‹ Table générale et analytique des matières contenues dans l'histoire de Lyon de Clerjon et MorinChapitre 19 sur 31 · Sont mis en possession du collège «le la Trinité · texte numérisé non relu

Sont mis en possession du collège «le la Trinité

E DE l.\<>\

yei ce mot.

Ork mo \i Mi i» - colonel de la garde corse. Envoyé à Lyon

par Henri III pour y saisir

Mayenne ; le manque. V ,

543-13. — Arrête dans son gouvernement du Dauphiné, ">:>. — Relâché , lutte contre les ligueurs dans cette province. Noyez Dauphiné.) — Est l'ait prisonnier à Givors , r>7k2-7r>. — Lutte (le nouveau contre les ligueurs ; est appelé dans la ville au moment où elle va se soumettre a Henri IV , 433-33. ( Voyez Dauphiné et Ligue.) — Fait la guerre en Dombes et en

Provence; convoite le gOU-

vernemenl de Lyon , dont il est nommé commandant , 159-44* — Plus tard . élevé au grade de maréchal de France et de lieutenant du gouverneur de Lyon , 453.

Otages. LesLyonnaisen fournissent deux pour délivrer le roi .Jean , prisonnier en Angleterre . après la bataille

de Poitiers. III, ÔS-2-83.

OTHON, roi d'Allemagne. Se

saisit du jeune Conrad , fils

d< Rodolphe II , et devient

souverain de Lyon. Il , 378.

Voyez Conrad.)

Ovatfs , nom donne par l'auteur a quelques inities aux mystères druidiques, dont les fonctions étaient renseignement des sciences naturelles dans les Gaules, i , 53-54.

76 taule ci

Ouvriers EU son- DE LYON.

(Voyez Soierie , Emeutes populaires , Paupérisme. ) — Situation respective des ouvriers, des maîtres-ouvrins et des marchands, règlements de 1GG7 en laveur des marchands , émeute à laquelle ils donnent lieu. VI , 212-17.

— Constitution de la fabrique. En 1741, les marchands ayant obtenu , au préjudice

desmaitres-ouTriers, ledroil exclusif (j,. taire fabriquer à

leur compte , ceux-ci se i é volii'iii , mais n'obtienneni qu'une satisfaction pas re, 5Î&45. — Lettres de maîtrise el de noblesse accordées aux négociants . 595-96.

— 177!) : règlemenl spécial pour la fabrique , 432-35.

Emeute de 1780. (Voyez Révolte des Deux-Sous.)

Palais de Justice. Discussion, en 1027, sur l'endroit le plus convenable à Lyon pour la réédification de ce palais. VI , 151-35.

Panthot , peintre ordinaire de la ville. Fait , avec Blanchet , les peintures du plafond de l'Hôtel -de -Ville.

( Voyez ce mot. )

Pape (la). Donnait passage au grand chemin construit par Agrippa de Lyon au Rhin.

(Voyez Voies romaines.) — Théâtre de la sanglante bataille entre Sévère et Albin.

I, 501. (Voyez ces noms.) — Origine du nom de l'endroit; notice sur le château. (Voyez Guy-Pape. )

Papier. Son invention dans le onzième siècle. III, 48. — N'est introduit dans nos contrées que vers le milieu du quatorzième , où des papeteries s'établissent ; son emploi

dans l'art typographique à Lyon , au quinzième siècle.

Parchemin. Particularité sur son emploi pour les manuscrits , avant que le papier fût connu. III , 47-8.

Parlement. Louis XI en refuse un à Lyon. IV, 14. — Nicolas Chaponay, François Sala et l'avocat François Grollier, au moment de l'érection de la sénéchaussée de Lyon , sous Henri II , sont d'avis de demander au roi l'établissement dans la ville d'un parlement ; mais le Consulat rejette cette proposition.

Pascal II , pape. Se rend à Lyon pour y chercher du secours contre l'empereur d'Allemagne , et y consacre l'église d'Ainay ; monument laissé par les religieux de l'abbave en souvenir de

! HISTOIRE DE Mon.

cette consécration, il , I&6.

(Voyez Ai na \ .

