Inertie. Les inertes sont incapables de rien faire
106. Paresse. Les paresseux aiment à éviter l'action, la peine, le travail,
107. fainéantise. Les fainéants sont des paresseux qui se complaisent dans le dégoût du travail.
Nous ne chercherons pas le signe graphique spécial de toutes ces nuances qui se confondent presque. Nous avons, pour les distinguer , la loi de l'intensité du signe.
Le signe fortement indiqué nous donne l'ercès. La fainéantise est l'excès de la paresse. L'inertie est l'excès de l'apathie.
Ls sigue-type de la paresse comprend tous les signes que nous venons de donner pour l'indolence. La dominante de ces signes, ce q'ii constitue particulièrement le signe graphique de la paresse, c'est la courbe.
L'indolent afEecte les courbes dans son écriture. Le paresseux ne prend pas la peine de donner aux lettres leur bailleur, leurs éléments, il indique les lettres : lisez si vous pouvez.
Voici une écriture-type de paresseux.
Un sensuel, un féminm, un timide , un paressenx. Sa
Slnme est aussi amollie que son àme. C'est l'écriture d'un omme ; et elle a toute ^'impressionnabilité de l'écriture d'une adolescente sensitive. Il est faible au point de ne tracur que de petits points , des accents seulement indiqués, à peine perceptibles, que la gravure n'a certainement pas rendus dans leur excessive petitesse. Voilà l'écriture-type du paresseux.
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Les paresseux.
Ici se termine notre classification des instincts. Leur rôle, on vient de le voir, est considérable dans Tétude des signes graphiques. Quand on s'est rendu compte des facultés dominantes dans une âme , qu'on a bien saisi Têtre intellectuel, sensible et libre, qu'on le tient dans ses instincts, la personnalité est déjà bien connue.
Nous avons maintenant a aborder la troisième classe des signes graphiques, celle qui nous donne la nature.
m* CLASSE, NATURE.