‹ Table générale des monogrammes, chiffres, lettres initiales et marques figurées sous lesquels les plus célèbres peintres, dessinateurs, graveurs et sculpteurs ont designé leurs nomsChapitre 25 sur 51 · IV0- 10Ô · texte numérisé non relu

IV0- 10Ô

Marque de (J.) LECHNER. Graveur sur lequel je n'ai pas de notices. On trouve ses lettres initiales et son nom en entier sur une suite de différentes gardes d'épées d'après l'invention de J. Hagenauer,

Nro- 107-

>î'arque dont s'est quelques fois servi Jean LE PAUTRE. Dessinateur et graveur, né à Paris en l0l7 et mort dans la môme ville en 1(182. Son oeuvre, est très considérable, et consiste en sujets d'architecture , ornemens , vues, et différentes autres choses. Dans la collection de IMr. Mariette on a compté ses ouvrages à 1440 pièces.

Nro- 108.

Autre marque de J. Michel METTEN- LE1TER.

Nro- 109-

Marque de Jean OERTL , Graveur de Breslau vers 1715- Il travailla d'après Saurland et autres. Ses ouvrages portent ou son nom en entier , ou cette marque.

Nro- 110.

iVlarque dont s'est encore servi Jacques PE- RES1N.

*) Voyez LipowsJcy (Baierisches Kiinstlcr -Lcsicon. •') hiissel ou Kuslln paroit être un et le m^ine uoiii,

l'histoire de l'art parle encore d'une Christine et d'une Wladeleîne Kussel soeurs de Ji •• Sybille qui on! gravées ilaus le i,'0'"'1 '^ll père UJr hior , m ai> de Marie Philippine fin :in meiïtioiiuée Nro, 05i de la première partie on ne trouve nulle notice.

Nro- MI.

Marque de Jean PFANN. Graveur- de Nuremberg vers l(J18. On a de lui diiïérens portraits assez médiocres qui portent ou cette marque ou son nom en entier,

Nro- 112. a.

IVlarque dont s'est aussi servi Jean Baptiste PAPILLON *) fils de Jean le fils , naquit à Paris en 1698 et mourut en 1776, Formé à la gravure en bois par son père, il le surpassa , parcequ'il avoit plus de goût et qu'il possédait l'art du dessin. L'oeuvre de Papillon est très considérable ; cependant ce qu'il a fait ne consiste qu'en vignettes, culs de lampe , fleurons , armoiries , et autres ornemens pour îa typographie.

Cet homme habile dans son art voulut en faire connaître l'excellence et le mérite. Il donna au public en 1ÔÔÔ, un traité historique et pratique de la gravure en bois en 2 volumes in 8vo , à la tête duquel il plaça son portrait gravé en bois, non par lui même, comme le dit Mr. Hube?- , dans son Manuel de Curieux; mais -par -Nicolas Carort , qui sans doute était son ami et dont le 110 ni se trouve à l'estampe dans le premier volume. Papillon donne à la gravure en bois la plus haute antiquité : il établit des principes -, dont il est étonnant qu'il n'ait pas apperçu le ridicule et la fausseté. Le second volume offre des détails mlérèssans sur la manière de traiter la gravure en bois , et surtout ce qui pourrait contribuer à sa perfection.

Nro- 112. b.

Marque qui signifie Jacques PALMA feeit (le

*) Ses première planches, et tout ce qu'il a fait avant l'ao 1722. portent la marque de son père (voyez première partie Nro. 766) ce qui fait qu'il n'esr pas facile de ies reconnaître; puis qu'il a marqué- de son nom ea eotier.

jeune) *) on la trouve sur une gravure de lui même qui représente la nativité. Les bergers adorant l'enfant Jésus nouvellement né que l'on voit dans la crèche au milieu de l'estampe , et dont la Vierge ôte le voile pour le montrer. On remarque sur le devant deux bergers dont l'un placé à droite , retire des pigeons d'un panier. Il s'appuye sur le terrain avec sa main droite , près de laquelle sont les lettres I. P. F. Cette pièce est cintrée par le haut. Chaque coin, que laisse le cintre, renferme une tête d'ange vue de profil. (Voyez le peintre graveur de Mr. Bartsch vol. 10. page 287).

Nro- 113.

Marque qu'on trouve sur les peintures de Jean WYNANTS , né à Harlem en 1Ô00. Le maître de ce célèbre peintre de paysages est inconnu. Wynants fut un fidèle imitateur de la nature , et formoit à son école les plus grands hommes, qu'il dirigea vers la belle nature, qu'il savoit lui même rendre avec application et délicatesse. 11 choisissoit ordinairement des contrées déserts et sabloneux, pour objets de ses tableaux , ses arbres sont de belles formes et d'une excellente exécution ses couleurs sont claires , vraies et agréables , et son pinceau hardi, facile et spirituel. Van der Velde , J'Vouvermans ses écoliers , Lingelbach, et autres, ont ornés ses paysages d'aoimaux et de figures.

Nro- 114.

Marque de Jean Paul ZIEGER Graveur allemand assez médiocre. On trouve cette marque et son nom. en entier sur différens portraits»

) Voyez ses autres marques aux Nro. 538 1 1020, et 1024 de la première partie.

Nro- 115.

Marque de Jacques de SANDRART Graveur de Francfort sur Mein , né en 1030 et mort à Nuremberg en 1708. Cet artiste qui fut le neveu de Joachime de Sandrart étudia à Amsterdam chez Corneille Danckerts , et à Danzic chez Guilleaiime Hondius, et s'établissait •vers 1Ô58 à Nuremberg. (Voyez Doppchnair p. 2Ô0.) On a de lui plus de 400 portraits dont plusieurs portent ce chiffre.

Nro il 6.

Marque de Jean SAUVÉ Graveur français du dixseptièmé siècle qui travailla dans un assez mauvais goût d'après P. de Cortone , Guide, et autres, et qui s'est servi d'un chiffre exactement comme celui de Jacques de 'Sandrart dont l'ouvrage est cependant facilement à eonnoître; car Sandrart terminent ses gravures presque toujours avec de petites pointes.

Nro- 117.

Marque dont s'est encore servi Jean Théodore de bRY.

Nro 118.

Marque dont s'est encore servi Jean TRO- SC1IEL et qui signifie Jean Troschel fecit.

Nro- 119.

JVlarqiie qu'on trouve encore sur les ouvrages de Jean van der YELDE.

Nro' 120.

Marque de Jean tan HAAN5BERGE ou HAES- BEliGE. Peinire d'Utrecht et élève de C. Poelenbouig qu'il imita avec beaucoup de succès, mort en 1705 à l'âge de 03 ans. On trouve ce chiffre sur ses peintures (voyez le cabinet de Mr. le Brun),

Marque de Jean van VIANEN. Dessinateur et graveur , né à Amsterdam en lGOO. On a de lui plusieurs vues de sa ville natale ainsi que des portraits et un grand nombre de petites estampes pour les fables et autres ouvrages de Le Noble qui portent ou cette marque ou son nom en entier.

Nr°' 122.

Autres Marques de Jean YVYNANTS qu'on trouve sur ses peintures.

Nro' 123.

Marque de Jean Guilleaume MEIL. Dessinateur et graveur, frère cadet de Jean Henri, naquit à Altenbourg en 1732. Cet artiste travailla beaucoup pour les libraires et on a de lui un grand nombre de Vignettes, ornemens, et autres sujets pour de livres et almenaehs, qui portent ou cette marque ou son nom en entier.

Nro- 124.

