‹ Systèmes de diverses classes d'animaux sans vertèbres [d'Egypte]Chapitre 8 sur 134 · Pleione · texte numérisé non relu

Pleione

Trompe pourvue d’un double palais et de stries dentelées. — Antennes extérieures et mitoyennes subulées; ïimpaire de même. — Branchies en forme de houppes ou de buissons touffus , recouvrant la base des rames supérieures. — Point de cirres surnuméraires.

ip. Euphrosyne. Trompe sans palais saillant ni stries dentelées. — Atitemies

extérieures et niiîoyetwes nuiles, i impdire siibuiee. Brdtichies subdivisées en sept arbiiscuies rameux , situés derrière les pieds, et s’étendant d’une rame à l’autre. — Un cirre surtiumérûire à toutes les rames supérieures.

LES ANNELIDES NÉRÉIDÉES.

PREMIÈRE FAMIEEE.

LES APHRODITES , APHRODITÆ.

Branchies petites, en forme <Je crête ou de mamelon, situées sur les côtés du dos, à ia base supérieure des rames dorsales. Ces branchies manquent constamment aux rames de la seconde paire de pieds, puis à celles de la quatrième et de la cinquième paires ; puis encore aux rames des septième , neuvième , onzième , et de toutes celles qui, parmi les suivantes, correspondent aux nombres impairs, jusqu’à la vingt-troisième ou même jusqu’à la vingt-cinquième inclusivement : après quoi elles ne disparoissent plus , ou disparoissent dans un autre ordre ; elles déterminent par leur absence celle des cirres supérieurs, et sont, conjointement avec eux, presque toujours remplacées par autant d’élytres ou d’écailles qui s’appliquent sur le dos et se recouvrent mutuellement.

Élytres (quand elles existent) au nombre de douze paires au moins et de treize au plus, pour les vingt-trois ou vingt-cinq segmens qui paroissent composer essentiellement le corps; suivies ou non suivies d’une ou plusieurs autres paires d’élytres surnuméraires : les unes et les autres formées de deux membranes susceptibles de s’écarter et de laisser un vide entre elles; la membrane supérieure épaisse, quelquefois cornée; l’inférieure mince, prolongée, sous son côté externe, en un pédicule tubuleux qui s’attache sur la base des rames sans branchies, presque au même point où seroit insérée la branchie elle-même.

système des annelides.

Bouche composée d’une trompe et de quatre mâchoires, - Trompt cvlindrique, grande, fendue transversalement a 1 extrémité, et garnie, vers cet orifice, de plis saillans ou de petits tentacules. 1 - Mâchoires cornées ou cartilagineuses, plates, courtes, libres tout au plus à la pointe; semblables entre elles et rapprochées par paires, qui se meuvent sur-tout dans le sens vertical, la paire supérieure agissant sur l’inférieure, et réciproquement.

Yeux souvent au nombre de quatre ; deux antérieurs écartés , et deux postérieurs.

Antennes rétractiles, alongées, généralement en nombre complet ;

les mïioyennes composées de deux articles, dont le premier est le plus court, quelquefois milles; X impaire de meme; les extérieures toujours existantes et toujours plus grandes que les aunes, finement annelées, coniques, très-deiiees à la pointe.

Pieds à ram'es tantôt séparées et distinctes, tantôt réunies en une seule, munies d’acicules. Cirres très-apparens , généralement composés de deux articles principaux , dont un , plus gros et sur-tout plus court, sert de base à l’autre, qui est complètement rétractile: cirres supérieurs grands, dépassant les soies, qui elles- mêmes dépassent les cirres inférieurs. La première paire de pieds ayant les deux rames intimement unies, sans soies ou avec des soies peu nombreuses, et les deux cirres égaux, alongés, presque tentaculaires. La seconde paire de pieds ayant aussi le cirre inférieur presque tentaculaire, ou du moins plus grand que les suivans, et semblable en tout aux cirres supérieuis (i).

GENRE I, Palmyra.

Bouche : Trompe dépourvue de tentacules a son orifice.

Mâchoires demi -cartilagineuses.

Yeux dictincts au nombre de deux.

Antennes complètes :

Les mitoyennes très-petites, coniques;

V impaire semblable aux mitoyennes, un peu plus longue ; Les extérieures grandes.

(i) Aioutez comme caractère anatomique: INTESTIN garni de nombreux cæcums , qui le font paroître ailé depuis l’œsophage jusqu’à l’anus.

Les cæcums sont divises profondément dans les

Halithées proprement dites , légèrement dans les Halithées Hermiones : ils sont entiers dans les Polynoés. Consultez les Mémoires pour de plus amples détails.

Pieds

ORDRE I, FAMILLE i, LES APHRODITE S. IJ

Pieds à deux rames séparées : la rame dorsale avec deux faisceaux inégaux de soies inclinées en arrière; la rame ventrale à un seul faisceau de soies

fourchues,

Cirres, tant les supérieurs que les inférieurs, grêles, cylindriques, terminés par un petit filet également cylindrique et renflé au bout ; les cirres supérieurs insérés derrière la base du faisceau inférieur des rames

dorsales.

PremVere paire de pieds garnie de quelques soies; la dernihe à peu près semblable aux autres.

Branchies peu visibles, cessant de dispai-oître et reparoître aitemativement a chaque segment après la vingt-cinquième paire de pieds.

Élytres nulles.

Tete déprimée, un peu saillante au-dessous des antennes.

Corps oblong, déprimé, composé d’anneaux peu nombreux.

ESPÈCE

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