XXV GENRE, CRAINTE
Le sens de la peur fait les craintifs. C'est une faiblesse de l'ème, un manque d'ardeur, d'énergie, de force.
Les nuances de la crainte sont nombreuses, et plusieurs de ces nuances sont de pures synonymies.
92*^ Crainte, Les craintifs ont peur de toute difficulté, de tout mal.
93<^ Respect humain. Les hommes que domine le respect humain tremblent devant le jugement des autres.
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9i° Poltronnerie. Les poltrons ont la crainte du mal : Us out peur de la soutfrance.
9S° Lâcheté. Les lâches, par manque de caractère, oe se battent pas ou se laissent battre.
9&> Peur. Les peureus se troublent de tout ce qoi leur parait nuisible.
97" Frayeur. C'est la peur très-vive.
98° Alarme. Les alarmés sont dans l'inquiâtude provoquée par de m^iuvaises nouvelles.
99° Epouvante, C'est la peur soudaine et excessive.
100. Terreur. C'est la peur qui at)at par l'idée d'un suprême danger.
Si nous étudions l'écriture des hommes inaccessibles à la crainte , nous voyous les traits fermes, accentues, les eouràes hardies, le trait que j'ai appelé le coup de sabre, généralement l'écrîtvre ascenlanle; tous les signes que nous avons indiqués pour tes forls voloulaires : résolution (le trait en massue), obstination (les / et les 2 barrés fortement en retour), énergie (signature en glaive, en trait fulgurant].
L'absence de tout les tignes qui constituent le courage, l'énergie, dans l'homme , donne le signe graphique de la crainte.
Selon l'intensité du signe , nous avons l'excès de la crainte qui fait les lâches. Si le signe est moins intense, nous avons les craintifs, les peureux.
Les écritures descendantes appartiennent presque toujours aux craintifs.
Ce sont des signes graphiques très-nombreux, desquels il sera facile de déduire l'instinct de crainte, de peur, et leurs nuances.
L'écriture féminine répond généralement à l'instinct de la crainte.
II' CLASSE, INSTINCTS
Z< OKSRE, INSTINCTS AFATHIfflTES.
Sens de l'indolence.
XXVF GENRE, IHDQLENCE.
La langue rend très-bien cette mollesse d'ftme qui cons-
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titue rindolence^ l'apathie> etc. C'est un manque de ressort^ Ce n^est pas, comme dans la famille précédente^ le sens de la peur qui resserre î'âme et Tenchaine dans Tépanouissemcnt de sa vitalité^ c'est un manque d'activité^ ime complaisance native à ne pas développer ses forces. C'est en cela que les instincts apathiques diffèrent des instincts craintifs. On peut être craintif sans être apathique^ et récriture rend bien la différence.
101. Lenteur. Les lents n'ont aucune ardeur dans leurs mouvements.