Passage (du), gouverneur de

la citadelle Voyez Lamante.)

— Opposé aux ligueurs, qui

s'emparent de sa personne.

Voyez Ligue.

Passe-Fillon (la) , maîtresse de i.ouis \l , femme d'un marchand de Lyon , appelé Antoine Bourrin. IV , 10.

PATARIIN , personnage consulaire influent du seizième siècle. ( Voyei Consulat.) — Notice sur sa vie. IV , 1*22.

Paulin (le capitaine). Arrive à Lyon avec l'ordre <le Fran-

I7ss ; établissement de la Caisse phîlunlropique sur la proposition des frères Fulehimn. 102-64. (N'oyez Lselaves.) Pvvii: ( bataille de). L'issue malheureuse de cette bataille est apprise à Lyon : grands préparatifs pour garantir la ville de toute invasion. IV, 271-7-2. —L'interruption des relations commerciales l'ait peser la misère sur les classes pauvres . -280-81. — Lyon est taxe à 55,000 livres pour la rançon des jeunes princes, otages de François Ier, 505-5.

çois I" de l'aire marier la Pêcherie (rue delà). Consu-

tille de François Durant à née en partie par les flam-

mi gentilhomme. IV , 448-19. mes, eu 1644. VI, 10(1.

Paupérisme de Lyon. ( Voyes Pewnokages, nom que por-

Charité hospice de la ). — En taienl les quartiers de Lyon ,

1(128, une grande misère se et pourquoi. (Voyez Pennons

joint au fléau de la peste. et Milice bourgeoise.)

(Voyez ce mot. ) — La cessa- Pennons , nom des étendards

tion des travaux réduit . en donnes à chaque quartier

1649 , les ouvriers en soie à la mendicité. VI . 197-99 ,

20!)- 10. -Misère à la suite de la révocation de l'édit de Nantes. (Noyez protestants. )

— A la publication de la paix d'Utrecht , au lieu des réjouissanci - ordinaires . on

distribue des secours aux pauvres , 278. — Chômages et misère de 17iS et années suivantes. (Voyez Suhsistan- — Chômages de I7.'it> ; secours régulièrement organisés . 355-54. Misère de

de Lyon , par les bourgeois, lors de l'affranchissement de la commune , et , par extension, aux officiers de la irde bourgeoise. ( Voyez Commune lyonnaise.) — Erii'h office par Louis XIV , puis remis à la nomination du Consulat. VI , 348-40.—

réduits de SB a 28 en 17i(i, Peru w.iii: ( Michf.i. ) , *le l'académie de Lyon. Propose d'assainir l'ilo Éloignât \ ! . Âifc>-

78 TABLE (il

PfiROUGRf , bourg <in département de l'Ai il L<" château, tenu en fief par Guichard

d'Anton , est cédé , en 1173, par Les comtes de Forez aux

archevêques de Lyon. II, £62.

Perret (Claude) , mécanicien lyonnais. Construit une machine ingénieuse pour hisser la statue équestre de Louis XIV sur son piédestal. (Voy.

Bellecour. )

Pestes de Lyon. Chronologie de celles qui affligèrent la ville. IV , 65. -Celle de 1564 moissonne 60,000 âmes , au dire de Rubys. V, 203. VI, 53. — En 1577 , on prend de grandes mesures pour conjurer une nouvelle peste qui vient fondre sur la ville. VI , 56-58.— Coqueluche et pestes de 1581 et 1586, 60-63.— Terrible dissenterie qui enlève plusieurs membres du Consulat , en 1608 ; les conseillers restants vouent la ville à la Ste Vierge , 69-70.

— Peste de 1628 qui exerce ses ravages pendant six mois et dont les horreurs sont accrues par la misère et la crainte d'une invasion protestante , 155-44, 163. — Dernière peste de 1643 : vœu du Consulat à Notre-Dame-de- Fourvières , 177-79.