Marque de Jacques AL1AMET. Graveur à 1 eau forte et au burin, né à Abbeville en 1723 et mort à Paris en 1788. Il fut élève de J. P. le Bas, son genre est le passage et la marine; mais il a traité aussi avec un goût et un esprit particulier les vignettes et les autres ornemens de livres, dont il en a gravé plusieurs d'apiès les dessins de Cochin, de Gravelot et d Eisen. Outre cela il a gravé d'après E. délia Bella, Berghem, Boucher, Brentberg, Ccypel, Croix, Greuse, Hachert , Poussin, Teniers » et plusieurs autres maîtres.

Nro- 125. a.

t>ette marque ainsi que celle mentionnée au Nro. 157 de cette partie appartiennent à Daniel LlNTIViEYER. J'ai depuis eu occasion de les

trouver sur les dessins da la collection de Mr. le Baron de Stengel.

Les marques mentionnes au Numéro 138 et 15Q de la seconde partie et attribuées à Lintmeyer et Lindcmacher pourront bien être de notre artiste quoiqu'elles sont dessinées des manières différentes.

Nro- 125. I

Rlarque de Jean van der LYS et mentionnée au Numéro 45 de cette partie.

Nro- 126.

Marque de Louis Fabrice DUBQURG, Peintre et graveur, né à Amsterdam en l6Ç)l> élève de Gérard Lairesse et de Jacques van Huysum. Destiné au Commerce il lui resta peu, de tems à peintre et à graver j o-n à cependant dé lui plusieurs sujets galants dans le goût de Bernard Piccart ainsi que des vignettes et paysages d'après son ' invention et d'après van Huysurà qui portent cette marque ou son nom en entier , et qui sont datées 1721 et 1722.

D'après lui ont gravé Bernard Piccart , Dufîos, Tanie et autres.

Nro- 127.

Marque de Sauveur LE GROS dissînareùr It graveur à l'eau forte; né-«n Allemagne. On a de lui différentes gravures d'après ses inventions et d'après d'autres maîtres entr' autres le Museîman , le derviche, le fui meur , et l'enfant près d'un -chien : S le Gros f ou lr. G. Au troisième sujet 18Ô0 — suite de douze petits. sujets de paysage inventés et gravés à Veau forte par S. Le Gros Î7QÔ. Treize petites piècess compris îe titre- — Deux chevaux au verd; à terre -, à droite: ê, $, îe Gros 18 10» Vingt -trois vues de rui-

nes, cascades, rivières, hameaux et lieux champêtres ; à la plupart de ces pièces, des figures et des animaux. Ces morceaux son! d'après les dessins du graveur ou d'après Mo* îitor t Rechberger , Wagner et Pillement,

Marque a retours de Louis te SUEUR. On la trouve sur une suite de paysages numérotés savoir : I. Vue de Chaversis dans le Valois. II. Vue du village de St. Eloy , près de Chantily. 1IÎ. Tour de mont Epiîoy. IV. Vue de l'arcade de St. Firmin. V. Vue de l'église de Villeneuve. VI, Vue d'une ruine près Château"

Ces six paysages sont gravés à l'eau forte et terminés au hurin par un artiste qui s'est servi de ce monogramme yfà dont j'ignore le nom.

Marque dont s'est encore servi Louis MA- THIOLh

ro.

Marque de Louis SPIRINX. Graveur dé Dijon qui travailla en l'65'O a Bruxelles. On s de lui différentes gravures dans un goût approchant dé celui de Corn Etoemaert , qui portent ou cette marque ou son nom en entier»

i NY0- 13Î, a; ; '

.Marque <à\4mlré ,LUlGï «ommê INGEGNO»

Peintre d'Assis et élève de Pierre 'Ferugùu II fiorisait vers 1520, Cette marqué se trouve sur ses peintures .(voyez .le catalogue de ;k Galerie de Vienne par Mr. de Mechel),

KtaM31,'B; ;

Cette marque se trouve sur une peinture âê Lucas van LEYDEN qui représente l'adora- U

iin^jUi

tion des M.iges. (Voyez le catalogue de la Caléi îe de Schleisheim et Lustheim par Mr. de Manlich vol. 3 Nro. l0()4).

Nro< 132-

Marque dont s'est encore servi Marc Antoine RA1MONDI (voyez le peintre graveur de Mr. Bartsch vol. 14. p. 144) selon cet auteur on la trouve sur une pièce qui représente Ste Anne et la Ste Vierge avec Jésus. Ste Anne assise à gauche , se penche pour prendre l'enfant Jésus qui est debout sur les genoux de la Vierge assise vis-à-vis à droite de l'estampe. Le fond offre une niche , au milieu de laquelle est ménagée une fenêtre. Le chiffre exprimé par la seul lettre M, est à la gauche d'en bas , sur le pilier. *)

Marque qui signifie Charles van MANDER.

On la trouve sur les gravures d'après lui par Z. Dolcndo.

Nro- 133- b.

Marques attribuées à Marc D'ANGELI surnomme ÏORHIDO DEL MORO. (Voyez le peintre graveur de Mr. Bartscli vol. 10 page 204 et 200). Ou trouve ces chiffres sur deux pièces savoir: 1) Le mariage de Sle Catherine. Celte sainte est représentée à genoux à droite, recevant un anneau qui lui met au doigt l'enfant Jésus. La Vierge , entre les mains de l'aquelle se trouve le petit sauveur , est assise à gauche , ayant auprès d'elle Ste Anne et derrière elle St. Joseph. On voit à la droite d'en haut un ange qui descend du ciel d'où il apporte une couronne. Au milieu

d'en bas , .sur une marche, est un chiifte qui pourroit bien designer Marc Angeli del Moro d'autant plus que la pointe ressemble aux ouvrages connus de ce meître. D'après ie Parmesan. 2) Mars et Venus. Mars assis dans une grotte , embrassant Vénus qui est debout auprès de lui, tenant un voile de la main srauche élevée. A la droite de Mars et de Vénus est l'Amour réfléchissant , le tète appuyée sur ses deux mains mises l'une sur l'autre et appuyées sur un quartier de rocher, au delà duquel il est placé. A la droite d'en haut, les lettres M. A. sont gravées sur une partie éclairée du rocher.

Nro- 134.

Marque de Marc Antoine RAIMONDI qu'on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 14 p. ig) sur le masacre des innocens. Pièce que les amateurs appellent ordinairement Chicot ou Forgère , les Italiens Falcetta ou Albero , pareeque dans le fond à droite , tout près du bord de la planche , on voit un bouquet d'arbres , par dessus lequel s'élève un pelit arbre semblable à un sapin. Dans le fond à gauche, sur un piédestal est écrit: raph.'vrbi. iprvE. et le monogramme de Marc Antoine sans la lettre F. *)

Nro- 155,

Marques d'André MELDOLLA mentionmées au Numéro 8 de celte partie.

Mr. Bartsch (peintre graveur vol. l6 p*-

*) On a de ce morceau une copie dans le même sens. Elle est sans toute marque, et diffère aussi, en ce que le terrain, lilanc dans l'estampe originale, est généralement couvert de petits pomU.

