Telephus. Barr. (plèvre inconnue
Acidaspis.
Murch
Cheirurus. . . Beyr.
Placoparia. . . Cord.
Sphaerexochus. Beyr.
Staurocephalus. Barr.
Deiphon. Barr.
Dindymene.
Zethus.
Amphion.
Encrinurus.
Cromus. .
Cord.
Pand.
Pand.
Emmr,
Barr.
N ta ]e groupe XV, est provisoirement placé dans cette série.
(Axe tronqué.) Bronteus. . . . Goldf.
Section H. Conformation de la tête peu distincte de celle du pygidium.
(Plèvre à sillon.) Agnostus. . . Brongn.
ESSAI IJE CLASSIFICATION.
En examinant le tableau qui précède, le lecteur remarquera, que dans la l“,r,e. section nous avons indiqué comme trois subdivisions, qui se correspondent d’une série à l’autre. Nous ne voulons pas cependant assigner des limites précises à chacune d’elles, d’abord, par le motif prédominant, que nous trouvons encore beaucoup trop de lacunes dans nos connaissanceset ensuite, parceque la nature qui crée partout des transitions, ne permet peut-être pas d’établir des démarcations absolues. Nous nous sommes donc borné à indiquer les caractères prononcés et contrastans, qui distinguent l’ensemble des familles placées vers les extrémités opposées de chaque série.
Quant aux familles placées au centre, nous avons déjà fait remarquer, quelles présentent des inégulaiités, qu on serait facilement entraîné à considérer comme plus graves qu’elles ne le sont réellement, si l’on observait seulement l’étendue absolue du pygidium, par exemple dans les Phillipsia, Dalmanites et Homalonotus. Le lecteur ne doit pas perdre de vue. que dans notre principe d’ordre, nous tenons aussi compte du développement du thorax. Or! dans les trois types que nous venons de citer, si le pygidium est très-étendu, le thorax présente un nombre de segmens que nous considérons comme moyen, dans les deux premiers genres et comme au dessus de la moyenne dans le dernier. Le rapport véritable entre les deux parties du corps est donc encore bien éloigné des rapports extrêmes, qui signalent les genres occupant les limites des deux séries parallèles.
Parmi les 45 genres admis dans notre classification, il en est 3 dont l’indépendance nous parait mal assm-ée. — 1. Pellura pourrait être considérée comme faisant partie des Olenus, ainsi que nous lavons dit ci-dessus (p. 2 2 3). — 2. Symphysurus a d’intimes rapports avec ISileus et avec certains Asaphus. — 3. Griffithides est si rapproché des Phillipsia, qu’il * nous est difficile de bien saisir les caractères qui distinguent ces deux types. Etant dépourvu des matériaux nécessaires pour porter un jugement bien fondé, à l’égard de ces 3 genres, le respect que nous professons pour leurs fondateurs nous a commandé de les maintenir provisoirement.
Dans la première livraison de la Palaeontologia Suecica, qui vient de paraître, nous trouvons Symphysurus réuni k Nileus, par M. Angelin, et nous comprenons par une lettre de ce savant, qu’il a réintégré Pellura scarabaeoides parmi les Olenus.
Quelques nouveaux genres établis dans la Palaeont. Suecica, tels que: Acontheus, Eryx, Niobe , Megalaspis , ont été publiés trop tard et nous sont trop peu connus, pour pouvoir être compris dans notre travail. Il nous semble , que les Trilobites rangés avec doute parmi les Proetus dans le même ouvrage, sous les noms de: Proet. laevis, Pr. limbatus, Proet. excavatus, Pr. difformis , offrent des formes assez caractérisées, pour mériter l’établissement d’un genre particulier, qui compenserait la disparition de Peltura dans la Faune primordiale.
M. Salter a récemment fondé les genres inédits: Slygina et Cyphoniscus , qui n’ont pas pu être compris dans nos études générales qui précédent. Grâce aux bienveillantes communications de ce savant, les espèces appartenant à ces nouveaux types seront énumérées dans notre répertoire général des Trilobites, qui doit servir de complément à ce volume.
