II. Abtheilung — Enumerator
Bronn. Index I.
Bronn. Index 11.
1848. B. Richter.
Beitrag %ur Palâontologie des Thüringer Waldes.
Richt. Pal. Thüring.
1849. Salter.
Memoirs of the Geological Survey. — Decade II.
Sait. Dec. II.
1849. Marie Rouault.
Note sur de nouvelles espèces de fossiles découvertes en Bretagne. — Bulletin de la Soc. Géol. de France. 2™e Série. VI.
Rou. Bull. soc. géol.
1850. MacCoy.
On the Classification of sonie British fossil Crustacea Sfc. — ■ Aimais. Mag. Nat. Ilist. Série 2. Vol. IV.
M’ Coy. Classif. Brit.
Crust.
1850. Sandberger.
Systematisclie Beschreibung und Abbildung der Versteinerungen des Rheinischen Schichtensystems in Nassau ,
Sandb. Nassau.
1850. de Yerneuil.
Description des fossiles des terrains de Sabero. — Bulletin de la soc. géol. de France 2™' Série VII.
Vern. terr. de Sabero.
1850. F. Ad. Roemer.
Beitràge %ur Kenntniss des Ilarzes. — Bunkers und Meyers Palaeontographica. III.
Roem.Harz.Paleontogr.
1850. Fletcher.
Observations on Dudley Trilobites 1. — Proceedings of the geol. soc. London.
Fletcher. Dudl. Tril. 1.
1850. Fletcher.
Observations on Dudley Trilobites IL — ibidem.
idem. 11.
1851. Salter.
1851. MacCoy.
List and Description of the Silurian fossils of Ayrshire. — Quaterly Journ. Geol. soc. of London. VII,
British Palaeozoic Fossils in the Geological Muséum of the University of Cambridge.
Sait. sil. foss. Ayrsh.
M’ Coy. Brit. Pal. foss.
1851. Quenstedt.
Handbuch der Petrefactenkunde.
Quenst. Handbuch d.
Petref.
Auteurs
Titres des Ouvrages
Abbréviations
1851. Marie Rouault.
Mémoire sur le terrain paléozoique des environs de Rennes. — Bulletin de la Société géologique de France 2®“c Série. VIII. p. 358.
Rou. Bull. Soc. géol.
France 1851.
1852. Salter.
Appendix. — British paleozoic fossils in tlie geol. Mus. of the University of Cambridge. Vol. IL
Sait. Append. Brit. pal.
foss. IL
1852. Salter.
Proceedings of the British Association.
Sait. Brit. Assoc. 1852.
Salter.
Memoirs of the geological Survey. Decade VIL (inédit J
Sait. Dec. VIL
Leonhard. >
Broun. (
Neues Jahrbuch fiir Minéralogie , Geognosie, Géologie und Pelref aclerikunde. —
Jahrb.
Silliman.
The American Journal of Sciences and Arts.
Sillim. Journ.
Dunker. )
Herm. von Meyer. ]
Palaeontographica.
Palaeontogr.
Post-scriptum.
Au moment où l’impression de ce volume est achevée, nous annonçons par ce peu de mots la récente découverte de deux fossiles intéressans, que le temps ne nous permet plus de faire figurer et que nous sommes forcé de réserver pour la première planche de notre vol. H.
Deiphon Forbesi. Barr.
Nous avons décrit (p. 814. PI. 3 9.) la tête et le pygidium de ce singulier Trilobite. Nous venons d’en découvrir le thorax, qui avait si longtemps échappé à nos recherches. Cette partie du corps nous est montrée en connexion avec la tête, par deux exemplaires, qui nous permettent également de constater le nombre de 9 segmens thoraciques. La forme de ces segmens, en parfaite harmonie avec celle des parties déjà figurées, se distingue par les plèvres réduites à une pointe cylindroide, partant de chaque extrémité des anneaux de l’axe. Ces plèvres divergent entr’elles, dès leur origine, et sont disposées en éventai], de chaque côté du thorax. Les premières, plus courtes, sont inclinées vers l’avant, tandisque les suivantes, en s’alongeant, s’inclinent graduellement vers l’arrière. La neuvième et dernière parait la plus longue, et se distingue ainsi très-aiséinent de la pointe beaucoup plus courte, qui dépend du premier anneau du pygidium. La surface de chaque plèvre porte, près de l’axe, un léger sillon accessoire, linéaire et quelques traces de stries transverses à la direction de ce sillon Le reste de la surface est orné d’une fine granulation. La doublure du test parait s’étendre depuis la pointe jusqu’au droit du sillon dorsal.
Les fragmens décrits, provenant de l’étage calcaire inférieur E, ont été trouvés sur les collines situées entre Lodenitz, Luzetz et Bubowitz.
Les formes que nous venons d’indiquer, confirment la place que nous avons assignée au genre Deiphon ,, dans la série des Trilobites qui ont la plèvre à bourrelet, et jusqu’à plus ample information, nous le laissons provisoirement associé à la famille des Cheirurus.
Harpides Grimmi. Barr.
Ce 1 rilobite, dont nous n’avions pas soupçonné, jusqu’à présent, l’existence en Bohême, vient de nous être montré par M. le Cher- de Sacher-Masoch, auquel il a été transmis par M. Grimm. conseiller aux mines à Przibram. Tout ce que nous savons sur la localité encore incertaine ou il a été trouvé par un mineur, prouve qu’il appartient à la base de notre étage des quar-
tzites D, c. à d. à notre Faune seconde. Le seul exemplaire connu se compose de la tête et d’une partie du thorax. Tout le reste du corps manque complètement.
La tête, dans son ensemble, offre la même forme et les mêmes ornemens ou nervures, que celle de Harpides hospes décrit et figuré par le Prof. Beyrich. ((Je b. Tril. II. SI. 34. PL 4. fig. 4.) L’espèce Bohême se distingue seulement par un limbe plus large et horizontal, dans sa position naturelle, au lieu d’avoir la forme concave indiquée pour Harp. hospes. Ce limbe est dépouillé du test, dans l’individu observé. Les proportions de la glabelle, l’apparence et la position des yeux, unis au sillon dorsal par un bourrelet, ne permettent de saisir aucun autre moyen de distinction. Cependant, nous signalons dans le Trilobite Bohême, une forte nervure oblique, qui partant de l’œil se dirige vers l’angle gênai, et n'est pas marquée §ur la figure de l’espèce erratique. Le thorax nous permet de compter 19 à 20 segmens, très-analogues à ceux de Harp. hospes. Nous constatons néammoins la diversité spécifique par ce fait, que l’extrêmité pleurale de Harp. Grimrni est arrondie, tandisqu’elle se termine en pointe aigue et alongée dans l’espèce congénère.
La surface des plèvres est ornée d’une granulation fine et serrée, qui parait sur les deux bandes, dans le Trilobite Bohême, au lieu de la série unique de tubercules, figurés par M. Beyrich sur la bande postérieure de Harp. hospes.
En somme, malgré de grandes analogies, Harpides Grimmi nous semble spécifiquement indépendant du type de ce genre. La découverte de ce Trilobite établit un nouveau lien entre la Faune seconde de Bohême et celle des contrées Scandinaves, d’où Harp. hospes provient selon toute vraisemblance, et où M. Angelin nous apprend, que le genre Harpides est représenté par Tril. rugosus , Boeck.