*) Il existe (dit Mr. Bartscli) dans la riche collection du Duc Albert de Saxe - Teschen une première épreuve de cette estampe qui est peutêtre unique. Elle est sans les raotc Raph. urbi invc , et sans le chiffre de IVIarc Antoine. Heinekê (Dict. des artistes p. 200) dit, qu'il se trouve à la bibliothèque imp. de Vienne une épreuve avant le chiffre de 3Iarc Antoine. Le l'ait est dit Mr. Bartsch que cette épreuve ne s'y trouve pas, et qu'elle n'a jamais existée.

ge 51) qui nous donne encore les quatre autres marques *) de Meldolla, rapporte le suivent: «Beaucoup d'auteurs, surtout les moder- «nés, donnent à André Schiavone le surnom «de Meldolla. Nous avons des raisons fon- »dées de croire , qu' André Schiavone et Anr>dré Meldolla sont deux personnages entière- »ment diiïerens.K

»Ces raisons consistent en ce que Ridolfi «qui est proprement le seul véritable biogra- «phe à' André Schiavone , et qui en a écrit la «vie d'une manière aussi ample que détaillée, «ne fait pas la moindre mention d'un surnom vde cet artiste , que , qui plus est , toates les «estampes gravées par André Meldolla n'ont «rien de commun avec le goût du dessein dans »lequel les ouvrages d'André Schiavone sont «exécutés , et enfin que les estampes gravées »à l'eau forte par André Schiavone montrent »une pointe essentiellement différente de celle «de MeldollaM

«André Schiavone naquit, suivant Ridolfi, »à Sebenieo et Dalniatie , en 1522, Il étudia «d'après les ouvrages de Giorgione , et sous «la conduite de Titien, et mourut à Venise «en i582.«

«Quant à André Meldolla, considéré cerri- »me artiste différent d'André Schiavone, on «n'en sauroit rien dire de positif; mais l'ab- »bé Zani, un des plus infatigables scrutateurs «de l'histoire d'art, nous a donné, dans une «note, **) l'espérance- de nous êlclairsif un «jour les doutes et les incertitudes dont l'hi- «stoire de Meldolla est envelopée*

"•) La dêriuèrè marque dé Mdânltà semblable a 'celle de Mate Antoine se trouve sur la pèche'

miraculeuse \ d'après Raphaël dont lësi premières

épreuves lie portent point de marque.

**) Cette noté se trouve page 20? de ses Materiali

et traduite par Mr. Sartsih (peintre graveur

Vol 1Ô p. 32).

Nro- 15(5.

Marque de Martin FESELE. Peintre inconna qui travailla vers 1530 (voyez Beschreibung der Churpfalz- Baierischen Gemàlde - Sammlungen zu Miinchen und Schleisheim , von Christian von Manlich 1805). Cet artiste dit l'auteur de l'ouvrage cité (vol. 1 p, 155) donne une idée de ce que pourroit être l'art dans son état nrimilif sans les secours et les mûyens d'instructions* La main imita avec une servile exactitude la nature superficielle , l'oeil n'avait pas encore appris l'art de la voir dans toute sa beauté, sa grandeur, et finesse . et de pénétrer par un regard dans ces mystères. Lô peintre t'toit un artisan, qui sans signification, Sans idée, dé la perspective, ni d'autres sciences ou règles de l'art , dont il n'avoit aucune connoîssance , peignit tout simplement, ce qui lui inspiroit ses organes inexpérimentées, l'esprit n'y pouvok influer, il resta comme le goût endormi , mais aussi incorrompu.

On conserve dans les galeries citées enhaut deux tableaux de ce maître avec sa marque. La première représente Clélie avec ses compagnes devant le consul romain après s'être sauvées du camp de Porsenne. L'artiste a d'après l'usage de son tems représenté ies mêmes jeunes romaines , à cheval dans le lointain , Comme elles traversent le tibre. La Seconde offre la bataille de Caesar *) près d'ÂÎesia ou Alexia **) représentée par Une foule d'hommes. Dans le haut en l'air , dans une guirlande de laurier, se trouve cette Inscription: QUANTA STKAGE V1RUM SUBL1M1S ALEXIA CESSlT

•) dé Be-tîô. gâî. îib, v'ft Ciap. 6fc **) Alise village eri Bourgogne entré Dijon et Au* serre. Quelques Uns Veulent qu'elle soit Alais Ville de France dans le bes Larigeddc dans le département du gUarda, Mr. de Manddjars qui y etoit là maire , a faite une dissertation sUr ce sujet. Voyez le Journal des sav'ans du 9, Mayjôpô a la page q%X du i'édition de Hoîlaude.

8QT

îGa

ÇAÈSARIS AOUILIS - PICTA TABULA NO- TAT, La marque du peintre est à droite sur le tronc d'un arbre accompagnée de l'année 1553, él le nom MARTIN FESELE se voit au milieu par terre.

Ce dernier tableau ne se trouve point dans le catalogue de la galerie de ScKleisheim par Mr. de Mahlich, pârcequ'en 1800 il futt ransporté par les Français à Paris , d'oîi Mr. de Dillis Inspecteur de la dite Galerie de Munich le renvoya en 1815 avec plusieurs autres tableaux.

Nro- 157.

Marques de Daniel LINTMEYER mentionnées au Nro, 1Ç5. A. de cette partie.

Nro- 138-

Marque de Michel FENNiTZER frère de George et graveur en manière noire ve*s î 6 "' 5 • On trouve ces lettres initiales sur différens et assez médiocres portraits.

Nro- 139- A.

Marque de Magdalene FURST femme célèbre pour les Heurs ; née à Nuremberg en 1052. Elle fut élève de Jean Fischer et Marie Sybille Mcrian. Celte artiste travailla en 1717 à Vienne où elle est morte à l'âge de 65 ans. (Voyez Doppelmair p. 270).

Les lettres initiales de son nom se troutent sur des dessins de fleurs enluminées.

Nro- 13Q- b.

Cette marque signifie Mathieu GREUTEI1.

On la trouve sur une gravure qui représente St. Laurent et St. Sixte accompagnées de St. Pierre et St. Paul, adorant sur la terre Jésus Chrit qui couronne la Vierge dans le ciel. D'après Frédéric Zuchero. On lit en bas , à

gauche : Feàcricus Zuccarus Inuentor , à droite: Adam sculpter Muntuanus excudab.U. *)

«C'est par erreur dît Mr. Barlsch Cpein- »tre graveur vol. 17 p. 15) que nous avons «rangé cette estampe de "Mathieu Oreuler dans «l'oeuvre d'Adam Gliisi qui n'en est que l'èdi- «teur. La marque p qui y est gravée en très «petit caractère dans le coin d'en bas, au- -dessus du mot excudebat , nous étant échappée , nous donnâmes cette pièce à Adam »Ghisi avec d'autent moins de doute qu'elle «ressemble parfaitement aux ouvrages de cet >:artiste.«

Nro> 140."

Autre marque de J. Michel METTEN- LE1TER.

Nro- 141-

Marque de Martin de MOLITOR célèbre peintre de paysage, naquit à Vienne en Autriche en 175i> et mourut dans la même ville, en 1812. Cet artiste se donna aux arts à«é déjà de dix -sept ans. 11 choisit le paysage. Ses progrès dans cette branche de l'art furent rapides ; bientôt il fut le meilleur des disciples de Chrétien Brand. Son génie supérieur et l'élude continuelle de la nature le conduisirent à la perfection. Ses tableaux peints à l'buile, et dans la suite, ses peintures à gouache furent recherchés et admirés par tous les amateurs et connoisseurs.

Un artiste qui manioit le crayon et la plume avec tant de fermeté et de goût , ne pouvoit pas être mouis habite à conduire I* pointe. Moîitor s'amusoit quelques fois à gra*

*) La même pièce est aussi gravé par Corn. Cort en 1576 el par Horace de Santis en 1577-

ftiirwi u'iiB^d

ver à l'eau forte, et le nombre do ses gravures monte à 53, pièces (voyes le catalogua rai» sonné de l'oeuvre d'estampes de Martin as Molilor fut Adam de Bartsch Nuremberg ches FrauenliGÎz et comp, 1813).

