'or , on trouve dans le col de la cornue une matière de couleur améîlryste tirant sur le poupre , soîuble dans l'eau, et formant avec ce liquide une dissolution pourpre. En filtrant la dissolution, on en sépare une poudre de cette même couleur. L'hydrochlorate d'ammoniaque paraît donc capable d'oxider l'or'6.

L'hydrochlorate d'ammoniaque est composé de volumes égaux de gaz ammoniacal et de gaz acide hydrochlorique. Il consiste donc dans 1 atome acide -t- 1 atome gaz; d'où il suit que ses parties constituantes sont :

Acide hydrochlorique . . 4,625... 68,52... 100 Ammoniaque 2,125... 3i,48... 45,94

"Minéralogie de Haùy. II, 38o.

1 Essays. V, 67. "YVallérius la fait de t, {53 (Chemistry, I, 266) , el ï\i> wan , 1, \io.

' Wallerius's Chemistry. I. Si66.

* Gren's Handbuch. i,'4S3.

5 Venrandtschaf t , 3o

b Sloir, Crell s In ew Discoveries , etc. II, 4r>

D£ LACHE II YDROCHLOniQl'E. ^65

2. Comme on ne peut pas établir de distinction exacte De poisse entre l' hydrochlorate dépotasse et le chlorure de potassium, je renvoyé à la description de ce chlorure vol. I, p. 363 de cet ouvrage.

3» \J hydrochlorate de soude se rapporte aussi dans ses propriétés, au chlorure de sodium , dont il a été traité vol. I, De soude p. 370 de cet ouvrage.

On extrait aisément l'acide de l'hydroehlorate de soude, par le moyen de l'acide sulfurique; niais il s'en faut de beaucoup qu'il soit aussi facile d'en séparer l'alcali. Des diverses méthodes quon a employées pour v parvenir, celles qui ont jusqu'à présent réussi, sont les deux que nous allons décrire.

( 1 ) Il faut, pour décomposer l'hydrochlorate de soude ( sel marin), faire choix de quelque substance qui ait Décomposition pour l'acide hydrochlorique une affinité plus forte que la soude; car alors la soude est mise en liberté, et on peut l'obtenir par évaporation et cristallisation. La barite et la potasse rempliraient complètement cet objet; mais malheureusement on ne peut pas se procurer ces corps suffisamment purs , si ce n'est par des moyens dispendieux, qui doivent éloigner d'en faire emploi. Mais il est trois substances qui peuvent aussi séparer la base du sel marin , et mettre ainsi en liberté la soude, soit pure, soit à l'état de carbonate. Ces trois substances sont le protoxide de plomb, oulitarge, la chaux et lefër.

En faisaut macérer pendant quelques heures dans un peu d'eau, un mélange de quatre parties de protoxide de plomb ou ,. par ie prolitarge, et une partie de sel marin, convenablement pulvérisés ^p^b 1 un et l'autre, et en remuant souvent ce mélange cUns l'eau, l'acide muriatique se combine par degrés avec l'oxide de plomb, et cette combinaison forme un muriate, tandis que la soude restée dans la dissolution peut en être obtenue en filtrant et en faisant évaporer la liqueur. La décomposition du sel marin s'opère beaucoup plus promptemeut encore, si le mélange est chauffé pendant l'opération.

Ce fut Scbéele qui reconnut le premier que l'oxide de plomb décompose le sel marin, et ce fait, annoncé par lui, éveilla beaucoup d'idées théoriques parmi les chimistes. Ilassénfratz chercha à l'expliquer, en supposant que l'oxide se combine avec l'acide carbonique, et qu ainsi c'est le cas d'affinité composée. M. Curaudau a prouve que l'acide carbo»

