‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 21 sur 469 · VI. Tril. Tessini. Schlott. (PL V fig. 4. A. B. C · texte numérisé non relu

VI. Tril. Tessini. Schlott. (PL V fig. 4. A. B. C

Est identique avec Paradox. Bohémiens. Boeck. (Sp.) Les figures représentent un jeune exemplaire, une tête et un pygidium.

Localité : Ginetz.

Sternberg range parmi les Trilobites de la section des Paradoxides de Brongniart une tête isolée à la quelle il ne donne aucun nom spécifique (p. 85. PL I. fig. 5.) C’est la tête que Boeck a nommée depuis lors Tril. Sternbergi, et qui est devenue Gheirur. Sternbergi, Beyr.

Localité non indiquée.

En résumé, ce premier mémoire du Ci6. Sternberg constate l’existence en Bohême de dix formes de Trilobites, qui à notre point de vue actuel, constituent dix espèces distinctes. Les localités nommées sont: Branik, Kozor, Karlstein çt Ginetz.

1826. Über die Palaeaden, oder die sogenannten Tnlobiten. — Von Dalman.

Dans la revue systématique de toutes les espèces de Trilobites connues à cette époque, Dalman énumère celles de la Bohême qui avaient été décrites ou indiquées par Zeno , Boni, Brongniart, Schlottheim et Sternberg. A cette occasion, il établit l’espèce Asaph. auriculatus d’après les figures du mémoire de Sternberg publié en 1825.

1827- Ch. Boeck publie une notice générale sur les Trilobites sous le titre: Notitzer til Lacren orn Trilobiterne, dans le recueil intitulé: Magazin for Naturwidenskaberen I. vol. Cette notice renferme la description de plusieurs Trilobites de Bohême que Fauteur distingue par les noms suivans :

Trilob.

Tessini ( Bohémiens .)

Trilob.

Hoffii.

spinosus major.

Sulzeri.

„ minor.

Sternbergi.

gracilis.

Zippei.

Bucephalus.

Hausmanni.

Ce travail a eu pour résultat de faire distinguer plusieurs formes spécifiques auparavant confondues' avec d’autres ou ignorées, savoir celles qui portent les N",s. 1. 2. 8. 9. Nous aurons occasion de revenir sur ces déterminations de Boeck, au sujet du second mémoire du C1,6. Sternberg en 1833, où elles sont discutées.

1828. Vollstàndiger Umriss einer statistischen Topographie des Kônigreichs Bôlmen. — Von Jos. Ed. Ponfkl. Prag.

Berauner Kreis. — Von Dt. Streinz.

L’auteur de cette description topographique du cercle de Béraun a essayé de donner en quelques mots une idée générale de la nature géologique du terrain. Mais comme il était évidemment peu initié dans la connaissance des roches, et n’avait pas pris la peine, de visiter les localités, il a commis de graves erreurs. Ainsi il signale à St. Iwan, Karlstein, Kuchelbad, Srbsko, Tetin et Konigshof des masses calcaires qui suivant lui s’étendent jusqu’à Ginetz et sont composées des restes de Crustacés. (Schalenthieren.) (p. 5.)

Plus loin (p. 20) Il indique l’existence du calcaire compacte, dans les formations secondaires à Ginetz, Zditz, Chodaun, Konigshof, Tmain, Suchomast, Litten, St. Johann, Dobrichowitz, Kônigsaal. Malheureusement de toutes les localités citées dans ce passage, il n’y en a que deux: Tmain et St. Iwan, où il existe réellement du calcaire, (p. 564.) Il parle des Trilobites qui se trouvent à Wohrazenitz, (près Ginetz) dans un gîte de calcaire bitumineux. Or il n’existe aucune trace quelconque de calcaire dans cette contrée.

Voilà les seules indications géologiques que nous ayons a remarquer dans cet ouvrage. Elles sont d’une telle inexactitude sous presque tous les rapports, que l’obligation de ne rien omettre, nous a seule porté à faire mention de cet auteur.

1829- Handbuch der Petrefacten-Kunde. — Von Friedr. Holl. Dresden.

L’auteur de cet ouvrage reproduit la description de quelques espèces du terrain de Transition de la Bohême, sous les noms suivans : Calym. macrophtalma. Cal. Sulzeri. Holl. Cal. Hoffii. Holl. Asaph. Hausmanni. Brong. Parad. Tessini: Brong. (Vol. IJ. p. 158 et suiv.)

INTRODUCTION HISTORIQUE

1829. M. le Prof!;. Zippe découvre dans les calcaires près de Kuchelbad, aux environs de I rague, des fragmens d’une Encrine que le Clc. Sternberg décrit et figure, en les comparant à Actmocr tngintadactylus Mill. (Verhandl. des vaterl. Mus.) Cette espèce a été nommée en 1855 par Zenker, Scyphocr. elegans.

1830. Le Cï. Gasp. .Sternberg publie dans l’Isis une notice relative aux pieds des Trilobites dont il croyait avoir observé la trace sur un fragment du calcaire de Transition de la Bohême Le texte et la figure qui l’accompagne montrent également que ces observations reposaient sur des apparences peu fondées, et comme l’auteur n’en a fait aucune mention dans son mémoire de Iboo sur les Trilobites, nous sommes porté à croire qu’il a lui-même reconnu son erreur. Le fragment de roche sur lequel ce savant avait cru reconnaître les pieds des Trilobites est conserve au musée de Prague. Nous avons eu plusieurs fois l’occasion de l’examiner, sans y rien découvrir qui puisse confirmer l’observation annoncée.

1831. Ubersicht der Gebirgsformationen in Bôhmen. — Von F. X. M. Zippe,

Custos der Miner alien- und Petrefacten-Sammlungen des vaterlàndischen Muséums. Prag.

Ce travail publié dans le recueil de la société royale des sciences de Bohême, a été compose, à la demande du Cï Gaspard Sternberg. L’auteur prend soin de nous l’apprendre dans un mémoire postérieur (1844) où il semble s’excuser d’avoir adopté la classification géologique d’Alex. Brongmart, pour satisfaire le désir du noble Comte.

La partie de ce travail qui se rapporte aux terrains paléozoïques de la Bohême, comprend les pages i() jusqu’à 50., Suivant l’ordre adopté par Brongniart, toutes les formations sont décrites a partir des plus récentes, en descendant successivement aux plus anciennes, jusqu’au granit.

-venu aux formations carbonifères, l’auteur indique les divers bassins isolés qu’elles présentent et il les décrit comme reposant sur les formations hémilysiennes , ou terrain de Transition.

Les formations hémyhsiennes sont subdivisées en cinq groupes, suivant l’ordre descendant , savoir :

I. groupe. Formations hémilysiennes calcaires, ou calcaire de Transition.

Leur étendue est indiquée entre Nussle près Prague et Chodaun dans le cercle de Béraun. a nature des roches et leur stratification sont décrites en quelques mots très-clairs. Les pétrifications sont indiquées dans les termes suivans : »On trouve surtout des Orthocératites (principalement reUulan«J en tqlle quantité que plusieurs couches ou bancs paraissent en être .entièrement «composes. En outre plusieurs Trilobites tels que: Tr. Hausmanni, Tr. rnacrophtalmus, Tr.Stern- •oergi. Boeck. et quelques espèces encore inconnues; déplus: Cardium laevigatum, C. costellatum ■ Pnscum> Munst.; 1 énigmatique Graptol. sagittarius Lamk.; quelques Térébratules et Encrinites.

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