LIX* ORDRE, DÉVELOPPEMENT DU SENS GROSSIER
LXXVr^ GENRE, VULGAMTÉ (esprit).
C'est le contraire de l'esprit délicat, gracieux. Le signe graphique esttrès-saisisgable. Il suffit de l'indiquer : raccumvtation de formes disgracieuses, inharmoniques y grossières dans l'écriture.
On peut avoir une nature honnête, noble, élevée, et un esprit vulgaire. Il y a des hommes de la plus haute situation dans lé monde, dont Tesprit est d'une effrayante vulgarité. Voyez le n« 2 du cliché de la page 262.
320. Vulgarité (espriQ, Les vulgaires ont l'idée qui se traîne. 321. Confusion. Les esprits confus manquent de netteté et d'ouverture. 322. Bêtise» Les bêtes manquent d'intelligence. 323. Ineptie. Les ineptes ont l'incapacité absolue. 324. Idiotie, imbécillité. Les idiots n'ont notion de rien. 323. Lourdeur. Les lourds n'ont aucune vivacité dans l'esprit. 326. Stupidité (esprit). Les stupides manquent de conception. 327. Sottise. Les sots manquent de bon sens. 328. Grossièreté {esprit). Les esprits grossiers ne s'occupent que d'idées basses.
On voit la richesse de la langue sur toutes les nuances du sens grossier. Les écritures ont exactement des nuances semblables pour rendre récriture du sot, du lourd, du grossier^ de l'esprit confus. L'usage fera rapidement saisir ces nuances, du moment que l'on a le signe type graphique, si simple et si facile à reconnaître : la grossièreté, la vulgarité de la forme des traits, correspondant si bien à la grossièreté, à la vulgarité de l'esprit.
V» CLASSE, ESPRIT