Les lettres .initiales de son nom se trouvent entr' autres sur les pièces suivantes: 1) une vue d'un petit canal dont le bord est garni de jonc , et le long duquel broute une vacbe qui occupe le milieu de l'estampe. Vers la gauche s'élève une souche à côté d'un grand arbre dont la cime est tronquée. Deux autres §rbres de haute futaye , l'un près de l'autre , se voient au milieu du fond en deçà d'un enclos qui s'étend jusqu' au canal» Le devant à droite montre un petit terrain garni de deux souches entourées de roseaux. Les lettres M. M. sont gravées à la droite d'en haut. *) 2, Paysage montueux où l'on voit au milieu une colline surmontée d'un bâtiment ruiné. Cstte pièce est animée par un homme à cheval que l'on apperçoit sur le devant à droite. On lit en haut , à gauche: M. M. inu,- et à droite : A. Jilch, f. C'est à dire Adam Bartscli feçit,

Nro> 142.

Marque de Martin SCHONGAUER (Schon) qu'on trouve sur ses peintures (voyez le Catalogue des paieries de Munich et Schleisheim par Mr. de Hîaiïlich). L'auteur de ce catalogue dit (vol. 1 p, 581), »Nous possédons »dans la galerie de Schleisheim cinq grands »tabieaux^ ■ qui sont les plus beaux, que les »tems et la barbarie des siècles nous aient «conservés, H règne une douceur, une in- >>noeence et une idée si sublime d'une vertu »pure dans les têtes de femmes qui paroissônt «être toutes faites d'après nature, qu'on peut

«distinctement reecmnojtre, Jg$ rrsasur* pur$%

*do son siècle, Ces tableaux prouvent ce. que »le Conseilleur Lena *) assure d'svpÎP U'QUv$ «dans des manuscrits \ a l'égard de Mqrlin » Schon et de sa famille à Colraar; savoir que. «cet arîiste a vécu plus jongtsrns qu'il -n'çs,t «indiqué. Un de ce§ tableaux; porte }a ppjfe »que et l'a,nnée î.5^4»

*) Le catalogue de Mr. Bartsch nomme cette pièce la Vache près du jor{c,

*) La date de la naissance de liîarliri Sert on g a lierdit Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 6. p. 1"3). «n'gst pas connue, mais il est yrais.einbÏ3ble qu'il >Mie vint au monde que vers i'an 144-5, pareeque. «son portrait peint en 1483 (voyez le détail de, «c'a portrait Nro. 058 de la première partie) , le «présente comme iiu hoiniac 4gé alqr§ dp trente î'six, ou tout au plus, de trente huit ans, ej «qu'il ne peut guère avoir eu plus de vingt scijiq ans eu }47Q, qui est- la date du dessin &aa% mHeihehe (Neue Nachrichten von Ktinstléru etc[ »p. 40?) qui eu étoit lo possesseur nous donne' «ce, détail, ^tlbert Durer a.voit écrit au bas de ce- »dessin: Dïefs liai der Hubsch Martin gerisser^ fim 1740 jin\ dar er cin jur,ger gescll wçis. Das vliqb ich Albrecht Durer erj'arn vnd Im zu Ern ndaher geschrieben im 1517 jar.'i C'est à dire ce morceau s. été dessiné par le beau Blqvlin eji 1470, étant jeune homme - Moi , Albert Durer , j'ai appris cela, et ai écrit ceci en soa honneur, erj l'année 1517.

À l'égard de sa mort poursuit Mr. Bartsch «l'inscription çui'é.e sur le dos de son portrajt s'aous apprend qu'elle a eu lieu en 14-99 c? qui ?we s'accorde ni avec îe~ rapport de Christophe pScliearl ni avec celui de Sandrart qui çepenxdant ne semble avoir puise' «a notice que <d<? «l'auteur précédent, suivant lequel Schongauer ««croit déjà décédé ea 1480. 11 est donc question de savoir lanuslle de ces deux dates csi; pla véritable.»

»J?our nous nous n'hésitons pas un instant «de prêter une plus grande foi au témoignage «de l'élève de Iilarlin Schp-igaucr (Ifans l^apghn iimair voyez Nro. 953 de la pre. part} ..qu'à nScheurl qui est moins ancien de près de cirir «quante ans, et qu'à Sandrcirt qui n'est pas «toujours de la dernière exactitude. Notre opi^ l'nipn que ces deux auteurs pourraient être en.- «erreur sur ce point , est arfirrne'e par la juste «copfîaiice que nous avons dans la manière scru- «nuleuse de taire de recherches du conseiller de «.Ler.se que nous avons connu de soa vivant, et «qui à ce que Hubcr (Manuel T, I p. 108 > 9s «trad. Ail. T. I. p, 96) nous rapporté a, eu. occa- • v>sion, lors de son séjour à Ço'mar, d'examiner «de vieux manuscrits, desquels il resuite que «Martin Scliongauer doit avoir vécu plus long- «teins qu'on ne croit communément.

Le même auteur rapporte encore dans son troisième volume (p. 28). »Ces excellents ta- »bleaux ctoient nombre d'années dans le cloître de la prclature à Wettenhausèr près d'Ulm, «exposés à l'intempérie et aux injures de l'air »et ont perdus par là un peu en force , en har- »monie, et en couleur. Le dernier et digne ab- »bé de cette prélature fit en 1778, mettre ces »chefs d'oeuvre, d'ancienne art, dans l'archi- »ve secret du couvent, où je les découvris avec »d'autres tableaux de Martin S<hon et les en- »voya à Munich le 3. Septembre 1803.«

Qu'il me soit permi d'ajoutter encore quelques observations sur ces tableaux, que j'examinai tant de fois avec infiniment de plaisir.

»Si Tannée 152-1- est juste, dit M. Fiorillo (Geschichtu der zeicbncnden Kiinste inDeutschlrtnd und den vercinigten Niedcrlanden vol. 2. p. 313) l'artiste en faisant ce tableau avoit un Êge de '04 ans , si l'on adopte 1420 *) pour l*année de sa naissance , ce qui est encore incertain,

L'année 1524 se trouve effectivement sur l'un de ces quatre tableaux de la vie de la Ste Vierge , c'est à dire sur Celui qui représente la purification mais la marque indiquée à ce Numéro se trouve sur deux autres table.uix de Cette suite savoir: sur la paniecôte, es sur la mort de la Ste Vierge. **) Ces

*) 3'lgnoroîs que quelques auteurs (selon Mr. Fiorillo) donnent l'innée de naissance de Mtirtin fSdiongauer à 1420, l'année la plus reculée que je trouvais est, celle de 1430 i mentionnée par Mr. de IHeclicl (voyr>« le dialogue de la Galerie de Vienne p. 080 mais l'auteur ue dit pas t>ù il a tire sa notice.

**) Mr. Strixher à Munich a fait Un fort beau destin sur pierre de ce tableau , et pourtant ajouté à la marque l'année 14(jQ, que je lie pourois <iccou\rir sur le tableau malgré tous lues efforts. Jl est cependant [lOssible que cette date se trouve au dos du tableau, que je n'nvois point d'oc- •asiou «Pesajainer, mais elle lie se trouTc ce-

marques sont en petits ecussons , placés dan» l'architecture du fond. Le quatrième tableau de celte suite qui représente Vannoaciation n'a ni marque ni date.

Outre ces quatre tableaux mentionnés, Oit en conserve encore, dans la Galerie de Schleisheim quelques autres pièces de Martin Schongauer entr' autres aussi une suite de huit tableaux représentant des sujets de la vie de Jésus Christ, *) dont deux portent la même marque KYI savoir: La Ste Cène et le Lavement dès pieds de cette dernière pièce la marque est sur accompagnée de l'année 1515.

Mr. de Mechel dans son catalogue de la Galerie de Vienne nous donne une marque de Martin Schon (voyez Nro. 87 du supplément de la seconde partie) qu'i n'a pourtant aucune ressemblance avec celles qu'on trouve sur les tableaux à Schleisheim , et si elle est aussi inexactement copiée, que celle d'Israël van Mecken (voyez Nro, 71 du supplément de la seconde partie) on n'y peut ajouter que peu de foi j mais la marque /yc accompag. née de l'année 14ij0 (voyez Nro. 400 de la troisième partie) mentionnée par Mr. de Mechel paroit avoir du rapport avec notre mar que indiqué à ce Numéro.

