Les écritures intuitives
I IL Les écritures équilibrées. .
i IIL Les écritures déductives.
Etudions bien le tableau suivant :
Chateaubriaio).
7« ^'^^ ^u.^^ A^ju
Maiïin.
Mazarin.
L Cette écriture^ celle de Chateaubriand^ prise pour type^ nous donné llntuivité pure.
STST£ME.D£ GtlAPHOLOGIE
II. Ci^lli! écriture, celle de Manin, nous doono l'éqiiilibi'iî de l'intuitivité et de la déductivilé.
HT. Cette écriture, celle de Mazarln, nous donne la déiiuttivité pure.
Mais, dans ce tableau, les facultés sont très-trancbées. et 1.1 nature procède autrement que les analystes. Elle en va pas par dissonnance, mais par nuances : Nalura non facit salins. Nous concevons en eSèt des cerveani intiiilifslégèrement nuancés de déductivité.
Et des cerveauxxléductiis légèrement nuancés d.intui-
tivité.
Jules Simon.
Nous avons donc la série complète.