Observation. Le nom Dalmania ayant été appliqué en 1830 par Robineau Desvoidy à un genre des insectes diptères, et en 1845 par Emmrich à un genre de Trilobites, devrait être changé pour ce dernier. Cependant, comme nous avons à cœur de conserver cet hommage rendu à la mémoire d’un savant, qui a si puissamment contribué à développer nos connaissances sur la tribu des anciens Crustacés, nous espérons que la dénomination modifiée, Dalmanites, que nous employons dans les réimpressions partielles de ce volume, échappera aux rigueurs des lois de la nomenclature.
Trilobites. 2™e. division.
Description des genres et espèces de Trilobites trouvés dans les formations Siluriennes
de la Bohême.
L’ordre suivant lequel nous présenterons nos travaux, est celui que nous venons de tracer dans le tableau synoptique de notre essai de classification.
Section I. Trilobites dans lesquels la conformation fie la tête est très-distincte de celle du pygidium.
1.Ze Série. Familles qui suivent le type de la plèvre à sillon.
F". Famille. Composée du seul genre qui suit:
Genre Harpes. Goldfuss.
PI. 8. et 9.
Olenus. Goldfuss. Dechen.
Trilobites. Sternberg.
Harpes. Goldfuss. Münster. Portlock. Burineister. Barrande. Beyrich. Corda. Sandberger.
Trinucleus. Münster.
Cryptolithus. Goldfuss.
1832. La première espèce connue de ce genre a été énumérée par Goldfuss et Dechen sous le nom de Olenus macrocephalus , parmi les fossiles du groupe de la Grauwacke. ( Handb . d. Geogn. von De la Beche. p. 540.)
1833. La seconde espèce annoncée appartient à la Bohême. Elle a été décrite et figurée par le C«. Gaspard Sternberg, sous le nom de Trilob. unguia , dans son second mémoire sur les Trilobites de cette contrée. ( [Verhandlung . d. Vaterl. Mus. p. 52. PL II. fig. 1. 1833.)
1839. Goldfuss fonde le genre Harpes , sur l’espèce de l’Eifel que nous venons de citer. Il reconnaît la forme des yeux composés de stemmates. ( Nov . act. Soc. Caes. Leop. Car. Cur Nat. v. XIX. p. I. 358. PL XXXIII. fig. 2. a. b. c. d.)
1840. Le C«. Münster décrit et figure, sous les noms de Harpes et de Trinucleus , plusieurs formes appartenant au premier de ces genres et provenant des formations de la Franconie. ( Beylr . III. p. 43 et suiv. Pl. V.)
1840. Eichwald énumère, sous le nom de Trinucl. Spaskii , un Trilobite de Russie (Sil. Syst. Esthl. p. 86.)(Urw. Bussl. p. 21) qu’il reconnaît plus tard pour un Harpes. (Naturhist. Bemerk. p. 58. 1851.)
1843. Goldfuss classe parmi les Cryplolithus les diverses formes de Harpes décrites par Münster, sous le nom de Trinucleus. (Syst. Übers. d. Tril. Jahrb. für Min. V. Hft. p. 543.)
1843. Porlock décrit et ligure Harp. Doranni, et II. Flanaganni , deux espèces provenant des formations Siluriennes d’Irlande, et constatant la faculté d’enroulement pour ce genre. ( Rep . p. 267. PL V.)
1843. Burmeister reproduit la description donnée par Goldfuss, et il réunit l’espèce de l’Eifel à celle de Bohême, sous le nom de Harp. unguia Stern. auquel il suppose la priorité. Il admet aussi que les formes décrites par le Comte Münster sont identiques avec celle qu’ il reconnaît. ( Oryan . d. Trilob. p. 87. PL I. fig. II.)
1846. Dans nos premières publications, nous avons décrit, sous les noms de H. unguia , II. crassifrons et II. d’Orbignyanus . trois nouvelles espèces de Bohême. Nous avons reproduit par erreur, comme H. tenuipunclalus , l’espèce nommée unguia par Sternberg. (Nol. prèlim. et Nouv. Trilob .)
