Calym. pulchra. Barr
1846. Calym. pulchra Barr. Not. prélim. p. 27.
1846. C. „ Beyr. ünt. üb. Tril. II. p. 26. PI. II. flg. 6.
1847. Pharostoma pulchrum. Cord. Prodr. p 88. PL V. fîg. 49.
Nous avons occasion d’observer souvent dans cette espèce, la forme longue et la forme large. Dans la première, le rapport de la longueur à la largeur est de 2 : 1 ; il est au contraire de 3 : 2 dans la seconde.
Le contour extérieur de la tête est rapproché d’un demi-cercle. Le bord forme un bourrelet arrondi, épais, relevé principalement au droit du front, mais laissant vers 1 intérieur une rainure assez large. Ce bourrelet se prolonge au delà de l’angle postérieur de la joue, par une pointe qui atteint à peu-près la 6”e plèvre. L’arête inférieure du bord est ornée d une, série d’épines, presque verticales, sur tout le pourtour, jusqu’au droit des angles postérieurs. Ces épines sont un peu courbées en arrière, et un peu plus longues sur la parlie médiane de la joue. Cette espèce et celle qui a été décrite par M. Rouault, sous le nom de Prionocheilus^ Verneuili, sont les seules à notre connaissance, qui soient ornées de la pointe génale et des épines dont nous venons de parler. La glabelle est bombée, et plus ou moins alongée. Les sillons dorsaux qui la déterminent, sont profonds, et présentent, au droit du lobe postérieur, un élargissement ou surface plane, particulière à cette espèce, ainsi que l’a fait observer le ProfL Beyrich. Le sillon antérieur est très-peu marqué, souvent invisible. Un peu en avant, dans le sillon dorsal, on voit une cavité semblable à l’impression d’une forte pointe. Le sillon postérieur se bifurque de manière à détacher le lobe médian. Le lobe postérieur est très-développé et prolongé vers l’avant. Les joues très-bombées atteignent la hauteur de la glabelle, et sont fortement inclinées vers l’extérieur. La joue mobile est triangulaire, et porte la pointe génale. La partie postérieure de la suture faciale aboutit auprès du sommet de l’angle gênai, en laissant la pointe en dehors. C’est sans doute faute d’un bon exemplaire, que M. le profL Beyrich a figuré la suture, comme divisant la pointe génale dans toute sa longueur. L’oeil est assez saillant. Sa surface visuelle est le plus souvent détruite, dans toutes les roches, comme pour la plupart des autres espèces congénères. Cependant, nous avons réussi à en trouver un exemplaire bien conservé, dans les schistes très-micacés. Nous comptons environ 150 lentilles par oeil. Elles sont dispo-
sées en quinconce et paraissent plus serrées que celles des Dalmania, ce qui nous induit à considérer la structure des yeux de ce genre, comme appartenant au second type. (Voir p. 140.)
( L’hypostôme a le bord antérieur étroit, tandisque le bord postérieur s’élargit beaucoup. Il a dailleufs la forme ordinaire que nous trouvons dans les autres espèces congénères, et plusieurs exemplaires nous le montrent en place.
15 segmens au thorax, nombre constant sur beaucoup d’individus. L’axe médiocrement bombé, un peu plus large que les lobes latéraux, a sa plus grande largeur vers la 4”e plèvre, à partir de laquelle il s’amincit progressivement. Ses anneaux offrent une double courbure’ convexe au milieu, et concave aux deux extrémités, vers l’avant. Dans la forme large, ils sont
comparativement beaucoup plus courts que dans la forme longue. Les plèvres sont horizontales
sur la moitié de leur étendue, puis elles se courbent brusquement, à angle droit. Leur talus est taillé en biseau, sur le bord antérieur, et son bout est arrondi. Un sillon étroit, oblique
d’avant en arrière, divise leur surface en deux bandes, dont la postérieure est beaucoup plus
large que l’autre. La doublure du test, sous la plèvre, ne s’étend pas à plus de 2 m. m. vers l’intérieur.
