‹ Systeme de chimie. Traduit de l'anglais sur la 5. éd.Chapitre 44 sur 136 · Ir · texte numérisé non relu

Ir

Fer . . . .<^ 0-125 (K)

Laiton (8,536) ) 0.116 W)

Cuivre (8,784) ; 0.114 (W)

Fer en feuilles 0.1099 (^M

Métal de canons 0.1100 (R)

I^ickel 0.10 (D)

Zinc ; (7.154). .< 0.102 (W)

Argent \ (10.001). 0.082 W)

Etain 3 «'^704 (O

Or \\ ^'•«^o (W)

So.o5o (K)^

Bismuth .. ...J (9-^^0.. 0.043 (W)

Mercure ) ^-«^^7 (f)

j 0.C290 (l-'-Lj ( 0.0496 (D) XII. Oxides,

Oxide de fer 0.020 (R)

DU CALORIQUE. îBy

^ Suite des Oxides.

Calorique ipécifiqu».

Bouille de fer o.25oo (C)

Dito, purgée d'air 0.1666 (C)

Uxide blanc d antimoine, lave < ^ ^272 (C)

Dito presque purgé d'air o.i666 (C)

Oxide de cuivre id ©. . 0.2272 (C)

Oxides de plomb et d'étain 0.102 (K)

Oxide de zinc 0.1569 (C)

^ .,,,,. , , ' j, . S o.oqqo (C)

Oxide detain a-peu-pres purge d air. .< ^ ^^g t^A

Oxide )aune de plomb | ^^^gg ^(^j

(C) Docteur Crawford.

(D) Dalion.

(R) Kirwan.

^LL) Lâvoisieret LJ Place.

(L) Leslie.

(M) Mayer.

(R) Ruïnford.

(W) Wilke.

(Ir.) Irvine.

(J.D)Jolm Davy.

Les observations les plus importantes concernant le calorique spécifique des corps examinés jusqu'à présent , £o:;t celles qui suivent :

I . Le docteur Crawford conclut des résultats du grand Pésuitats uombre d'expériences qu'il fit relativement au calorique spé- s-^Q^raux. cilique des corps à des températures diverses, qu'il est à-peuprès permanent dans le même corps, tant que ce corps ne change pas d'état: mais son raisonnement est fondé sur deux suppositions qui n'ont été ni l'une ni l'autre suffisamment prouvées. La première, que le thermomètre à mercure donne la mesure exacte du calorique; la seconde , qu'il n'y a point d'union chimique du calorique avec les corps. A l'aide de. ces suppositions, qui ne nous paraissent pas admissibles, il trouva que le calorique spécifique de l'eau ne varie point ^ des températures différentes, et il finit par annoncer, qu'en mêlant des corps à diverses températures avec de Veau, il établissait la permanence de leur calorique spécifique *. M. Dalton a dernièrement avancé que le calorique spécifique de tous les corps, augmente avec leur température, et son raisonnement à cet égard, quoiqu'il ne soit pas parfaitement concluant , est au moins très-plausible et probable.

* Cra-Wiord, on Beat, p, 53.

l38 COPxPS niPOXDÉRAfiLES.

2. Toutes les fois qu'un corps change cl état, son calorique spécifique change en même-temps. Si c'est un solide qui devient liquide, ou s'y c'est un liquide qui est converti en fluide élastique, le calorique spécifique du^mèiite. Il diminue^ si c'est un fluide élastique qui devient liquide, ou un liquide qui devient solide. La découverte de ce fait très-important est due au docteur Irvine,'qui l'appliqua avec beaucoup de sagacité à l'explication d un grand ûombre de phénomènes curieux et remarquables.

3. Le calorique spécifique des corps augmente par leur combinaison avec roxiiièue-, ainsi le calorique spécifique des nxides métalliques est plus grand que celui des métaux, et les acides en ont plus que leurs bases. Crawford se st^rvit avec avantage de ce fait^ qu'il avait observé le precfiier^ pour établir sa ibéorié de la chaleur animale.

4. Le calorique spécifiqfie de l'oxigène diminue lorsqu'il entre en combinaison avec des substances inflammables : ce fait, annoncé aussi par Crawford, ne paroît pas établi d'une manière entièrement satisfaisante.

Page 1