1846. Le Prof. Beyrich étudie le limbe des Harpes et le compare à celui des Trinucleus. Il décrit et figure, sous le nom de Tril. unguia , la même espèce de Bohème à laquelle nous avions erronément appliqué ce nom, et que M. Corda a nommée plus tard, II. venulosus. ( Un ter s. üb. Trilob. II. St. p. 33. PL IV. fig. 2. a. b. c.)
1847. M. Corda décrit 11 formes de Bohême, et relève l’erreur commise par Beyrich et par nous au sujet de H. unguia. Nous aurons occasion de rectifier les déterminations de cet auteur et la forme bisarre qu’il a imaginée, pour le pygidium de l’espèce que nous venons de nommer. (Prodr. p.162. Pl. VII. fig. 83.)
1850. Les Docteurs Sandberger décrivent, sous le nom de Harpes grucilis, une espèce provenant des formations paléozoiques de Nassau. ( Verst. d. Rhein. Sch. Syst. in Nassau, p. 28. PL III. fig. 1.)
Caractères génériques.
Forme générale du corps ovalaire, plus ou moins alongée. La tête occupe la majeure partie de la surface; le pygidium est très-exigu.
La partie centrale de la tête est toujours très-saillante. Elle est entourée d’un limbe trèslarge, plus ou moins incliné, bordé au contour extérieur par un filet mince, saillant sur les deux surfaces supérieure et inférieure. Ce limbe se prolonge en arrière, de manière à embrasser la majeure partie du thorax. Il est composé dans toute son étendue de deux lamelles constituant le test et sa doublure , parallèles , laissant entr’elles un intervalle , et ornées de cavités perforantes. La glabelle conique, amincie au front, s’élève toujours au dessus des joues. Elle porte, sur chaque côté, de un à trois sillons, dont le dernier seul est bien marqué. Le lobe postérieur s’étend obliquement sur une impression creusée dans la surface génale. Les sillons dorsaux sont peu profonds. Les joues plus ou moins larges que la glabelle, et plus ou moins bombées, ont des flancs très-abruptes vers le limbe. Ces flancs s’unissent au front, par une surface inclinée en avant, offrant un renflement sur l’axe, dans la direction de la glabelle. Une ligne presque horizontale, concentrique au contour, et relevée brusquement à l’arrière des joues, divise leur surface en deux parties. La partie inférieure montre toujours des perforations analogues à celle du limbe; la partie supérieure n’offre jamais ces ornemens. Les yeux, composés d’un petit nombre de stemmates, forment une protubérance située vers la partie antérieure de la glabelle, et souvent unie au sillon dorsal par un filet saillant. Il n’existe sur la surface supérieure de la tête , aucune indication de la grande suture représentée dans tout son cours par la suture marginale, tracée sur l’arête du limbe, dont elle contourne la pointe. Nous sommes porté à admettre dans la ligne de jonction entrelesjoues etlelimbe, la suture que le Prof.Lovén admet dans cet angle rentrant, d’aprèsles descriptions et figures du Capt%Portlock. Nous la nommons suture anomale. L’anneau occipital bombé, plus ou moins épais, se projette en arrière. Le bord postérieur des joues se relève fortement et présente une petite paroi presque verticale, raccordée par une surface concave, avec le prolongement du limbe derrière la tête. Celte petite surface concave, terminée
GENRE IIARPES. GOLDFUSS.
en triangle presque vertical le long du thorax, est constamment ornée de perforations plus fortes que celles de la partie basse des joues, à laquelle elle fait suite.
L’hypostôme ovoide, très-bombé, alongé, est beaucoup plus large et plus proéminent vers le front que vers la bouche. Le bord frontal est presque nul; les ailes voisines du front sont assez développées et recourbées en arrière. Les bords latéraux raccordés avec les ailes, sont étroits, fort échancrés vers le milieu du corps central, et reployés verticalement en dessous, le long de celui-ci. Ils disparaissent vers l’extrémité buccale coupée carrément. - Entre la pièce centrale et cette extrémité, s’étend une petite surface basse, arquée en travers, séparée par deux faibles impressions latérales, du corps principal.