Le pygidium a une' forme semi-elliptique. L’axe, assez saillant, occupe la même étendue que chacun des côtés. Nous comptons dans sa longueur, 8 anneaux distincts, non compris le genou articulaire. Le dernier s’affaisse rapidement vers le bord, qu’il n’atteint pas. Il a 6 côtes sur chaque flanc, outre la demi-côte de l’articulation. Ces côtes sont séparées par des sillons profonds et étroits, qui se prolongent jusques près du bord. Leur surface porte aussi un léger sillon suturai, oblique. La doublure du test, sous le bord, ne paraît pas avoir plus de 2 m. m. d’étendue vers l’intérieur.
Le test n a été conserve, ni dans les quartzites ni dans les schistes. Nous pouvons juger par 1 impression de sa paroi intérieure, qu’iL était couvert d’une granulation égale, serrée, et assez forte, qui s étendait sur toutes les parties saillantes, mais qui n’existait pas dans les parties creuses.
Nous n’avons rencontré aucun individu de cette espèce, dans l’état d’enroulement, mais quelquefois la partie postérieure est reployée.
Dimensions. L exemplaire figuré, de la forme longue, a 60 m. m. de longueur, sur 30 m. m. de largeur maximum, à 1 anneau occipital. Pour la forme large, les dimensions correspondantes sont: 45 et 28 m. m. 1
Gisem‘„. et local. Cal. pulchra caractérise notre étage des quartzites D. Elle fait partie du groupe nombreux des Trilobites qui ont apparu à l’époque où se sont déposés les quartzites de la bande des monts Drabow. Elle se trouve avec Cal. parvula, Acid. Bnchi, Daim, socialis, As. ingens, Orthis redux , &c. &c., cà Wesela et sur d’autres points de cette bande. Elle semble disparaître durant le dépôt des Schistes noirs feuilletés , qui reposent sur la formation dont nous venons, de parler. Puis, elle reparaît immédiatement au dessus, dans les Schistes très-micacés. Nous^ l’avons recueillie dans cette formation, à Praskoles, Wotmitz, Czernin, Zahorzan, Lodenitz, Wraz, c. à d. dans toute la partie Sud-Ouest, et près de Stërboholy, vers l’extrémité Nord-Est de cette formation. Cette espèce est donc caractéristique, pour la plus grande partie de l’étage cl g s quartzites D.
Rapp. et différ. Malgré beaucoup d’analogie avec C. Blumenbachi, et C. incerta, nous distinguons Cal. pulchra : — 1. par l’élargissement spécial du sillon dorsal, au droit du lobe postérieur de la glabelle ; 2. par le prolongement en pointe de l’angle postérieur des joues ; — -
o. par les épines qui ornent l’arête inférieure du contour de la tête. Aucun de ces trois caractères ne se retrouve dans les espèces comparées.
L espèce décrite par M. Piouault, sous le nom de Prionocheilus Verneuili se rapproche beaucoup de Cal. pulchra, surtout par le prolongement en pointe de l’angle gênai et par les épines du contour inférieur des joues. Elle diffère par la grande largeur du bord frontal aplati, et la forme aussi beaucoup plus large de la pointe génale. L’auteur de cette espèce a compté 10 segmens au thorax, sur un individu évidemment incomplet.
GENRE HOMALOMTUS. KOENIG.
Cal. Verneidli , Rou. se trouve, comme Cal. pulchra , dans la division Silurienne inférieure, à une hauteur analogue à celle de l’étage de Caracloc et de notre étage des quartzites D.
M. Corda, n’ayant sous les yeux q.ue des fragmens incomplets de Cal. 'pulchra, a cru y reconnaître un genre nouveau, qu’il a nommé Pharostoma. Il lui a assigné 10 segmens au thorax, en lui attribuant arbitrairement pour hypostôme, un corps à quatre branches, ' dont la nature est inconnue, et qui, par sa grandeur naturelle, est hors de proportion avec la taille de cette espèce. Cet auteur a aussi invoqué une différence dans le cours de la partie postérieure de la suture faciale. Cette différence n’existe pas, car si l’on supposait le bourrelet du bord latéral de C. Blummbachi prolongé en pointe, ce prolongement resterait fixé à la joue mobile, comme dans C. pulchra. C’est ce dont chacun peut se convaincre, en jetant un coup doeil sur l’espèce typique, ou sur une figure exactement dessinée. Le genre Pharostoma est donc sans fondement.