Kro- 143. a.

Marque de Jean Michel SOEKLER. Gra- Veur de Munich , naquit à Augsbourg en 1744, et mourut en 1731. il fut élève de F. X. Jungwirth. On a de lui différens portraits et autres sujets historiques qui portent les lettre»

pendant pa» OU dessous de la marque comme Mr. Strixuer l'a représenté» dans sa copie.

*) Voyez le catalogue de la galerie de Sctilcislieiin par Mr. de itlmiluli Nro. 1^6ô, 1521» 1522* 1531, 1532, 1541 , 1546 et 15Ï3.

initiales <îe son nom. Il à aussi gravé la maison de YYiUelsbach en Médaillons.

Nro- 145. b.

Marques qui signifient Martin SEBENZANUS (c'est à dire Martin ROTA voyez le peintre graveur de Mr. Bartsch vol iû Planche IL Nro. 17.

Nro- 144- a.

Marque de Nicolas BONN ART. *) Graveur de Paris vers 1Ô4Ô. Il a gravé beaucoup d'après van der Meulen , et autres artistes, et s'est servi souvent des lettres initiales, de son nom.

Nro- 144- b.

Marque qui signifie selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 15 p. 249) picolas BEATRI- ZET Fecit sequanus. On la trouve sur une pièce qui représente Jésus Christ en prières à la montagne des olives. D'après le Titien. On lit à la droite d'en bas : Titianus inventer N. B. F. SE. Ce sujet est renfermé dans une bordure ornée de quatre petits ovales dont celui d'en haut offre la charité , celui d'en bas un phénix , celui à gauche St. Jean Baptiste , et enfin celui à droite un St. vieillard à qui Dieu apparoît dans le ciel. Cette estampe est une des moindres de l'oeuvre de Beatrizel, et vraisemblablement un de ses premiers essais.

On a de ce morceau des épreuves postérieures qui porte cette adresse : Joan. Bertelli exe.

*) Il y a eu encore un N. Bonnart graveur et marchand ii"estompes à Paris sous le nom duquel on trouve plusieurs gravures sans nom de peintre. En général l'histoire des Bannart est tellement enbrouillée qu'on a de la peine de s'en tirer.

Nro- 145.

On prend cette marque pour celle de Pierre CRISTA , peintre flamand qui doit avoir fleuri vers 1449, et qu'on compte entre les artistes, qui se sont formés d'après Jean van Eych-

Mr. Charles Schàffer Professeur de l'aca-. derme des beaux arts à Diissejdorf m'envoya la marque indiquée à ce Numéro avec les observations suivantes, »Je joins ici Je mono- »gramme d'un artiste, qui se trouve sur un »beau et ancien tableau dans le musée établi »par moi, Jl ne vous sera pas desagréable de »l'insérer dans le supplément , si il ne l'est »déjà dans votre ouvrage,

»Le tableau sur lequel cette marque se «trouve fut acheté par Mr. Gérard Siebel Négociant d'Elberfeld , sans l'avoir vu , d'après »la manière, pour un Jean van Kick) il étoit »autre fois dans la maison du corps de métier »des orfèvres à Anvers , et représente le S. »Eloy , assis dans une boutique précieusement «ornée de pierreries et bijouteries, occupé à «peser des bagues à des fiancés, pour les leurs «vendre Tableau aussi beau qu'agréable.

«Cette notice vous sera agréable et intéressante «puisqu' elle est une addition à l'ancienne his> «toire des aris.«

Vasari (T. 1 p. 321. Edition de Milan 1807) est le seul qui parle d'un artiste Pietro Christa, où il est question des plus anciens peintres à l'huile , comme d'un LODOY'iCO DA GUANTO *) MARTINO D'HOLLANDA **)

•) Fiorillo (GeschicTite der zeichnenden Iîiinste in Deutschland uud den vereinigten Niederjandea vol. 2 p. 503) le prend pour Z-ouis de Z>oeve.i ou Louvin, artiste sur lequel malgré toutes les , peines employées, il ne pouvoit trouver la moindre notion, et duquel les notices daus Fujsli (Allgemeines liiinstler -Lesicon/.sont absolument fausses.

.**) Mr. Fiorillo «roit que Guisto di Guanto et Mar-

et s

rtf^S^e

*t GIUSTO DA GUANTO (qui a peint la su- j cals qui vivoit a Rome en 1n70, ou il tra*

perbe représentation de la Cène pour le duc

tfÛrWn) et à la «in d'un UGO D'ANVEUSA

duquel ou conserve un fort beau tahleà'û à

Florence à Sauta Maria Nouva ; *j mais jusque

là, comme je crois nul ouvragé de Pierre Chri-

jjsne fut connu, et mtms Mr. l'ioriiio

»je fait aucune mention du tableau ci - dessus ,

lorsqu'il est question de Pierre Christa

(vol. %. p. 303) cet auteur dit seulement »Pie-

»tro VhiUia et non Chrislo comme FitfsU

»(nl)gomeines Eiinsiler - Lo.ieon) l'écrit fausse-

wment, es* également un artiste inconnu, et je

»îvcù pu découvrir dans quelle source FufiU

»a puisé» s'il soutient, que le dit ariiste a

»été peintre d'Anvers , florissant vers 14Ï>0.«

Au reste ce que Guicclnrdinï (Dcscrittione di tutti, i paes» bassi, Anversa i531) observe de cet artiste, n'est tiré que du prasari.

Nro' 146*

vailla avec Louîi Getnipnùino. Ces lettres ini. tiaîes se trouvent sur une gravure à l'eau fort* de lui même qui représente un Christ mort.

Marque qui signifie T\îcrAaus VEUCIîEL Homae. Peintre hé à Anvers en lOÔ) , élève dé son père Pînlippe qui fut proche parent do Rubens. Il vint fort jeune à Home , où il étudia pendant douze ans d'après les plus grands maîtres , et s'établit ensuite à Pari?, où il acquit une telle celéberité, qu'en 17-25 le roi lui coniia. la direction de l'Académie française à Rome, et lui donna l'ordre de St. Michel* Il peignit l'histoire, et imita , principalement dans les petits tableaux, le sl\le vénitien, tant pour la composition , que pour les couleurs » il mourut à Rome en 173?»

Cette marque se trouve sur ses peintures,

Npo- 148. a.

tinc rî' Holianûa , sont iudubilâblerïtent Satie et lMi-.rlin Ai Gertc, et appartiennent également nus premiers peintres à l'huile. Quant à Jioga tf'vi.i i :rfso s il ne sauroit décider, 6'ii est avec fingiii! vun dir Dues hnc et ia inétiic perYoiih'*;

Suivant Pavis de Mr. If; conseiller H'il le jugement dernier de Dahiic lant renommé doit être ftti ouvrage de îîugo d'.'.ntei sa et vu que Ilots les passages indiqués de t'asuri » bit ne trouve aucune notice Sur cet artiste, il ïe croît arec H*igo l>ah der Dois polir urt et 1c in£ine artiste l^vbj'ez. uber die dicsju'nrige Kunst.ius- 6tellung aut der kuniglicheli Académie zu Berlin 1815. ê)i

Hors de te Mtlgè il y etit encbi'e un artiste

Marque t!e Nicolas PINSON. Peintre fran- ! Marque de IVicoîcs REGNESSON. Dessinateur e»

graveur au burin, né à Reims en l625 et mort à Paris en 1C76. Selon Busan il fut le maître et le beau frère de Robert jSunicinl, Il a gravé d'après J. Bkinchard, Chauveau, C. le Brun, 11. P. Paschal, S. Vcust, et autres,

La plupart de ses ouvrages portent son nom en entier, mais il s'est servi aussi de cft. chiffre,

Nro- 148. «•

Marque de Tfepotiwck STU1XNER habile dèssinateur , né à Altottingue en î7f>2. Il s'exer-

Hugo Sataiei père àe Lucas va7i L&yden qui '■ ça d*abord dans les principes de l'art chez

vécut pveci'séttifcnt à tette épooUe. c *•>• », i , - j* < ïnrj, ..- 1 , ...

