Cheir. gibbus. (Pl. 2 A.) I 2. Cheir. claviger (Pl. 2 B
Cheir. insignis. (PL 41.) | Cheir. Sembnitzki.
Dans le premier groupe, représenté principalement dans la division Silurienne supérieure, la grande suture contourne la glabelle, en restant tracée sur la surface supérieure de la tête. Dans, le second groupe, caractérisant exclusivement (?) la division Silurienne inférieure, le sommet de la grande suture court sur F arête marginale du front.
En somme, dans les trois genres: Asaphus, Oyyyia et Cheirurus, nous observons, suivant les espèces, le sommet de la grande suture, tantôt dans sa première station sur la surface supérieure de la tête , tantôt dans une seconde station sur l’ arête saillante du contour frontal. Ces trois types nous montrent donc le passage du sommet de cette courbe, de la station faciale à la station maryinale.
Quant aux branches faciales, leur position variable dans ces trois genres est comprise entre les mêmes limites que nous avons indiquées dans le groupe IL Les points (k> œ) sont placés sur le bord postérieur de la tête entre P et D, dans tous les Asaphus et Oyyyia que nous connaissons. Au contraire, dans tous les Cheirurus, ces points sont constamment situés sur le bord latéral, où ils s’ élèvent plus ou moins vers le front, suivant les espèces, sans jamais dépasser le point L, projection latérale du centre de l’œil.
Les sutures de jonction présentent quelque variation dans le groupe qui nous occupe. Les Asaphus possèdent tous une suture de jonction unique, et par conséquent médiane. On la voit en partie sur la surface supérieure de la tête, dans les espèces qui ont le sommet de la grande suture en ogive, comme As. extenualus. Elle est au contraire tracée toute entière sur la doublure sous-frontale, lorsque le sommet de la grande suture est marginal, comme dans As. tyrannus.
Malgré les affinités multipliées qui lient les Oyyyia aux Asaphus , ces deux types semblent différer sous le rapport des sutures de jonction. D’ après la description et les figures de Oyyy. Buchi, données par J. W. Salter, ( Mem . yeol. Surv. II. Dec. II.) nous avons connu
SUTURES DE LA TÊTE DES TRILOBITES
la station marginale du sommet (le la grande suture dans ce Trilobite. Ce savant ne mentionne aucune jonction entre ce sommet et la suture hypostomale , mais nous croyons pouvoir admettre des sutures jumelles, d’après la tête figurée par Sir Rod. Murchison. (SU. Syst. PL 25. fig. 2bJ Notre opinion nous paraît aussi justifiée par la forme que J. W. Salter a figurée pour les joues isolées de la même espèce. — Il est extrêmement vraisemblable, que les mêmes sutures de jonction se trouveront aussi sur Ogyy. dilatata, bien qu’ aucune observation ne nous autorise jusqu’ ici à admettre ce fait comme certain. Quant aux trois espèces de France, Og. Guettardi, Og. Desmur esti, Brongn. et Og. Edward si. Rou. non seulement leurs sutures de jonction sont inconnues, mais on peut même douter, si ces formes se maintiendront dans le genre Ogygia. Nous prions le lecteur de jeter un coup d’ œil sur ce que nous disons à ce sujet, p. 6 55.
Les Cheirurus ont des sutures de jonction jumelles, aussi bien dans le groupe de Cheir. gibbus, que dans celui de Cheir. claviger. C’ est ce que nous avons pu observer directement pour plusieurs espèces du premier, et que nous croyons aussi reconnaître sur celles du second, d’ après divers indices.
H résulte des observations que nous venons de présenter, que la grande suture et la suture hypostomale maintiennent leur indépendance réciproque, dans les trois genres considérés. Nous devons cependant faire remarquer, que dans les Cheirurus , ces deux sutures sont trèsrapprochées F une de F autre. Les sutures de jonction existent sous diverses apparences dans le groupe III., mais ce fait n’infirme nullement leur indépendance virtuelle, que le groupe II nous a fourni F occasion de reconnaître.