Genre Homalonotus. Koenig.
fiipleura. Green.
Trimeras. Green.
Plaesiacomia. Corda.
On peut consulter sur ce genre: — 1. Bronn. Note über die mit Homalonotus verwandten Trilobitengenera. Jahrb. f. Min. 1840. p. 443. — 2. Burmeister. Organ. der Trilobiten. p. 99. 1843.)
Les nombreux tableaux de nos études générales sur les Trilobites, dans la première division de ce volume, indiquent constamment le genre Homalonotus, comme un de ceux qui manquent en Bohême. Ces indications multipliées montrent, combien nous étions persuadé, qu’il n’existait aucun représentant de ce type, dans notre bassin Silurien. Cependant, depuis près de dix ans, nous avions dans notre collection des fragmens d’une espèce de ce genre; mais comme ils étaient trop incomplets pour nous fournir tous les élémens d’une détermination sure et d’une description satisfaisante, nous les avions relégués parmi les fossiles incertae sedis. Quelques nouveaux fragmens, fruits de nos recherches ininterrompues, sont venus récemment apporter la lumière qui nous manquait. A notre grande surprise, nous avons reconnu le genre Homalonotus, dans les vestiges incomplets d’une espèce, que nous nommons Homal. Bohemicus et qui montre clairement les caractères indubitables de ce type. Nous y adjoignons une autre forme, jusqu ici problématique pour nous, et que Mr. Cord^ avait érigée en genre nouveau, sous le nom de Plaesiacomia rara.
Obligé d’écrire ces lignes à la hâte, au moment où l’ordre de notre classification les appèle sous la presse, nous ne pouvons traiter les généralités relatives aux Homalonotus, avec la même extension que nous avons donnée aux autres genres. Outre le défaut de temps, pour faire les études convenables, nous nous trouvons encore au dépourvu, sous le rapport des matériaux à comparer. Ceux que renferme notre collection sont trop peu complets, pour nous permettre d’entreprendre la description des caractères génériques. Nous avons d’ailleurs vu dernièrement en France, soit chez notre ami M. de Verneuil, soit chez M. Marie Rouault, diverses espèces nouvelles, dont les formes pourraient amener quelques modifications dans la définition des caractères typiques. Il est donc plus sage d’attendre les descriptions de ces espèces, et de nous borner nous même à faire connaître celles que nous fournit la Bohême.
Nous ajouterons cependant quelques mots relatifs à la distribution des Homalonotus, dans la série verticale des formations paléozoiques.
Ce type est un de ceux qui se font remarquer par la longue période d’existence qu’ils ont parcourue. Nous le voyons traverser presque toute la puissance des formations Siluriennes et Dévoniennes, considérées dans diverses contrées.
I. En Bohême, dans notre division Silurienne inférieure, les Homalanotus ne sont pas représentés parmi les Trilobites constituant ce que nous nommons, la Faune primordiale, c. à. d. les Paradoxides, Conoccphalites , Sao, Ellipsocephalus, fc. tous ensevelis dans notre étage C. Ils apparaissent avec la Faune seconde, dont l’existence est mesurée par l’étendue verticale de notre étage des quartzites D. Hom. Bohémiens et Hom. rarus que nous allons décrire, se trouvent, en effet, dans la bande des quartzites des monts Drabow, (d. 2) formation fossilifère presque la plus basse de cet étage. Ils y sont associés avec Acid. Buchi, ' Trin. Goldfussi, A*. ingens, Cal. pulchra, Palm, socialis, et les autres genres indiqués dans le groupe III, sur notre tableau de l’apparition des Trilobites en Bohême, qui doit être complété, sous ce rapport, (p. 282). — L’existence de nos deux espèces d ' Homalonotus a dû être très-restreinte, si nous en jugeons par la rareté de leurs vestiges et par la hauteur tres-limitee qu’elles occupent dans la série verticale de nos formations. L’une et l’autre disparaissent au dessus de la bande des quartzites des monts Drabow, et nous n’apercevons plus aucune trace du genre, ni dans les formations plus élevées de la division inferieure, ni dans toute la hauteur de la division supérieure. Cette apparition éphémère et i’exiguité de la taille des deux formes que nous figurons (PI. 29 et 34) contribuent également à faire soupçonner, que la mer Silurienne de Bohême, si favorable au développement ' de tant d’autres types Trilobitiques, renfermait quelque élément contraire à la nature des Homalonotus.
