‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 375 sur 469 · Acidasp. solitaria. Barr · texte numérisé non relu

Acidasp. solitaria. Barr

Nous ne connaissons de cette espèce qu’un seul pygidium, appartenant à la collection Hawle.

La forme de ce pygidium est un trapèze, dont la grande base est au bord thoracique. L’axe, très-saillant, porte deux articulations également prononcées, dont la seconde se termine brusquement. Les lobes latéraux, au lieu de former une surface plane, comme dans presque toutes les autres espèces, sont sensiblement coudés, et inclinés au moins à 30° vers l’extérieur. Les bourrelets qui se détachent du premier anneau, sont peu saillans, mais ils se prolongent au dehors par une forte pointe, dont nous ne voyons que la base. Entre ces deux pointes, vis à vis l’axe, nous apercevons sur le bord un tubercule accompagné de 2 plus petits.

L’arête inférieure du contour est armée de petites épines grêles, au nombre d’environ 48 en tout.

La surface du test paraît lisse.

Dimensions. Longueur: 2 m. m. Largeur: 6. m. m.

Gisem. et local. Le fragment décrit a été trouvé sur la montagne Dlauha Hora, dans les bancs de notre étage calcaire inférieur E.

Rapp. et différ. La seule forme analogue est Acid, subterarmala, (PI. 39) qui se distingue surtout, par une forte pointe au droit de l’axe, et par ses lobes latéraux horizontaux.

Nous avons déjà indiqué la possibilité de voir un jour ce pygidium réuni spécifiquement à la tête que nous venons de décrire, sous le nom de Acid, tricornis , et qui provient des mêmes bancs. Ce sont, en effet, les seuls fragmens qui restent encore isolés, dans cette localité.

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