‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 197 sur 469 · Période · texte numérisé non relu

Période

if. degré de développement. PI. 7. fig. I. a. b. c.

l oriue discoïde, trilobation marquée.

mèlreLa ,f°r?LelCe116 ‘P"“ diSqi“; aplati! (lont le tliamètre ■» dépasse pas deux tiers de millimétré La tete occupe au moins les trois quarts de la longueur totale. Nous possédons un

exemplaire sur lequel la tête s’étend d’un bord à l’autre du disque, mais coTJ cet 2 dividu distinct q0f| 'a T? nTn!rPaS Cm+df0ir 16 COnsidérer c°™ établissant suffisamment un degré “ Li ère Te ! 1 Tr T '’T"’”' T1"* *- lo“ >“ » P» plue abrupte

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dans plusieurs de nos exemplaires, de chaque coté de l’axe, deux à trois petites pointes ou

opines horizontales, indiquant déjà les rudnnens des plèvres. La surface nous permet de reconnaître

la forme de la glabelle, à l’extrémité de laquelle un point un peu saillant correspond à 1 anneau occipital. Les deux côtés de la glabelle sont parallèles, sans indication des sillons latéraux. La partie frontale se fond avec le reste de la surface, dans plusieurs exemplaires, mais dans d autres elle est nettement terminée par un évasement, comme dans certaines formes suivantes. Deux traits légers, arqués, à droite et à gauche, pourraient être la première indication des yeux, près du contour frontal. La tête n’est pas séparée du corps, le long des joues, mais on aperçoi déjà derrière la glabelle et dans son prolongement, la saillie de l’axe du thorax, sur laquelle nous distinguons deux articulations. Les lobes latéraux, sont lisses.

Synom. .Cette forme n’ayant été décrite ni observée par personne, à notre connaissance, n’a reçu aucun nom jusqu’à ce jour.

2mL deyrè de développement, fig. 2. a. b. c.

La tête se sépare «lu tronc.

La forme commence à devenir très-sensiblement ovale. Sa longueur totale est de trois quarts de millimètre. La tête et le thorax sont, distinctement séparés, par une ligne creuse, concave vers l’arrière. Le sillon postérieur des joues est déjà indique dans le voisinage c e l’angle postérieur. La tête occupe les deux tiers et le thorax le tiers de la longueur. Le bord frontal est rectiligne au milieu, sur une étendue un peu plus large que la glabelle Le contoui latéral montre un bord gênai rudimentaire, qui se termine par une pointe, a partir de lange postérieur. La glabelle alongée, mince, cylindroide, occupe un peu moins du cinquième de la largeur totale. So-n relief ne s’élève pas au dessus de celui des joues, mais elle est déterminée par des sillons dorsaux profonds. On peut très-bien distinguer de chaque côte les trois si Ions latéraux qui tantôt se réunissant par paires sur le sommet de la glabelle forment autant d etranglemens, et tantôt au contraire, restent isolés sur chacun des flancs. Le lobe frontal est evase. L’anneau occipital est toujours saillant.

Le thorax nous permet de distinguer trois articulations sur l’axe, et un ou deux sillons très-faibles sur chaque lobe latéral, dans la direction des plèvres. Les pointes déjà indiquées se montrent sur le contour.

Synom. Cette forme n’a reçu aucun nom spécifique particulier.

31 deyrè de développement, fig. 3. a. b.

Réduction de la tête. — 5 segmens sur Taxe du corps.

La forme devient plus ovale; la longueur totale dépasse à peine un millimétré ; elle est a la largeur comme 4:3. Les traits que nous venons d’indiquer dans le second degre, se dessinent plus fortement. Les longueurs occupées par la tête et par le thorax sont entr elles comme 5:2. Le pan coupé frontal est très-marqué, dans tous les exemplaires; quelques uns ont copserve. le limbe qui entoure les joues et se prolonge à l’angle gênai par une pointe parallèle a axe. Le sillon et l’anneau occipital sont très-distincts. Le bord et le sillon postérieur des joues son marqués dans toute la largeur de celles-ci. La glabelle prend quelque relief au dessus des joues bombées, dont elle n’occupe guères que la demi-largeur.

Nous distinguons dans le reste du corps 4 à 5. articulations sur l’axe,, qui est très-saillant au dessus des lobes latéraux. Ceux-ci présentent deux ou trois ramures faibles, mais ordinairement très-visibles, dans la direction des plèvres. Sur. les bords latéraux entre le thorax et laxe, on peut compter sur plusieurs individus trois ou quatre pointes de chaque, côte, et reconnai re leur courbure vers l’arrière. D’autres exemplaires nous montrent au contraire un bord continu, comme un limbe plat, sans divisions. Il est absolument impossible de discerner une séparation

entre le thorax et le pygidium.