II. En Angleterre, les savans chargés du Geological Survey ont récemment constaté l’existence de ce genre, dans la division Silurienne inférieure, où elle était ignorée, à l’époque de la publication du Sïlurian System.
Il n’en existe cependant aucune trace dans le Trappean group, qui renferme les Paradoxides et Olenus, représentant notre Faune primordiale de Bohême. Il y a donc harmonie entre les deux pays, sous ce premier rapport; mais cette harmonie s’étend encore plus loin. En effet, on ne connaît dans la division inférieure d’Angleterre, qu’une seule espèce, encore inédite, Hom. bisulcatus. Sait. Cette espèce a été découverte dans les couches arénacées du groupe de Bala, au dessous du calcaire de même nom. On sait que ce groupe n’est autre chose que celui de Llandeilo, plus connu sous cette dernière dénomination, empruntée’ à une autre localité, située sur l’étendue des mêmes formations.
Or, les couches arénacées en question, sont très-rapprochées de la base de ce groupe; formée par des masses de schistes noirs, contenant peu de fossiles. Cette position correspond parfaitement à celle que nous signalons pour les Homalonotus de Bohême, dans la bande des quartzites des monts Drabow (d. 2), car la Faune seconde de notre bassin, c. à d. celle de notre étage des quartzites D, représente celle de l’ensemble des groupes de Llandeilo et de Caradoc, comme nous avons eu souvent occasion de le constater. Ainsi, on peut considérer l’apparition du genre Homalonotus, comme à peu-près contemporaine, en Angleterre et en Bohême. La description de Hom. bisulcatus nous montrera, si quelques analogies de forme doivent confirmer les rapports que nous venons de signaler, dans l’origine des espèces appartenant aux deux contrées comparées.
Nous ignorons encore, quelle extension verticale ont eu les Homalonotus, dans la division Silurienne inférieure d’Angleterre, au dessus du point d’apparition indiqué. Il ne nous semble avoir entendu mentionner leur existence, ni dans la partie élevée du groupe de Llandeilo, ni dans le groupe de Caradoc. 11 peut y avoir là une lacune, soit apparente, soit réelle, dans la succession des espèces. Ce qu’il y a de certain, c’est que de nouvelles formes d 'Homalonotus se manifestent dans les schistes de Wenlock, c. à d. à la base de la division supérieure. A partir de cet horizon, elles se succèdent probablement, à travers toutes les formations de cette division, en remontant jusqu’à celle qui couronne l’étage de Ludlow. Sir Rodéric Murchison les a décrites et figurées sous les quatre noms spécifiques: Knïghtii, Ludensis, Herschelü, delpki.nocephalus. (SU. Syst.J Cette continuité d’existence, en Angleterre, forme le contraste le plus complet, avec l’absence totale signalée en Bohême, dans la période correspondante.
GENRE HOMALONOTUS. KOENIG.
Le genre Homalonotus s’est aussi propagé pendant le dépôt des formations Dévoniennes en Angleterre. Des fragmens recueillis dans le Devonshire ont été figurés par le Prof. Phillips, et assimilés par lui, avec doute, aux espèces Siluriennes : Knightii et Herschehi. (Pal. foss. p. 130. PL 57.)