Avant de passer à un autre groupe, nous constaterons qu’un Proetus de l’Eifel, que nous avons observé dans la collection de notre ami, M. de Verneuil. et que nous nommons Pr. Verneuili, présente le sommet de la grande suture placé au contour frontal. Ce fait s’ ajoute à ceux que nous venons de considérer dans le groupe III., pour montrer l’évolution de ce sommet, ordinairement situé sur la doublure sous-frontale, c. à. d. dans sa troisième station, dans les autres espèces de Proetus , que nous connaissons. (Voir Proet. Bohémiens , PI. 2 B.) Nous espérons que Proet. Verneuili ne tardera pas à être publié par notre savant ami.
IV. Les trois genres que nous venons d’étudier, nous ayant montré le passage graduel du sommet de la grande suture sur F arête du contour frontal, il nous semble qu’il serait impossible de chercher une autre origine pour la suture marginale qu’ on observe le long du front et unissant les branches de la suture faciale, dans les genres: Purudoxides, Ampyx -, Deiphon et Acidaspis.
Purudoxides nous offre une particularité qui ne s’ est pas présentée dans les types jusqu’ici passés en revue. Elle consiste en ce que la doublure du limbe frontal disparaissant, l’hypostôme vient se souder immédiatement à F arête du bord frontal, et par conséquent la suture hypostomale coïncide avec le sommet, devenu marginal, de la grande suture. Celte coïnci¬
dence exceptionelle à laquelle nous avons fait allusion (p. 1 1 7.) ne détruit pas F indépendance virtuelle de ces deux sutures, démontrée par l’ensemble des faits, et confirmée dans les autres genres du même groupe. Il est inutile de dire qu’ il n’ existe pas de sutures de jonction dans Purudoxides.
Dans le genre Deiphon , F espèce Bohême Deiph. Forbesi, nous montre très-distinctement la suture marginale qui s’ étend entre les extrémités antérieures (« a) des branches faciales. Nous voyons de même les, branches de jonction jumelles, qui, partant de la suture marginale, se dirigent vers la suture hypostomale , de sorte que la doublure sous-frontale forme une pièce isolée.
Dans le genre Ampyx } le sommet de la grande suture court sur la partie médiane de F arête frontale, cachée sous la saillie de la glabelle. Un exemplaire de Amp. nasutus des environs de S*. Pétersbourg nous permet d’observer cette conformation. (PL 2B) Il ne porte aucune trace de sutures de jonction, à travers la doublure sous-frontale. Ampyx appartient donc au groupe de Purudoxides par la position du sommet de la grande suture, mais il se distingue par 1 existence d une doublure sous-frontale, qui sépare celle ligne de la suture hypostomale.
Acidaspis reproduit la conformation que nous venons de signaler. Le sommet de sa grande suture est marginal, et nous le reconnaissons dans la plupart des espèces de Bohème. Malheureusement, aucune d’ elles ne nous permet d’ observer directement la paroi inférieure de la tête, qui a été figurée et décrite par Lovén, (mémoire cité) au sujet de Acid. ( Ceraur .) crenata. Nous reproduisons (PL 2B) la figure de celte espèce, qui montre une pièce rostrale ou doublure sous frontale, entre le sommet marginal de la grande suture et la suture hypostomale. L’ hypostôme n’ a pas été vu et manque dans celte figure. On y reconnaît au contraire des sutures de jonction jumelles, obliques à l’axe, et mentionnées dans le texte par le savant Suédois.
Tandisque le sommet de la grande suture occupe la station marginale dans Paradoxides, Ampyx, et Acidaspis, la position des points (w w) reste à peu près uniforme dans ces 3 genres. Ces points sont placés dans chacun d’eux à peu de distance de 1’ angle gênai, sur le bord postérieur de la tête. Cette constance contraste avec les évolutions des points (ra w) signalés dans tous les groupes précédens. Le lecteur remarquera dans Ampyx , (PL 2B) que les branches faciales de la grande suture n’ étant soumises à aucun assujétissement, puisque ce genre
est dépourvu d’yeux, montrent une forte tendance à se rapprocher du bord latéral. Cette observation trouvera son application dans le groupe qui va suivre.
