CHAPITRE II. - Del- Abstraction et de la formation des Concepts
2. - mais il n'est pas besoin que ces conceptions préexistent Îqa
• lys
Yjii TAKLE ET SOMMAIRES
S â. Ce qu'il faut entendre par une Conception Appropriée 200
5 — et par une Conception Claire . 205
e'. Autres éclaircissements sur ce sujet
CHAPITRE III. - De VimposUion des Noms comme auxiliaire de V Induction.
. 1 Propriété fondamentale des noms comme instruments de la pensée . 209
^ 2. Les^noms ne sont pas indispensables a Vmduction ^ J«
rt Fn nuoi et comment ils servent a l mduclion • ; • •
l Les n généraux ne sont pas un dmp.e m-liflcc pour économ.ser ^^^
les mots . . • »
CHAPITRE IV. - Con*(ior.s d'un langage Philosopimue , et Principes de la
DéfinHion.
s 1 La première condiUon d'unlangage philosophique est une signilka-
^ ■ lion déterminée et invariable de chaque r.om gênera • • 21 *
2 Le nom d"n usage commun ont souvent une connota .on vague 215
l I quT le logicien doit chercher à fixer avec le '"oms fO.sMe ^^^
U. pSoi'!a"définltion eU siu^enVune question,' non de'mofs, mais ^^^
5. App^icS ■t.-.nVilWe des mots.- - CommenVle'logieien devrait en ^^^
6. G"avl inconvénienVd'ôieVaux mots une partie de leur ÇO""»'»"»" ^29
usuelle