Peuple lyonnais. Son insubordination. III, 450. (Voyez émeutes populaires. ) — Menace le Consulat d'un sou-

lèrement , s'il m- rend ses comptes ; celui-ci méprise les clameurs et traite avec dédain le conseiller Mulas, qui défend la cause populaire. IV, 183-85, 187-89.- Avail une espèce de tribuns , sous le nom de procureurs des artisans, deyanl qui le Consulat devait rendre ses comptes , 198-99.— Plusieurs citoyens le défendent contre le Consulat (Voyez Bellièvre Barthélemi. ) — Les procureurs des artisans entrent de vive force dans la salle du Consulat et l'accablent énergiquement des plus amères reproches , 203-205. — La régente , mère de François Ier, à son séjour à Lyon , tente vainement de réunir les deux partis , 206-7. — Les procureurs des artisans s'opposent à une imposition de plusieurs deniers et accusent des conseillers, 233-4. Ils rendent pénibles l'exercice des fonctions consulaires ; discours énergiques prononcés contre eux au Consulat ; les agents du roi interviennent entre celui-ci et les artisans, et le laissent maître de prononcer , 254- 58. — Griefs des artisans , 258-41. — Sentence contre eux et jugement de leurs plus intrépides tribuns , ce qui occasionne parmi eux des murmures , 241-45.

DE L HISTOIRE DE LYOH PHILIBERT DhLORMB, (délire les

architecte lyonnais. Notice

sur sa \ ie et ses ouvrages, m,

Philimatius , famille patri-

cienne lyonnaise , convertie

au christianisme. II , 49.

Philippb-Augi ste , roi de

France. De passage à Lyon

pour se rendre à la Terre- Sainte , reçoit le serment «le

fidélité de l'archevêque .lean

<le Bellesme; le pont en bois

•le la Guillotière écroule

après qu'il l'a passé. III, 111-

— Sème à Lyon les premiers

germes de révolte contre

l'autorité ecclésiastique. [V.

Commune lyonnais .

Philippe de Savoie, archevêque «le Lyon. Nommé par

Innocenl IV, le suit à Rome.

(Voyez Innocent IV.)- — Ab-

diqueson archevêché, prend

possession du comté de Savoie et se marie. III , ~2\2.

Philippe -le- Hardi , roi de

France. Se rend à Lyon auprès «lu pape Grégoire X . à «lui il cède le comtal Venaissin , et celui-ci, en retour.

bourgeois

dans leurs franchises et recuit «les subsides du chapitre et de l'archevêque , 544-44. — Tait élire Clément V. (Voyez ce nom.) — Feint de protéger l'église de Lyon , la rend sa vassale en l'érigeant encomté-ltaronnie , et partage avec elle l'administration temporelle; actes à ce sujet connus sous le nom de Philippines, 547-92. — Lyon, d'abord révolté contre lui, lui est rendu à discrétion par Pierre de Savoie. (Voyez ce nom.) — Obtient du pape la destruclion des Templiers et accorde

;i celui-ci l'abolition des tournois. 558-60. —Pierre de Savoie lui cède la juridiction temporelle de Lyon. (Voyez Concile de Vienne.) — Y établit une sénéchaussée. — Ajourné à un au devant Dieu par les Templiers , 563-64.

Philippe -le -Long , roi de France. Contribue à l'affranchissement définitif de la commune lyonnaise. III .

emploie toute son Influence Philippe de Valois, roi de

auprès de l'archevêque ,

Pierre de îarenlaisc . pour assurer a Philippe la possession de Lyon. — Acte relatif à cette possession. III , 985-

Piiilu»pe-le-Bel. Prend Lyon sous sa garde et protection.

111 ,36. Note. - Maintient

France. Sur les plaintes des bourgeois de Lyon , au sujet des difficultés qu'entraînait la résidence de l'autorité royale à Màcon , envoie des commissaires qui fixent la résidence du bailli au bourg de l'Ile-Barbe. III ,574-76.— Confirme et garantit les Iran-

chiscs de la commune. (Voy.

ee moi.) — Eprouve une \ive résistance de La pari «les iikigistrats municipaux pour la publication do l'arrière-ban ; scconlente des raisons qu'ils lui donnent , 578.— Désigne son petit-fils Clin ries pour recevoir l'investiture du Dauphiné; sa mort, 379-80.

Philippe , duc de Bourgogne.