V. Trinucleus, Dionide et Harpes (PL 2B.) forment un groupe dans lequel le cours de la
suture a déjà donné lieu à des vues très-opposées, citées ci-dessus, (p. 114.) Après ce qui vient d’ être dit, il nous semble difficile de contester l’identité de leur suture, dite marginale, avec la grande suture des autres Trilobites. Nous présenterons cependant deux considérations, pour donner à celte identité toute F évidence désirable.
1. La conformation de la tête des Trinucleus n’ est pas aussi anomale qu’ on le croirait au premier aspect. Deux habiles observateurs, Lovén et Beyrich, ont reconnu que la suture dite marginale dans ce genre, paraît sur la surface supérieure de la tête, en passant du bord latéral au bord postérieur, près du sommet de F angle gênai, dont elle détache la pointe fixée à la doublure sous-frontale. (PL 2 B). Cette apparition, quelque réduite quelle soit, représente une branche faciale rudimentaire de la grande suture, très-analogue, sauf l’étendue, à celle des genres pourvus d’ yeux, et plus analogue encore aux branches faciales des Ampyx, privés des organes de la vue, comme les Trinucleus. Les observations que nous allons présenter ci-après sur Conoceph. Sulzeri rendront ces analogies encore plus évidentes, en montrant une conformation intermédiaire entre celle des Trinucleus et des Ampyx. Le rudiment des branches faciales de la grande suture étant une fois reconnu dans Trinucleus, ce genre se rattache naturellement, sous ce rapport, aux Paradoxides. La seule différence qui reste entre ces types, consiste dans ' la répartition diverse de la grande suture, sur la paroi supérieure de la tête et sur l’arête du contour. Dans Trinucleus, la partie marginale de la grande suture atteint son maximum, tandisque les branches faciales sont réduites au minimum. Dans Paradoxides, au contraire, les branches faciales sont très-développées, puisqu’elles traversent toute la tête, et le sommet marginal de la grande suture a une médiocre étendue. Une différence de cette nature ne saurait nous empêcher de reconnaître F identité d’ un même élément, dans ses évolutions. — 2. Tous les paléontologues ont remarqué F assujétissement de la suture faciale à contourner le lobe palpébral, lorsqu’il existe des yeux réticulés sur la surface céphalique. Cette loi, qui n’est point infirmée par les rares exceptions que nous constatons dans quelques espèces, possédant des yeux réticulés, sans aucune suture (p. 146.) ne s’ étend pas au cas où les yeux consistent en stemmates , ainsi que le Prof. Beyrich F a d’ abord fait observer. (//. Slück. p. 30.) Or, les Trinucleus et Dionide sont privés d’yeux, et quelques espèces seulement parmi les premiers portent des stemmates, comme tous les Harpes. La grande suture, dans ces trois genres, n’ est donc pas contrainte, comme dans les- Trilobites pourvus d’yeux réticulés, à s’avancer vers l’intérieur des lobes latéraux de la tête. Nous ne devons donc pas nous étonner, de voir les branches faciales de celte suture, se réduire à un rudiment dans Trinucleus et Dionide, et disparaître complètement dans Harpes. Ces
SUTURES DE LA TÈTE DES TRILOBITES
évolutions graduelles n ont rien qui ne soit conforme aux transformations habituelles de tous les élémens, dans 1’ organisation animale. — Nous sommes donc amené à considérer la suture tracée en tout ou en partie sur l’arête marginale de ces trois genres, comme représentant la grande suture des autres Trilobites.
Dionide (PL 2 B.) reproduisant exactement la conformation analysée dans Trinucleus, nous n’ avons rien de particulier à ajouter à P égard de ce type.