25 à 26 Segmens au thorax. Ce nombre est peut-être variable d’une espèce à l’autre, et dans les individus, suivant l’âge. Les matériaux existans ne suffisent pas pour résoudre ces questions. Laxe fortement bombé, s’amincit lentement vers l’arrière. Les sillons dorsaux sont à peine marqués. Les lobes latéraux aplatis se coudent seulement vers les bords. Les plèvres légèrement sillonnées, forment avec les anneaux de l’axe une bande transverse, rectiligne; leur talus très-court est presque à angle droit. Elles portent un biseau peu étendu. Le pygidium très-petit présente des segmens semblables à ceux du thorax, excepté le dernier qui est rudimentaire. Leur nombre est de trois à quatre dans H. unguia, la seule espèce dans laquelle nous observons cette pièce. La grande ressemblance entre les segmens de tout le corps laisse quelque incertitude sur le véritable nombre des articulations composant le bouclier caudal.
Le test extrêmement mince est rarement orné de granulation sur la partie médiane de la tête, et sur le thorax. Le limbe au contraire présente constamment des perforations qui traversent de part en part les deux parois dont il est formé. Ces perforations varient d’une espèce à 1 autre, dans leur grandeur et leur disposition. La partie inférieure des joues offre des ornemens analogues à ceux du limbe, traversant aussi le test, mais distincts des premiers dans chaque espèce, par leur diamètre et leur distribution.
La faculté d’enroulement est constatée sur diverses espèces, et a lieu sous la forme discoide aplatie, (p. 205.)
Distribution des espèces. La plupart des premières espèces connues appartenant aux formations de l’Eifel et à celles du Fichtelgebirge, dont la hauteur géologique paraît rapprochée, on avait, été induit à considérer le genre Harpes , comme caractérisant la période Dévonienne. Mais la découverte de diverses formes de ce type dans la partie la plus basse des formations Siluriennes d’Irlande, a montré son existence pendant le dépôt de l’étage des Caradoc Sandslones c. a d. de la division Silurienne inférieure, où il est associé avec les Trinucleus.
En Bohême, les Harpes représentés par 7 espèces dans notre division Silurienne supérieure n’ont pas été découverts jusqu’à ce jour, dans la division inférieure. 3 de ces espèces appartiennent exclusivement à notr.e étage calcaire inférieur E, 2 à notre étage moyen F, et une seule à notre étage calcaire supérieur G. En outre, une espèce, II. venulosus est commune aux deux étages E F.
Les Harpes nont laissé aucune trace dans notre étage des schistes H, qui couronne la division Silurienne supérieure. ■
On a peine à s’expliquer, comment ce genre manque complètement jusqu’ici aux contrées paléozoïques d’Angleterre, de France, de Scandinavie, de Russie, et aux immenses régions de 1 Amérique septentrionale, ou aucune espèce n’a été signalée à notre connaissance.
Rapp. et di/fer. Le type des Harpes est fondé principalement sur trois caractères:
1. le développement très-grand de la tête, et la saillie de sa partie interne.
2. la grande étendue du limbe et la nature des perforations dont il est orné.
3. le grand nombre des segmens du thorax et leur forme très-simple, comme une bande transverse.
Ces caractères se retrouvent épars sur d’autres types et associés à des formes différentes.
I. Les Trinucleus reproduisent le développement de la tête, par rapport au corps, et en même temps le grand limbe orné des mêmes perforations. Ils diffèrent beaucoup des Harpes par le nombre des segmens du thorax qui ne dépasse par six ; mais leur pygidium offrant dans quelques espèces de très-nombreuses articulations, établit une sorte de compensation dans la somme des segmens du corps. ' 11 y a cependant dans la forme de ce pygidium et son bord presque vertical, représentant la doublure du test, des contrastes importans avec la partie analogue des Harpes.
La forme de l’hypostôme des deux types présente d’assez grandes différences.