1 * l hichhorn sculpteur médiocre a Y> asserbourg,

') Ce tàbieâtt se trouve sur la façade principale- du et plus tard il eut à Munich pour premier

■choeur , triais fut cependant placé entre les sril- „, »• „r ,,.,, t« „ ,1 „•*<

les du pàrloi, de, religieuses au deus d§ la ™ailre le PWfesseur «^tefOy La grand pfft

porte piineipale de l'église (voncz Baldioucci cision , avec laquelle cet artiste s'accoufumoit

I 1T Pi 1U )' •

' v' J ^ie faire Ces dessins ', la netteté de ces hach«-

res paroissoient le former graveur, pourquoi il s'adonna à cette branche d'art, et s'exerça à cet effet en 17Q9, dans la Galerie de Munich sous la direction du vicedirecteur Dorner, et ensuite sous celle du directeur central de la galerie royale de Munich Mr. de Manlich , auquel il doit aussi ses principaux progrès.

Pendant ce tems les premiers essais de la litographie furent faits de l'employer aux objets réels de l'art , à cet effet se réunit Christoph Baron d'Aretin avec Senefelder l'inventeur de la litographie. On choisit d'abord les dessins faits à la plume du livre de prière d'Albert Durer qu'on conserve à la bibliothèque royale. La réussite de ce travail ne pouvoit dépendre que d'une imitation fidèle , dans laquelle la manière originale de Durer pouvoit être retrouvée. Mr. Strixner qui plutôt déjà avoit si bien réussi avec d'autres copies, se chargea de cette entreprise , et il n'y a qu'une voix pour faire l'éloge d'un succès aussi prononcé, et elle restera, tant chez nous que dans l'étranger un objet d'admiration pour tous les connoisseurs.

Le même succès couronna l'entreprise de cet artiste en travaillant à l'édition des dessins originaux du cabinet royal, parue sous la direction de Mr. de Manlich en T£ Cahiers *) de même aux principaux tableaux de la galerie de Munich et Schleisheim qui vont paroître sous la direction du susdit Mr. de Manlich, A quel degré de perfection Mr. Strixner a poussé l'art de dessiner sur pierre, nous prouve , l'un de ses derniers ouvrages , savoir

•) Dans les deux années 1810 et 1811 du Jiritischen Anzeigers fur Litteratur nnd Kunst , Miinchen hey Jac. Giel. Le contenu des premiers vingt quatre cahiers de cet ouvrage furent annoncés peu à peu avec des observation» critiques , sur chaque feuille.

une tête de Christe couronnée d'épines d'après Hernmelinck. *)

Mr. Strixner se sert quelques fois du ce chiffre sur ses dessins sur pierre, mais la plus grande partie porte son nom en entier,

Nro- 14ÇK a.

Marque qui signifie Jules BONASONE. On la trouve sur une pièce qui représente Neptune tiré dans son char par des chevaux marins. On lit à gauche, à mi - hauteur de l'estampe : O B I, **)

Nro- 149. B.

Marque de Frédéric OTERBECK très habile dessinateur et peintre; né à Lubeck et présentement à Rome. Le beau sentiment et l'exécution délicate tant de ses tableaux que de ses dessins, doivent attirer tous connoisseurs et amateurs aux onvrages de cet artiste. S. M. la Reine de Bavière possède un beau tableau de ce maître , où cette délicatesse de l'exécution se prononce tout à fait.

Overbeck se sert quelques fois de ce chiffre sur ses tableaux et sur ses dessins.

Nro- ug. c.

Marque de Joseph SELB né à Unterstockach en Tyrol. 11 étudia d'abord à Dusseldorff, plus tard il peignit avec son frère Charles

*) Voyez le douzième Cahier.

*') Ce morceau appartient à une suite de quatre , pièce qui représentent; l'histoire du partage de l'empire de l'univers d'après l'invention de Jules Romain. Les autres trois pièces représentent: l) Jupiter, Neptune, et Fluton partageant entr' eux l'empire de l'univers. On remarque le cerbère à l'entrée des enfers à la gauche de l'estampe. Sans marque 2) Jupiter et Junon montant au ciel à l'entrée duquel il sont reçus par Hébé et par Ganymède. Sans marque 3) Pluton descendant aux enfers. On lit. au milieu d'en haut: I. BO. (Voyez la marque au Numéro 67Ô de 1* première partie).

Selb, plusieurs églises en fresque, et fréquenta ensuite l'académie des beaux- arts à Munich, oùuil travaille présentement dans un institut royale de Litographie.

Seïb se sert quelques fois de celte marque sur ses dessins sur pierre, qui représentent des sujets historiques et des portraits , et dans ce moment il est occupé avec la galerie des hommes illustres , dont il dessine les portraits sur pierre.

Nro- 150-

Autre marque de Pierre van HARLINGEN.

Nro 151. .

Marque de (P.) LOCHON. Graveur vers 1675, sur lequel je ne trouve pas de notices. On voit cependant ces lettres initiales ou son nom en entier sur différentes, petites gravures et ornemens de livres assez médiocres.

Nro- 152.

Marque dont s'est servi Pierre NOLPE sur ses peintures. On la trouve entr' autres sur un tableau qu'on conserve dans la galerie de Scheisheim , qui représente un paysage , avec la vue sur une rivière où l'on pèche (voyez la catalogue de la galerie de Munich et Schleisheim par Mr. de Manlich vol. 3

Marque **) de Pierre ORRENTE. Peintre d'histoire et de genre, naquit à Monte -Ale-

') Par une faute d'impression cet artiste se trouve nominc au dît catalogue JXulva.

**)La première des marques d'Oirente est aussi mentionnée par Mr. Fiorillo ^Geschichte der Malerey in Spanien vol. 4 p. 20?) et la seconde se trou\e alléguée dans le Dictionnaire des peintres espagnoles par F. QuilLUt.

gre dans le royaume de Murcie , la moitié du l6e siècle déjà expirée. Palomino le fait élève de Bassano; mais Lazare Diaz del Valle, qui fut son ami déclare formellement qu'Orrente ne fit qu' imiter Bassano, dont il venoit beaucoup d'ouvrages en Espagne à cette époque. On trouve ces marques sur ses peintures.

ro.

Marque ou griffonage qu'on trouve selon Mr. Bartsch (catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l'oeuvre de Rembrandt et ceux de ses principaux imitateurs etc. I. part, p. 221) sur un payssge non fini. Ce paysage qui est (selon Mr. Bartsch) de la dernière rareté , représente une partie d'un village , avec cinq chaumières, dont il n'y en a qu' une, c'est-à-dire celle à la droite de l'estampe , qui soit ombrée et finie , les autres n'étant gravées qu* au trait. Sur le devant de cette maison finie, l'on distingue une porte , et une petite figure placée en dedans. A côté de la porte est une fenêtre, et encore un peu plus vers la droite on apperçoit une barrière. Au haut du coin à droite est l'année lÔ5t), dont les deux derniers chiffres sont à rebours. Au milieu d'en bas, un peu vers la gauche, se voit un monogramme composé (selon Mr. Bartsch) des lettres qui forment le nom de PAUL VAN RYN voyez la première des marques indiquées à ce Numéro.