Harpes (PL 2 B.) se distingue des deux genres que nous venons de nommer, par deux parlicularilés. — 1. La grande suture reste exclusivement tracée sur 1’ arêle marginale du limbe. Elle court d’ abord sur son contour extérieur, et puis elle suit le contour intérieur de sa pointe, le long du corps. Il n’ y a donc aucun rudiment des branches faciales, qu’on puisse comparer à celui qui a été signalé dans Trinucleus et Dionide. — 2. On pourrait cependant croire, que les branches faciales sont aussi représentées dans Harpes, mais sous une apparence toute particulière. Nous avons déjà mentionné, sous le nom de suture anomale , dans ce genre,
le joint indiqué par le Prof. Lovén, entre le pied des talus de la tête et le bmbe qui
l’entoure. L’existence de cette suture, sans être confirmée par des observations aussi positives que nous le souhaiterions, nous semble cependant admissible, à cause de la séparation nette et fréquente, que nous remarquons entre le limbe et la partie centrale de la tête, dans plusieurs espèces. Nous avons constaté cette disjonction régulière dans diverses fi<nires: (PL 8. fig 15. 21. 24.) Si 1’ on admet la suture anomale, sous la seule garantie de ces
indications, il est clair qu’elle représentera la partie faciale de la grande suture, car à chaque
extrémité , elle forme le prolongement de la partie marginale de cette courbe.
L’ hypostôme des trois genres Trinucleus, Harpes et Dionide nous est montré pour chacun d eux dans l’intérieur de la glabelle de quelque espèce. Cependant, nous n’avons pas
encore réussi à l’observer dans sa position normale, car il parait toujours plus ou moins
dérangé. Nous ne pouvons donc pas constater, d’une manière absolue, la position de la suture bypostomale. Selon toutes les analogies, elle doit correspondre au contour frontal de la
glabelle, et suivre le bord interne de la doublure du limbe. Quelle que soit la position réelle de celte ligne, nous voyons qu’elle n’est liée par aucune suture de jonction, avec la grande suture tracée sur l’arête marginale; nouvelle confirmation de leur indépendance mutuelle.
IY. Le sommet de la grande suture, dans son évolution, ne s’arrête pas à la station marginale que nous venons de considérer. Nous voyons ce sommet s’ établir plus ou moins en arrière du contour, sur la doublure sous-frontale, ou pièce rostrale, ( scutum rosir ale Burm.) dans les genres dont les noms suivent.
Rronteus. IRaenus.
Proetus. Arionellus.
Cyphaspis. EUipsocephalus.
Calymene.
Zethus.
Amphion.
Conocephalites.
En effet, dans ces 10 types (Pl. 2 B.) les branches faciales de la grande suture, après avoir franchi 1’ arête marginale, se prolongent sur la surface de la doublure , sur laquelle elles s’unissent en une suture transverse, dite rostrale. La conformation de tous ces types ne présente pas d’ autre variation que celle de la distance plus ou moins grande qui s’ étend entre le sommet rostral de la grande suture, et l’arête du contour frontal. Il est même quelquefois difficile de bien déterminer si la station est rostrale ou marginale, comme dans Amphion et Zethus. )Iais cette circonstance ne peut infirmer nos considérations, dans les quelles nous admettons en principe l’évolution continue du sommet, passant d’une station à l’autre.
Dans les 10 genres nommés, des sutures de jonction jumelles unissent constamment le sommet rostral de la grande suture, avec la suture hypostomale, plus ou moins éloignée vers 1’ arrière. Au premier aspect, on pourrait penser que ces lignes jumelles sont les prolongemens directs des branches faciales. On peut aisément s’ assurer que cette apparence n’&est pas fondée, en examinant les figures de Br ont. campanifer (PL 2 B) et de Dlaen. Boucliardi (PL 2 B). Ces espèces nous montrent, que chaque suture de jonction forme réellement une
ligne brisée et discontinue, avec la branche faciale correspondante. L’indépendance mutuelle de ces diverses sutures se maintient donc ici, comme dans tous les groupes déjà passés en revue. Ce fait est aussi évident sur Conoceph. striatus (PI. 2 B.) et sur Conoc. Sulzeri. (PI. 2B.)