nique, au-lieu de déterminer la décomposition, s'oppose à ce qu'elle ait lieu; et il pose en fait, que le carbonate de plomb est incapable de décomposer le muriate de soude. Il en conclut que le phénomène ne peut s'expliquer par la théorie des lois ordinaires de l'affinité chimique x. Vauquelin a plus récemment démontré que la décomposition du sel par l'oxide de plomb est complète, si cetoxide est employé en plus grande quantité que le sel marin -, que le composé qui en résulte est un sous-muriate de plomb, entièrement insoluble dans l'eau, et qui n'est pas décomposé par les alcalis. D'où il suit qu'il attribue la décomposition à l'affinité du muriate de plomb pour un excès d'oxide * ; mais cette décomposition ne s'explique pas complètement ainsi, s'il est vrai que l'oxide de plomb a pour l'acide muriatique une affinité plus faible que celle de la soude pour le même acide. Berthollet a donné enfin l'explication de cette anomalie apparente, en prouvant que lorsque deux substances sont mêlées ensemble avec une troisième, pour laquelle chacune d'elles a de l'affinité, les deux substances se partagent la troisième entre elles, dans des proportions correspondantes à la quantité de chacune d'elles; et si le composé formé par luue de ces deux substances avec la troisième est insoluble, cette substance se combine avec la totalité du troisième corps, et l'enlève complètement à l'autre. La raison en est que le composé insoluble étant par le fait séparé totalement du mélange, la décomposition et la division recommencent comme d'abord, et se renouvellent après chaque partage. Ainsi lorsque l'oxide de plomb et du muriate de soude sont mêlés ensemble , l'oxide et l'alcali se partagent entre eux 1 acide muriatique, de manière qu'une portion du muriate de soude est décomposée , et qu'immédiatement après le mélange, iî y a du muriate de plomb formé; mais ce sel de plomb étant à létat de sous-muriate ^ou entièrement insoluble, il se sépare complètemeut du reste. Eu conséquence de cette séparation , il se fait un nouveau partage de l'acide muriatique entre l'oxide et l'alcali, et si l'oxide de plomb est en quantité suffisante, le partage continue jusquà ce que le sel maria soit entièrement décomposé.

1 Ann. de Chim. XIV, i5.

» Ibid. XXXI, 3.

de l'acide hydrochloriqle. 267

C'est encore Schéele qui nous apprit le premier, qu'on «-f»**» peut extraire la soude du sel commun par le moyen de la chaux. Cabausen en avait bien eu l'idée en 1717; mais son traité était resté dans l'oubli1. Schéele s'assura qu'en déposant, dans une cave humide, un mélange de chaux et de sel marin mis à l'état de pâte, ce mélange se recouvrait, au bout de quinze jours, d'une effervescence de soude2. Morveau et Carny obtinrent, en 1 782, un brevet du gouvernement français, à l'effet d'établir au Croisic une manufacture pour l'extraction de la soude du sel marin , par le moyen de la chaux. Leur procédé était absolument le même que celui de Schéele, mais seulement sur une plus grande échelle. Il ne paraît pas cependant que l'établissement de Morveau et Carny ait été formé. Il est très-probable, d'après les observations de Berthollet sur la soude qui se trouve si abondamment en Egypte , qu'elle se forme naturellement dans ces contrées par un procédé semblable 3.

C'est également à Schéele que nous sommes redevables de 3. p.-.r le fer. la découverte que le sel mariu peut être décomposé par le fer. Il observa que les cercles de fer d'un vaisseau de bois contenant de la saumure et placé dans une cave, s'étaient recouverts d'une elflorescenc.e de soude. Cette remarque le porta à tremper une lame de fer dans une dissolution de sel marin , et à la suspendre ainsi mouillée dans une cave; au bout de 14 jours, il trouva sa lame de fer incrustée de soude ♦. La même décomposition a lieu en substituant du zinc et du cuivre au fer 5.

(2) La seconde méthode d'extraction de la soude du sel marin est moins directe. Elle consiste à déplacer lacide muriatique par quelqu'autre acide , qu'on peut ensuite aisément décomposer ou déplacer à son tour. On finit ainsi par obtenir la soude à l'état de pureté. Les acides sulfurique et acétique sont ceux dont on a fait choix pour l'exécution de ce procédé; mais on peut aussi y employer les acides borique, phosphorique et arsenique, comme pouvant décom-

1 Voy. Helmontins extaticus.

* Schéele. II , i5.