On a placé à côté le rême monogram me en plus grand, pour faire voir plus dis, tinctement les lettres qu'il renferme. *)

*) Comme je n'ai vu que la copie de cette pièce gravée par F. Bnsan cjui y a omis le monogramme, j'ai copié exactement les deux marques données par Mr, liurtsch. Dans la première je n'ai cependant pas pu trouver qn'elle renferme les lettres de la seconde.

ro.

Marque de Pierre PiOLLOS. Graveur médiocre qui florissait à Berlin vers 1Ô28 et 1Ô3Ç).

Marque de Pierre Corneille van RYCK. *)

Nro- 157.

Marque de Philippe VEIT. Dessinateur et Peintre né à Berlin, présentement à Rome. J'ai trouvé ce chiffre sur des beaux dessins de cet artiste.

"'". Nro- 158.

Marque de Çuirin MARK. Graveur né à Littau en Moravie en 1755 et établi à Vienne. Il a gravé d'après L, Giordano , Rubens , Financer , J. M, Stock, Battoni , Braun, Sambach et autres.

• Nro- 15Q.

Marque de Renier BLOCKSHUY5EN. Artiste mentionné 'au Nro. 14Q des noms abrégés.

Nro- 160.

Marque de Romain de HOOGHE mentionnée au Nro. 44 de cette partie.

Nro- loi.

Marque de (A. F.) RAUSCftER. Peintre né dans les états autrichiens. Il a gravé à l'eau forte différens paysages, de sites pittoresques et vues de forêts , ornés de quelques figures et animaux, suite de 8 moyennes et petites pièces

*) Ce chiffre est déjà mentionnée au Nro. 12Ô7 de la première partie , m.iis il manque selon l'ordre alpha béthique dans la lettre P.

qui portent cette marque ou son nom enentier.

Nrû- 162. A.

Marque de Roland ROGMAN naquit à Amsterdam en 1597. On sait qu'il vivait encore a l'âge de 88 ans , mais l'année de sa mort est inconnue. Cet artiste peignit le paysage avec beaucoup d'intelligence, et de vérité et ses estampes à l'eau forte représentent des vues de villages , d'anciens châteaux et d'édéfices ruinés. Elles sont gravées d'une pointe rapide et souvant négligée. Plusieurs d'entr' elles n'ayant pas bien réussi à l'eau forte, il les a soumises une seconde fois à cette opération, et ce sont pour la plus grande partie celles qui ont l'air le plus cru et le plus griffoné.

On trouve les lettres initiales de son nom R. R. sur quelques pièces de lui même et sur d'autres d'après lui et marquées des lettres initiales G. R. de Gertrud Rogman savoir 1) Vue d'Arkël. La rivière de Souwe serpente à la gauche de l'estampe dans le lointain. Ses bords sont garnis de beaucoup d'arbres, parmi lesquels on en remarque particulièrement six à très hautes tiges. Ils sont plantés au milieu de l'estampe, sur le bord d'un chemin qui conduit à une église entourée de beaucoup d'autres arbres. *) 2) Pièces gravées par G. Rogman d'après R. Rogman suite de quatorze estampes savoir : x) Le frontispice représente un mur délabré, sur lequel est suspendu un drap blanc avec ce titre: Plaisante Lantschappen ofte vermakelyke Gesichen na t'ieven geteeknet door Roelant Rogman en ge-

*) Mr. Bartsch n'a pas fait de remarque de ses deus lettres mais le catalogue raisonné des estampe! du cabinet de Mr. le comte de Rigal par Regnault Delalande peintre et graveur en a fart mention,

druckt by J. C. Visscher *) 2) De Oude herck tôt Muyderbergh ; marque G. R. 3) De Nieuwe herck tôt Muyderbergh ; marqué R. R. 4) Zeekant van Muyderbergh; sans marqué. 5) Sloterdyck aent Schouw sans marque 6) Sloderdyck aen der TVestkant ; marqué G. R. 7) Sloler herck; marqué R. R, 8) Kerck toc Slolen, marqué G. R. 9) Het Dorp Amsterveen sans marque. I0) C Rechlhuys tôt Ouâerkerck; marqué G. R. XI) Het Dorp Spaerwouw , sans marque. I2) Spaerwouw aen le laegcwech; marque R. R. IS) De Brugh lot Maérsen ; marqué R. R. I4) Het Dorp Muyderbergh; marqué R. R,

Le Catalogue raisonné des estampes du Cabinet de Mr. le Comte de Rigal par F. L. Regnault Delalande fait mention de quelques pièces de Roeland Rogman, dont Mr. Bartsch ne parle pas et qui sont d'une grande rareté. Je crois faire plaisir d'en donner ici l'explication quoiqu'elles ne portent pas la marque de Roeland /logmonsavoir : Ruptures des digueset inondations : suite de quatre pièces: l) Den doorgebrooken Dyck by Jaaphannes ; à gauche trois bateaux ; un est ebargé de fascines : les deux autres , d'hommes qui mettent en mouvement un mouton pour enfoncer un des pieux près du terrain du devant ; on apperçoit, sur la ligne du fond, les têtes des digues, et vers le milieu, l'hôtellerie de Eocht ; à gauche, les villages de Raerdorp et de Durckerdam ; à droite ceux de Jaaphannes et de Diemen , inondés par les eaux.

Haut. 5. p. 5. lig. Largeur 19 p.

2) Den doorgebrooken Dyk by Hou tewael. La digue de Houtewael ; à gauche, une nouvelle digue et une maison où se réunis-

sent les ouvriers.; à l'horison , d'un côté , le village de Durkerdam, de- l'autre, celui de Diemen, et l'étendue de la mer dit Diemcr- Mser ; du initie côté, des hommes et des femmes témoins de cette scène de désolation , réunis sur un fragment de digue ; sur le devant, è gauche, un cavalier, une dame et un enfant; et à terre, vers le milieu: Roelant Roghman fecit.

Haut. 5- p- 3- L Larg, 19. p.

3) Het doorbreecken van den Dyik by Houtewael. *) Rupture de la digue près de Hautewael , qui eut lieu le 5 de mars l051. La digue qui occupe toute la largeur de l'estampe , est rompue en deux endroits , de façon qu'on en voit trois parties dont celles de la gauche et du milieu sont chargées de beaucoup d'ombres. Sur la troisième, à droite sont plusieurs figures et une maison. De plus, entre la partie de la digue et celle du milieu est écrit : Nieuwendam.

Hauteur 5. p. H lig. Largeur Ç. p. 5. lig.

4) Aldus verloonden hem't gadt aan Jaaphannes ; La rupture de la digue de Jaaphannes; à la droite; sur les quatre parties restées de cette digue des hommes réunis.

Haut. 3 p- il lig. Largeur 9 p. 5 lig.

A ces vues , les titres sur les ciels ; des marges d'une ligne et demie séparent ces sujets gravés sur une même planche ; dans la marge du bas, des explications en langue hollandaise , précédées des lettres qui correspondent à d'autres lettres placées dans les deux premiers sujets, au-dessus des lieux représentés; à droite de celte marge : C Amsterdam,

•) Cette planche a été gravée par Nicolas Vissch/

*) Pièce décrite par Mr. Eartsch ("peintre graveur vol. 4- p. 36 Nro. 53-1-

By Loode wyck Spillebout Eoecvercooper in

de Calyerstraat. >Jj --...;, cp :.'•..:,'•■

Hauteur générale, compris l pouce 'de marge, 15. p. 9. lis;. Largeur 19 pou. 1 lig.