La discontinuité de ces lignes n’ est pas moins apparente dans la conformation de Calymene, et se voit distinctement sur tous les bons exemplaires. (PI. 2 B). Elle n’ a point échappé à l’observation de Sir Rod. Murchison, qui l’a constatée dans la figure de Calym. Blumenbachi. (SU. Syst. Pl. 7. fi y. 7.) Ainsi , l’ indépendance réciproque des branches de jonction et de la grande suture, existe dans ce groupe comme dans tous les précédens.
Le sommet de la grande suture étant dans sa station rostrale, les branches faciales et leurs extrémités subissent une évolution qui leur est propre. Les déplacemens des points (<n «) n’ atteignent pas cependant leurs limites déjà observées.
Dans Bronteus , Proelus et Cyphaspis , ® occupe une position à peu-prés médiane entre le sillon dorsal et 1’ angle gênai D. Dans Illaenus, Arionellus . Ellipsocephalus et Conocephalites, il est très-rapproché de D, en restant cependant sur le bord postérieur de la tête. Dans Calymene , il tombe sur le sommet arrondi de l’angle D. Enfin, dans Amphion et Zelhusj il s’élève un peu au dessus de D, sur le bord latéral de la joue. Ces variations ne nous montrent, en somme, rien de nouveau, dans la position des points w w. Nous trouvons, au contraire, le fait suivant très-digne de remarque.
On sait, que les Trilobites appartenant aux genres de ce groupe sont généralement pourvus d’ yeux réticulés. Nous voyons donc les branches faciales de la grande suture assujéties à contourner ces yeux, et par conséquent à pénétrer sur les lobes latéraux de la tête, qu’elles divisent en deux parties, tantôt égales, tantôt inégales entr’ elles. Dans tous les cas, elles déterminent une joue mobile d’une notable étendue. Par exception, dans le genre Conocephalites > il existe deux espèces privées d’yeux: Con. Sulzeri déjà cité, et Con. coronatus (Pl. 13. 14.) Cette circonstance délivrant les branches faciales de leur assujétissement au lohe palpébral, elles cèdent à la répulsion qui semble les éloigner de l’axe, ou l’une de l’autre. Elles sont rejetées hors de la surface du lobe latéral de la tête, et nous les trouvons reléguées sur le limbe gênai, tandisque leurs points d’intersection avec le contour céphalique, a et co maintiennent la position constante qui caractérise les autres espèces congénères. Le lecteur remarquera que ce fait, rapproché des observations analogues relatives aux Trinucleus (p. 120.) établit un passage et une connexion entre l’apparition rudimentaire des branches faciales de la grande suture , signalée dans ce dernier genre et leur étendue normale à travers les lobes latéraux, dans la plupart des types. B en résulte une complète et convaincante harmonie, dans l’ensemble des évolutions de la grande suture des Trilobites. Il est possible que 1’ espèce nommée Eryx. laticeps Ang. (Pal. Suec. p. 4. pl. V. fiy. 2.) soit un Conocephalites , analogue à Con. coronatus et otfrant les mêmes particularités que les deux espèces dont nous venons de parler.
Les 6 groupes que nous venons d’ étudier nous montrent toutes les apparences jusqu ici connues des sutures nommées: faciale ^ marginale et rosir ale. Ces groupes sont loin de comprendre les 45 genres considérés dans nos études générales. Il en reste 11, dans lesquels la position du sommet de la grande suture est encore inconnue, bien qu’ on ait observé le cours de ses branches faciales. Ces 1 1 genres constituent le groupe provisoire YII dans le tableau
I. (p. 12 6.) En outre, il existe 6 genres qui ne présentent aucune trace de la grande suture, et dont nous parlerons ci-après. Malgré cette lacune, que le temps comblera peu à peu, les faits connus relativement aux sutures de la carapace céphalique des Trilobites, étant groupés et considérés d’ après la méthode que nous venons d’ essayer, nous paraissent autoriser les conclusions suivantes.
I. Les sutures indépendantes qui existent sur la tête des Trilobites sont: