division. ■ , est dépourvu de plèvres. Cë sont les
Olenus.
Daim.
jMyriopodos parmi les Trilobites ; cepen-/
Idant ils ne sont pas si isolés; au con— 1 / traire les Calymene s’en rapprochent par! f Amphion, les Trinucleus par Harpes; et ( enfin les Odontopleura par Od. centrina.
Remopleurides.
Portl.
Appemlix. 1
Ceraurus.
Agnostus.
Green.
Brong.
Comme base principale de division, Emmrich admet, qu’il existe deux sortes de conforma- Ion P9™1 'es I mlobites. Dans les uns, divers segmens seraient soudés en semble pour former e pygidium, tandisque dans d’autres, toutes les articulations resteraient libres, le pygidium se réduisant alors à un seul segment. Deux genres seulement (Menus et Remopleurides constituent cette seconde division de l’auteur, tandisque tous les autres types connus, à l’exception des Ar/nostus, sont reunis dans la première.
Le savant professeur a été conduit à ce système, par un défaut d’observation dû au manque de matériaux suffisais. Foutes nos. espèces de Paradoxides (suivant lui Olenus) , ont au moins ceux articulations distinctes au pygidium, et Parad. Bohémiens dans les plus grands individus en montre jusqu’à cinq.. Quant aux Remopleurides, si la plupart des espèces Irlandaises ont un’pvgi mm dun seul élément, on serait du moins porté à considérer celui de Remopl. laterispinifer comme indiquant. plusieurs segmens, d’après la figure donnée par Portlock. (P). I. fig. 2. c.) En
second beu, l’espèce Bohême Remopl. radians. Barr. montre constamment deux articulations trèsdistinctes au pygidium.
Ces faits font évanouir la distinction établie par Emmrich entre ses deux divisions principales, et ainsi sa classification se réduit au groupement par familles.
Il n entre pas dans notre but de discuter ici les modifications que ces groupes nous sembleraient devoir subir. La plupart sont naturels, tels que ceux des Pliacops , Trinucleus , &c. Ils resteront probablement dans la science, tandisque les autres modifieront plus ou moins leurs limites réciproques. Nous remarquerons que l’auteur a fait entrer la considération des yeux à lenti es saillantes, et des yeux à cornée lisse, comme un des élémens principaux dans la clélimination de ses familles. Cette distinction disparaîtra sans doute à l’avenir, ainsi que celle de la acuité d enroulement qm n’est employée, il est vrai, que comme caractère subordonné, pour la subdivision des Calymene. r
La classification que nous venons d’analyser, comprend 2o genres, tandisque le premier essai du meme auteur en 18o9, n’en admettait que 9. Il est aisé de voir, combien a été favorable 1 influence de cette augmentation des matériaux, relativement à la réussite du travail. L’auteur a abandonne complètement la courbure de la plèvre, qu’il avait d’abord prise pour base de sa coupe principale. Si le caractère qu’il lui a substitué, ne nous paraît pas plus fondé, nous nous hâterons d ajouter, que malgré tous les essais qui ont. été tentés jusqu’à ce jour l’élément qui doit servir à établir cette division fondamentale, d’une manière satisfaisante ' et incontestable, reste encore à trouver.
Classification des Trilobites par M. Corda. (Prodrom. 1847.)
Familles.