Outre ces trois pièce on cite encore dans le Catalogue de Mr. le Comte de Ri gai une quatrième dont JVlr. Bartsch ne faiî.jpas mention non pius, savoir : Les corps morts des deux^ frères de TV il , nus , suspendus à une échelle dans un bois; la -lumière, d'une torche que tient un valet , près duquel est un homme saisi d'effroi, éclaire la scène; à gauche, sous les arbres, un cavalier dont le domestique porte un flambeau allumé; en avaut , un grand poteau. Pièce sans nom de maître. Hauteur io p, 2. lig. Largeur 8 p.

Nro 1Ô2 b.

Cette marque signifie Raphaël SCIAMINQSI Burgensis îiiddit. On la trouve sur une pièce qui représente' un gronpe de quatre saints qui s'entretiennent ensemble. Ils sont debout, deux vus de face, les deux autres tournés vers la droite. D'après un dessin de Raphaël. On lit en bas, au milieu B, V. I. , et à gauche R. S. B. INCID. '

Nro- 163.

Marque qui signifie SER. BAVARIAE DUCIS P-1CTOR. On la trouve sur quelques gravures d'après Pierre Candi t , sans nom de peintre et de graveur.

Nro- IÔ4.

Marque de Scipio COMPAGNO. Peintre de Naples qui florissait vers 1Ô10. 11 fut élève d'Angelo Fcdcone et paignait des paysages, et marines, ornés de petites figures etc. On trouve son chiffre sur ses peintures :

luette marque signifie Jeanette Sabine PREU.. Artiste de Nuremberg qui modeloit en cire. ■ On a peu de notices sur cette femme. Sa' marque ^e trouye sur son propre portrait gravé en manière noire assez médiocre.

j tkîôjs . : m* 1.UU»

Marque de Jean LOBSïNGFR qu'on trouve suj-rd,es.. portraits de lui même et sur ceux gravés par 7- F- Léonard.

Selon Doppelmaier un Jean Lobsinger ' florissait vers 1550, qui fut un excellent méchanicien , et qui entr' autres productions de l'art fit de petites figures , qu'il fondit en étain, en argent, poussa en cire , ou en toute autre matière.

- Cet artiste ne paroît pourtant pas être le même, car celui dont on a ces portraits florissait à Augsbourg vers 1Ô05»

Marque de Richard Abbé de SAINT NON.

Amateur , dessinateur, et graveur à l'eau forte et à l'aqua tinta, né à Paris eu 1730. On a de lui différentes pièces d'après Le Prince, Robert Tragonârd, Boucher, Berghem , et autres, dont quelques unes portent les lettres initiales de son nom S. N. ou O. S, No.

Nro- 168. A.

Marque •) qui signifie SANCTUS PETRUS

*) Je n'ai adopté cette marque, qu'à'; Maison , que plusieurs amateurs jppurrpien^la prendre pour des lettres initiales de qnel^ue graveur.

MARTYR. On la trouve sur une petite gravure de Marc Antoine qui représente S. Pierre, debout et vu de face. Le crâne fle sa tête est percé d'un sabré qui y reste. 11 tient une palme de la main droite, et de l'autre an glaive dont la pointe porte à terre. Le fond est en Liane, à l'exception de deux piliers dont l'un s'élève à La gauche p et l'autre à la droite de l'estampe. A la gauche d'en bas sont les lettres S. P. M.

Selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol.

14. p. 158) cette estampe paroît n'être qu'une copie d'une pièce gravée par Marc Antoine dont cet auteur n'a cependant jamais vu l'original.

Nro- 168. B-

Chiffre qui signifie et contient le nom STRAUCH on le trouve au dessus d'un portrait qui doit être celui à' Etienne STRAUCH, et qui doit aussi avoir gravé ce portrait assez médiocre.

Sur ce Etienne Strauch je n'ai pas de notices.

Nro- iôg.

Marque de Sebastien VRANCX ou FRANCK né à Amsterdam en 1573. On le croit fils de François Franck l'ainé. 11 apprit chez Adam van Oit , et son talent penchoit principalement pour peindre des batailles et des sujets de chevaux, il n'dtoit pas moins habile poulies paysages. La marque indiquée se trouve sur un de ses tableaux qu'on conserve dans la galerie de Schleisbeim , représentant une procession nombreuse de deux sexes, couchée autour d'une croix établie dans les champs, où l'on fait la cuisine et tient le repas. (Voyez

la catalogue *) de la galerie de Munich et Schleisheim par Mr. de Maniich vol. 3.

Nro. 24^7.

Nro- 170-

Marque dont s'est encore servi Simon WA- RENBERGER sur des petites gravures à l'eau forte.

Nro 171.

Marque d'Indre TROST et mentionée au Nro. 16 de cette partie.

Marque de Charles THELOT, Dessinateur et peintre de portraits, né à Diïsseldorffen 1792, fils de Christophe Thelo't **) habile graveur et professeur de l'Académie des beaux arts de la: dite Ville. Le fils après avoir étudié quelques tems dans sa patrie , se rendit à Munich à l'Académie, où il fit de grands progrés; on est en droit d'ettendre des taîens de ce jeune peintre , bien de belles choses.

11 se sert de la marque indiquée, aussi bien sur ses dessins que sur ses tableaux.

Nro- 173.

Marque dont s'est encore servi Tobie STIM- MER. On la trouve sur des gravures en bois.

*) Par une faute d'impression , cet artiste se trouve nommé au dit catalogue Voenck ou Feenck.

**) Nous attendons de cet artist une gravure d'après Rubens , tes martyrs de S. Pierre, ce qui intéressera d'autant plus les amateurs, vu que du tableau dont Rubens fit présent à sa ville natale Cologne u'a jamais paru une belle gravure.

Nr0' 174- ■■'■'

Marque de TELMAN VAN WESEL. Il s'écrit lui même orfèvre. Artiste sur lequel je ne trouve cepedant pas d'autres. notices. On a de lui quelques copies d'après Albert Durer entr' autres. 1) Adam et Eve où il a mis sur1 la tablettte dans laquelle on lit au lieu du nom de Durer TELMAN. VAN. WE S EL. T.'wr~2) Quelques soldats en conversation d'après Durer marqués T. M, W. 5) S. Christophe portant l'enfant Jésus au- 'passage d'una rivière. Ce morceau -, est ou de l'invention de l'artiste même ou d'après quelque autre maître allemand. Le saint se dirige vers la gauche du devant et appuyé de la main droite sur un bâton , et de l'autre relève son manteau. On voit sur le devant à gauche , un gentil . homme vêtu à l'Allemande, tenant une petite targe de la main droite , et de l'autre une lanterne. A ses pieds est un écusson d'armes offrant uu grand clou et une petite scie. Au devant de la droite on remarque un lapin au pied d'un arbre, sur lequel est un grand oiseau.- Les lettres T. W. sur une petite tablette sont gravées à gauche , au - dessus de la lanterne du Gentilhomme *j

Nro\ 175. E

Marque d'Adam VIANÈN' et mentionnée au Nro. 17 de cette partie.

Nro- 176..

Marque de Jean van der LYS et mentionnées au Nro. 45 de cette partie.

*) Mr. Bartsch fait mention de ce morceau et àé cette marque entre les anonymes (yoI. 6. p. 311).

Marque de Philippe van der SCHLICHTEN.

Peintre, qui à ce qu'on prétend a été disciple d'Adrien van der Weïjf, Sa manière a effectivement beaucoup de ressemblance avec celle de ce maître. 11 entra au service de Charles Philippe Electeur Palatin et mourut à Manheim en grande considération , où son fils François mourut également en 1TQ5 comme Directeur de la Galerie.

On trouve ce chiffre sur ses peintures.

Nro- 178.

Marque dont s'est encore servi Charles Guillaume de HEYDECKER.

Nro- 17p.

Autre marque de Philippe van der SCHLICH-

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