III. En France, des Trilobites appartenant au genre Homalonotus ont été découverts par M. Hérault et décrits par le Prof. Eudes Deslongschamps, sous le nom d ’Asaphus, en 1825. c. a. d. la même année, où Koenig publiait dans ses Icônes sectiles, en Angleterre, l’espèce typique : Hom Knightii. Le mémoire où" le professeur Français a consigné ses observations, étant peu répandu, les formes intéressantes qu’il y a fait connaître, avec autant de sagacité que d’exactitude, ont ete jusqu’ici à peine énumérées par les savans qui ont écrit sur les Trilobites. Elles constituent deux espèces distinctes, nommées par l’auteur: As. Brongniavti et As. brevicaudatus. (Mém. Soc. Ltnn. du Calvados. PL 19 et 20. 1825.)
Elles méritent toute notre attention, par -suite de deux circonstances. D’abord, les grès de May, rangés parmi les formations Siluriennes, par les doctes auteurs de la carte géologique de France, paraissent plus que jamais devoir maintenir cette position. Tous les fossiles quils ont fournis jusqu’ici, à notre ami M. de Verneuil, et leurs relations de gisement, immédiatement au dessous des Schistes de Feuguerolles, renfermant comme ceux de S'. Sauveur-le- Vicomte, la Faune de la division Silurienne supérieure, concourent dans l’opinion de ce savant et dans la nôtre, , à indiquer leur place dans la division inférieure de ce système, Ainsi, il paraît constaté quen France, comme en Angleterre et en Bohême, les Homalonotus ont apparu durant la même période. Il serait peut-être possible, de rapprocher encore les époques de ces apparitions locales, en considérant la seconde circonstance sur laquelle nous voulions appeler l’attention des géologues. C’est que les fossiles des grès de May nous montrent la plus grande analogie avec ceux, de notre bande des quartzites des monts Drabow, d 2. Nous avons même constaté l’identité d’une espèce, savoir: Conularia pyramidata Deslongs, dont nous avions déjà fait mention dans notre notice préliminaire, (p. 35). De plus, parmi les formes considérées par M. Deslongschamps, comme pouvant être le pygidium de son As. brevicaudatus , nous en remarquons une, qui offre une tresgrande analogie avec le fossile de Bohême, auquel M. Corda a donné le nom de Plaesiacomia tara. ( Prodrom p. 55 PL III. fig. 30.)
Nous ne connaissons aucune forme A' Homalonotus dans la formation qui représente, en France, la division Silurienne supérieure, ■ à S1. Sauveur-le-Vicomte et à Feuguerolles, en Normandie. Cette absence n’a pas lieu de nous surprendre, car cette formation est très-peu accessible, et paraît peu puissante. Nous savons, au contraire, que diverses formes de ce genre ont été récemment découvertes dans le Système Dévonien de ce pays, et quelles doivent être prociainement publiées, par divers paléontologues.
IV. En Russie, une seule espèce du genre Homalonotus a été signalée dans les formations Siluriennes. Le Prof. Eichwald qui la mentionne, sans la décrire, l’identifie avec Hom. Herschelii, Murcb. (SU. Syst. in Esthl. p. 87.)
V. La contrée Rhénane, Dévonienne, a fourni depuis longtemps trois espèces à’ Homalonotus décrites par Burmeister, sous les noms: II. Knightii, 71. delphinocephalus ^ et H. arrnatus. Les deux premières sont identifiées par ce savant aux espèces Siluriennes de même nom. (Or gain der Trilobiten.) Récemment, deux nouvelles formes du même genre, provenant des formations Dévoniennes du Duché de Nassau, ont été décrites et figurées par les D. D. Sandberger, sous les noms : H. obtutus et H. crassicauda. (Verst. d. Rhein. Sch. Syst. Nass. p. 26. PL II. I8o0.
VI. Le Harz possède aussi des Homalonotus, dans ses formations Dévoniennes. Le Prof. F. A. Roemer les a fait connaître, sous trois noms spécifiques II. Ahrendii, H. punctatus et H. gigas, qui étant fondées sur des fragmens, pourront peut-être se réduire. (Verst, d. Harzgeb. p. 39.