3 Ann deChim. XXXII1,345.

4 Schéele. II , i 4-

* Athenas, Ann. de Chim. XIX, 93.

poser le sel marin à une liante température. Les produits , dans ces cas, seraient du borate de soude, des phosphates ou arseniates de la même base, selon l'acide dont on aurait fait usage. Ou décomposerait ensuite ces sels au moyen de la chaux, et on aurait la sonde séparée; mais ces acides sont d'un trop haut prix pour en admettre l'emploi. 4. Par racide On peut se servir de l'acide sulfurique seul, ou de cet

sulfurique • J 1 * i 1 1 <

ct acide en combinaison avec des bases, lorsqu on peut se proses composa. curer ^ [)0n compte les sels qu'il forme avec ces hases. L'alun , le sulfate de chaux et le sulfate de fer ont été respectivement employés avec avantage pour décomposer le sel marin et en obtenir du sulfate de soude, [/alun fut employé, dit-on, pour la première fois à cet effet, vers l'an 1700, par Constantini, médecin à Melle, près Osnaburg : ou assure que le procédé ne réussit qu'a une basse température1. Le sulfate de chaux décompose le sel marin lorsqu'on expose des houles formées de ce mélange a une forte chaleur2. 11 s'est élevé une grande discussion parmi les chimistes allemands relativement à la possibilité de décomposer le sel marin par le sulfate de fer. \ an der- Balle n annonça le premier qu'on pouvait obtenir du sulfite de soude en soumettant à l'action dune forte chaleur un mélange de ces deux sels. Cette assertion, contredite par Hahneman , fut confirmée parles expériences de Tuhten3, Liebîein * et Wiegleb5. Le procédé réussit complètement en présence des commissaires français , Lelièvre, Pelletier, Darcet et Giroud, qui furent chargés, en 1794, d'examiner les différens procédés pour extraire la soude du sel marin ; ils s assurèrent aussi qu'on pouvait employer pour le même objet6, des pyrites, ou persulfures de fer.

Après avoir obtenu le sulfate de soude, il faut enlever à ce sel son acide , pour se procurer séparément la soude : on y parvient en calcinant le sulfate, mêlé avec une certaine quantité de charbon de bois ou de terre. Par ce procédé, le sulfate est converti en sulfure de soude, dont on peut dégagerle soufre par le moven du fer ou du carbonate de chaux. Lorsque le

1 Jour, de Min. , n.° III, p. 55.

a Malherbe et Anthénas , Ann Ar China. XIX.

CrelPs Armais. 179-., II . \ G.

■' Il ni. p. ',.().

I id. 1 -()'» , I , p. ao (.

' Ann. de Chim. MX. 58.

DE LUCIDE II YDROCIILOU IQL'E. ogg

sulfure de soude est prêt à entrer en fusion , on y introduit peu-à-peu de petits morceaux de fer, et de préférence des rognures de fer blanc, en quantité suffisante pour décomposer le sulfure : ofl pousse alors le feu jusqu'à ce que le mélange soit en fusion parfaite. Le soufre ayant pour le fer une affinité plus forte que pour la soude, se combine avec ce métal, et laisse la soude, qu'on sépare alors du mélange en le dissolvaDt dans l'eau, en filtrant la liqueur et en l'évaporant1. 0:j peut aussi employer le carbonate de chaux pour le même objet2.

Quelques chimistes ont proposé de décomposer le sel marin 5. Par i*acétai« par l'acétate de plomb, soit en se servant de l'acétate du epo commerce, soit en préparant ce sel à employer pour cet objet, parla combinaison du protoxide de plomb ou iiiharge avec la liqueur acide que produit la distillation du bois. On calcine ensuite l'acétate de soude formé par le mélange de ces acétates avec, le sel marin , afin de le décomposer, en lui enlevant son acide ; mais le prix de ces sels est trop élevé pour qu'on puisse s'en servir avec avantage pour l'extraction de la soude du sel marin3.