Une autre analogie entre ces deux genres, consiste dans l’absence de la suture faciale, et
la présence d’une suture marginale sur l’arête extérieure du limbe. L’existence constante des
yeux dans toutes les espèces de Harpes, et leur manque fréquent parmi les Trinucleus, enlèverait à cette analogie une grande partie de sa valeur. Mais quelques formes de Trinucleus telles que Tr. seticornis, Tr. Bucklandi et deux formes d’Irlande décrites par le CapL. Portlock, nous montrent des tubercules oculaires, sans aucune trace de suture faciale, ce qui confirme le rapprochement. Les professeurs Lovén et Bevrich ont déjà indiqué les rapports et les différences entre les deux genres que nous venons de comparer.
II. Le genre Dionide si rapproché des Trinucleus, doit par cela même avoir des rapports
avec Harpes. ^ Ces rapports sembleraient devoir prendre plus d’extension, à cause du grand nombre d’articulations dans l’ensemble du corps de Dionide formosa. Mais d un autre cote , les analogies entre ce type et Harpes s’effacent en partie, à cause de la réduction du limbe à une forme rudimentaire "dans Dionide. Les cavités de ce bord ne sont pas toutes perforantes, comme dans
les deux autres genres. Enfin, Dionide montre dans les anneaux de l’axe une conformation toute particulière, qui s’écarte beaucoup de la forme très-simple des segmens des Harpes et des Trinucleus.
III. Le genre Arethusina nous semble aussi présenter des rapports avec les Harpes; mais précisément par les élémens qui font différer ceux-ci des Trinucleus. Nous \oulons parler du thorax et du pygidium A Arethusina, composés , le premier de 22 et le second de 6 segmens, c. à d. d’un nombre très-voisin de celui qu’on trouve dans les Harpes. A cette analogie s’ajoute celle de la forme des segmens, semblables dans les deux types à une bande transverse, rectiligne, creusée dans sa. longueur par un sillon. De plus, cette forme se prolonge sur les élémens du pygidium, difficiles à distinguer de ceux du thorax dans , les deux genres. Quant aux têtes des deux types, elles contrastent beaucoup, d’un côte par le grand développement, et de loutre par le manque du limbe. Cependant, nous voyons de part et d autre le corps proprement dit de la tête très-bombé et très-développé par rapport au thorax. La glabelle nous montre aussi une lobation analogue, par la disparition presque complète du premier sillon. Enfin, les cavités qui ornent la surface des joues de Areth. Konincki, quoique non perforantes, nous rappèlent celles qui distinguent les Harpes, tandisque de part et d’autre le thorax semble généralement lisse, ou peu orné.
IV. Le nom seul du genre Harpides annonce ses analogies avec les Harpes. Elles consistent d’après la description du Profil. Beyrich: — 1. Dans la petite dépression sur la surface de la joue, au droit de la partie postérieure de la glabelle. — 2. L’absence de toute suture faciale (?) malgré l’existence des tubercules oculaires. — 3. Le grand nombre des segmens du thorax, dépassant 22, mais jusqu’ici indéterminé.
En contraste avec ces rapprochemens, l’auteur cité fait ressortir la forme de la tête dont la glabelle très-petite est entourée d’un bord concave, ne dépassant pas les limites latérales du thorax. Les plèvres s’écartent aussi du type simple des Harpes, car elles sont sillonnées, ornées sur la bande postérieure, d’un bourrelet portant des tubercules, et enfin terminées en pointe. (Unt. üb. Tril. p. 34, PL IV. fig. 4.)
Malgré les analogies que nous venons de signaler, les genres comparés n’ont pas été admis par nous dans une même famille, pour des motifs expliqués dans notre classification, ci-dessus, (p. 556)
GENRE HARPES. GOLUFUSS.
Subdivisions du genre,.
Les formes connues des Harpes étant encore peu nombreuses, nous ne saisissons aucun caractère important par lequel on pourrait les grouper. Nous nous bornons donc à énumérer les espèces Bohèmes, suivant l’ordre que nous suivrons dans la description.