GENRE SAO. BARRANRE.

Synon. Monadina =r ( Monadella ) omicron. Barr. Not. prél. p. 13.

Crithm minima. Cord. Prodr. p. 17. PL II. fig. 3,

Nous ayons sous les yeux les meilleurs exemplaires de la collection Hawle, qui ont servi à M. Corda et qui montrent une parfaite identité avec les nombreux individus que nous avons collectés. Nous ne pouvons apercevoir sur aucun d’eux la moindre trace quelconque, qui ait pu autoriser cet auteur à décrire une suture faciale dans le sillon dorsal , le long d'e la glabelle. Les formes données à la glabelle et à l’axe du corps, nous paraissent également arbitraires. Aucun de ces exemplaires ne nous permet de reconnaître les plèvres libres, ni le pygidium distinct que représente la figure citée.

4Z. degré de développement, fig. 4. a. b. c. d. e.

Apparition des plèvres libres.

La forme Trilobitique devient complète par l’apparition de plèvres distinctes et libres, circonstance qui permet de reconnaître une sorte de démarcation entre le thorax et le pygidium transitoire, jusqu’ici confondus ensemble. Le nombre minimum des plèvres distinctes nous paraît etre de deux dans tous les exemplaires à notre connaissance. On peut déjà reconnaître aux proportions, la forme longue et la forme large. La longueur moyenne est de 1.50 m. m. et la largeur de 1 m. m.

Le contour est encore rectiligne, dans l’étendue du lobe frontal de la glabelle. On aperçoit le long des joues, le limbe terminé par une pointe atteignant presque l’extrémité du corps.

La tête continuant à diminuer dans ses proportions relatives, n’occupe plus qu’environ la moitié de la longueur totale. La glabelle encore très-alongée, effilée, est plus ou moins évasée dans le lobe frontal, suivant les individus. Ses proportions en longueur et en largeur offrent unè grande variation, si l’on compare la forme large et la forme longue. Nous distinguons toujours de chaque côté trois sillons latéraux plus ou moins prononcés , tantôt isolés sur chaque flanc, tantôt, réunis, par une faible dépression transverse. Le sillon postérieur commence à se montrer inchné plus fortement que le sillon moyen, à partir de l’axe vers l’avant, tandisque le sillon antérieur tend à prendre une inclinaison opposée, caractère permanent, dans toute la série des développemens ultérieurs.

Les yeux s’aperçoivent distinctement sur divers exemplaires. Ils forment un arc très-rapproché du bord, gênai; la joue . mobile est très-étroite; la joue fixe très-étendue. Cette circonstance peut aisément induire en erreur l’observateur qui n’a pas beaucoup de matériaux à sa disposition et le porter à croire, que cette forme est sans yeux, car la tête paraît complète, même lorsque la joue mobile est absente. C’est précisément une des erreurs commises par M. Corda au sujet de ce Trilobite, qu’il a décrit et dessiné sans yeux.

La première des deux plèvres libres est beaucoup plus distincte que la seconde. Élle montre une courbure verticale très-prononcée, et elle est creusée par un large sillon. Son extrémité est aigue et inclinée vers barrière dans les exemplaires qui ont conservé l’empreinte du test, tandisqu’elle paraît arrondie, lorsqu’il ne reste plus que le moule intérieur. C’est ce qui explique la double. forme des plèvres dessinées par M. Corda. (Prodr. PL II. fig. 4.)

Ln arrière des deux plèvres libres , tout le reste du corps paraît parfaitement soudé ensemble, comme d’ordinaire dans le pygidium des Trilobites. Cependant, les meilleurs exemplaires nous montrent sur tout le contour une suite de pointes, annonçant autant de plèvres encore non libres, et à ces pointes correspondent autant de sillons sur les lobes latéraux, c. à d. deux ou trois sur chacun deux. Ces sillons, comme les pointes du contour, deviennent de moins en moins sensibles vers 1 arrière. On peut compter sur l’axe cinq à six* articulations.

Synon. Crithias minima. Cord. Prodr. p. 17. PL II. fig. 3.

.. , , . , . . ) fia;. 5. a. b. c. d.

51 et 6:. deyr es de développement . 6 a b c d e

Apparition du grain principal et des trois grains primitifs.

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