Quoique, selon toutes les probabilités, ce sel se rencontre 4. Hydrocbiotoujours plutôt à l'état d'hydrocblorate qu'à celui de chlorure rate de chaux* de calcium , cependant comme ce chlorure , lorsqu'il est artificiellement formé , ressemble exactement par ses propriétés à l'hydrochlorate, et qu'il ne peut être établi de dis'inction spéciale entre eux , je crois devoir renvover le lecteur à la description du chlorure de calcium , vol. I , pag. 382 de cet

ouvrage.

Ce sel se trouvera également décrit sous la dénomination 5- De barite. de chlorure de barium, vol I , pag. 390 de cet ouvrage.

\ oyez la description ce sel , vol. I , pag. 096, sous le e. De stronnom de chlorure de strontium.

Décrit, vol I, pag. 401, sous la dénomination de chlo- 7. De magnésie

rure de magnésium.

1 Alban , Ann. de Ctiim. XIX , 77. La découverte du procède' est due à Malherbe. Journ. de Min. TST.° III, p. G~.

* Leblanc, Ann. de Cbira. XIX, 61.

3 Le lecteur trouvera un exposé . plus détaillé des procédés de la fabrication du sel en usage dans différentes contrées , dans le Rrownrigg's Art of jyiaking common Sait , et dans IVatson's Chemical Eisays. II, 33.

Kydrochiorate 8. hy hydrochlorate cCyttria a été examiné par Ekeherg * ,

dyttna. Vauquelin 2 et Klaproth 3. Il a beaucoup de ressemblance avec le nitrate d'yttria ; comme lui , l'hydrocblorate se dessèche difficilement; il est fusible à une douce chaleur, et attire v. s-promptement l'humidité de l'air. Il ne cristallise pas , mais il se prend en gelée.

Degiudne. g- Vauquelin est le seul chimiste qui se soit occupé de Y": y drochlorate de glucine , et jusqu'à présent nous ne connaissons guère autre chose concernant ses propriétés, si ce n'est qu'il ressemble au nitrate de glucine, mais qu'il cristallise plus facilement. Étant dissous dans de l'alcool faible, il forme une liqueur sucrée , agréable.

D'aiumîue. io. L liydro chlorate d'alumine a été décrit par Magraff dans sa Dissertation sur la terre d'alun, publiée dans les mémoires de Berlin, pour 1754 4; etBucholz5 et Wenzel6 sont les seuls qui aient ajouté depuis quelque chose aux faits que Margraff avait précédemment établis dans ses recherches sur cet hydrochlorate. On le prépare en traitant l'alumine par l'acide hydrochlorique ; il est toujours avec excès d'acide.

Propriétés. Il n'est presque pas possible d'obtenir l'hydrocblorate d'alumine cristallisé ; il est ordinairement , ou en masse gélatineuse, ou sous la forme d'une poudre blanche.

Il est extrêmement soluble dans l'eau. Il suffit dune partie de ce liquide pour réduire quatre parties de l'hydrochlorate desséché à une consistance sirupeuse7. A l'air, il se résout promptement en une liqueur glutineuse.

L'alcool pur dissout, à la température ordinaire de l'atmosphère, la moitié de son poids de ce sel, et ce liquide bouillant en prend au-moins les 0,66 de son poids; mais il en abandonne une partie , à mesure que la dissolution refroidit8.

L'hydrochlorate d'alumine, soumis à l'action de la chaleur, se fond, perd son acide, et l'alumine reste à l'état de pureté9.

1 Crell's Annals , 1709, H, 70.

* Ai.n. deChim. XXXVI, i57.

3 Beitraçe. III , 69.

4 MargrafPs Opusc. II, m8.

5 Beitrage. 111, 69.

6 Yerwaiultschafl , p. TII.

7 Bucholz, Beilrage. III , p. n5.

8 Margraff, p. III.

s Ibid. p. 111.

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