XLVIII* ORDRE, DÉVELOPPEMENT DU SENS IMPLACABLE
LXV^ 6ENRE,.INEX0RAB1LITÈ,
Nous avons ici la plus haute expression du sens fort, du sens violent et dominateur.
Audace, hardiesse^ fermeté, angulosité, violence, domination prise en excès donnent les caractères implacables.
Le signe graphique sera donc Vaccumulation sur la même écriture de tous les signes que nous venons d'étudier. L'écriture sera froide, glaciale, d'une résolution qui ne supporte pas de résistance. Il y aura absence complète de cœur, ou forte réaction contre le cœur, pour ne pas en écouter les bonnes inspirations.
Voyez, page 90, l'écriture d'une fermeté si terrible, d'une obstination si accentuée, de M. de Bismarck. C'est une accumulation, un entassement de traits en massue.
Mais ce terrible est grand et royal dans son écriture à l'allure magistrale. Il signe en roi. Aussi, quand l'empereur de Russie va à Bprlin, une heure après les devoirs de l'amitié ou de l'étiquette remplis au palais du nouvel empereur d'Allemagne, il va saluer le vrai maître, Bismarck, celui qui, à l'heure présehte, tient cette formidable force de l'épée si bien maniée par Napoléon, au commencement de ce siècle, et sous laquelle trembla l'Europe.
S70 STSTÈMZ SE 6RAP&0UHJIE
S82. Implacttbiliti. Les implacables n'éconteatrien dans leur ressentiment. 283. InexorabiUté. Les i;iexorables ns se laissent toucher par aucune raison. S84. Impitayabilité. Les impitoyables sont inaccessibles à la clémence.
Les grands avares ?ont impitoyables. Voyez l'écritnre glaciale de Talleyrand page 2tO. Voyez aussi l'écriture à massues du sombre, ardent et implacable Louis XI, page 89.
IT* CLASSE, GAUGTtRB.
XLIZ* OEDREj DÉVELOPPEMENT DU SÉSS STUPATHIQUE.
IXVV GEJfHB, ATTRACTIKir^.
Les caractères sociables, sympathiques, affables se composent de douceur, de bouté et d'aSectivité. Aimants, ils se donnent; doux, ils se fout rechercher; impersonnels, ils n'ont rien qui fasse qu'on les repousse. Ce sont des attraciifs.
Le signe graphique do ce genre est complexe.
Ecriture inclinée, sensibilité, ■
Beaucoup de courbes, douceur, Jattractivité.
Absence du crochet égoïste, imper iotmaliti, I
285. Affabilité. Les affables acceuîUent avec bienveillance. 28ti. Sûciaèililé. Les sociables ont lé commerce de la vie aisé. 287. Sympathie, attractivîté. Les sym^thitiaes attirent et sont portés à àe lier. Ecriture-type page 490.
IV* CUSSE, CAHACTÉIIB.
L* ORDRE, DÉVELOPPEMBHT DU SENS lOTEHS
UFJÏ" GENRE, GÂIETÈ.
Les caractères enjoués sont la négation logique des caractères tristes, sombres, froids, abattus. Ce sont des impressionnables, des sympathiques, des doux. Le rire épanouit les lèvres; la gaieté épanouit les lettres dans l'écriture.
Signe ^phique. Beaucoup de courbes dans l'écriture Ecriture inclinée et de grand abandon. Lettre» mouvemen.
8TSTËMI DE aRÂPHOLOaiB S71
téeSy jetées rapidement. Les enjoués barrent généralement les t minuscules avec des traits de forme recourbée et légère. Lettres jamais tassées. Absence complète des signes que nous avons donnés aux^natures froides^ tristes^ inquiètes.
288. Joie. Les joyeux ont le cœur toujours content. 289. Gaieté. Les gais ont Thumeur belle. 29i). Enjouement. Les enjoués ont l'esprit gai et charmant quand ils sont en compagnie. 291 . Gaillardise. C'est Fenjouement en excès. Les gaillards ont la gaieté bouffonne et licencieuse.
Ecriture-type celle du genre précédent, page 190.
IV<> CLASSE, GARACTERE.