Les Lyonnais, craignant une entreprise de ce prince , se fortifient. III , 445-6. — Menace le Lyonnais et le Beaujolais ; met le siège devant Belleville. (Voyez ce mot et Charles VII. ) — Conclut avec la France un traité de paix dont la publication donne lieu à Lyon à de

. grandes réjouissances , 462-

Phillippe ( l'infant don) d'Espagne. Réception coûteuse qui lui est faite par le Consulat , en 4744. VI , 523.

Pierre- Bénite, commune près de Lyon. On y trouve encore les traces du chemin que construisit Agrippa , de Lyon à Marseille et à Narbonne.

(Voyez Voies romaines.)

Pierre 1er, archevêque de Lyon.

L'abbé de Cluny le conjure de réformer les moines de sa province , dont les débordements et les vices font frémir d'horreur. II , 428-29. — Est chargé par le pape d'une mission à Antioche; visite le

ÉNÉH \u.

St-Sépulcre; meurt empoi sonné à Acre , 129.

PlCBBE DE I VKLvr.visi; , archevêque de Lyon. Mérite de ce prélat ; prête serment de fidélité à Pnilippe-le-Hardi.

(Voyez ce nom. Grégoire x l'élève au cardinalat ; il succède ;i celui-ci sous le nom d'Innocent V. 111 , 282-83.

Pierre de Savoie, archevêque de Lyon. Pousse les Lyonnais à la révolte contre Philippe-le-Bel , à qui il refuse de prêter serment. III, 553- 53. — Fait des préparatifs de défense, puis traite honteusement avec Philippe , qui devient maître de la ville , 356-57. — Fait cession de la juridiction temporelle de Lyon au roi de France , dans le concile de Vienne. ( Voyez ce mot. ) — Reconnaît par acte la commune lyonnaise , 366-

Pierre-Scize (rocher et château de). Agrippa fait couper le rocher pour la construction de ses grandes routes.

( Voyez Voies romaines. ) — Origine du nom de Pierre- Scize. III, 9. — Description du rocher et du château ; la construction de ce dernier attribuée aux Romains. — Est le séjour des archevêques de Lyon , 9-11 , 22. — Louis XI se l'approprie ; devient prison d'Etat ; notice sur les prisonniers célèbres

DE LHISTOIB

qui y lurent renfermés , 13- 1(5. — Son artillerie annonce les fêtes des mis de Fran et les saturnales <lu roi de la Bazoche, 17. — Sa destruction, 17-1S.

Pin 4i (le seigneur du). Refuse de prendre parti pour les ligueurs lyonnais. (Voyez Ligue.)

Pipet (château ) , à Vienne en Dauphiné. Cédé parles empereurs d'Allemagne aux archevêques de \ ienne. m, 20-22.

— Pris et repris parles deux partis , pendant la Ligue.

(Voyez ce mot.)

Pl\ncus. Commande des légions romaines à Lugdunum.

1 , 83. — Le sénat de Uome lui ordonne de bâtir une ville, pour les Viennois , entre le Rhône et la Saône , S3- 8i. — il obéit à cet ordre , en jetant les fondements d'un nouveau Lugdunum , ou plutôt en agrandissant l'ancien , s:i-sii. — Notice sur sa vie, 86-91 , 139-130.

Platière ( place de la ). Des réjouissances, des danses ouvertes par le curé de la paroisse et l'abbesse de st- Pierre , ivaient lieu depuis le concile œcuménique tenu à Lyon par Grégoire X. III , ôio.

Poids et mesures de Lyon.

Les conseillers de ville en avaient la matrice. ( Voyez Consulat.

i. DE LYOJX. SI

Poleymiee , commune du département du Rhône. Etait

le point de dépail de l'une

des Lignes de L'aqueduc du Rfont-d'Or. l , 112.

Police. Exercée a Lyon parties membres du Consulat.

(Voyez ce mot.) — Louis XI i se plaint de ce que le Consulat ne la l'ait pas taire exactement. IV , 1 15-6.

Pompiers (compagnie des) de Lyon. Son origine, en 1696.

VI, 1S7. — Introduction dans la ville, en 1070, des pompes à incendie , 819. — Impôt municipal de 0 livres par maison pour l'entretien des pompes, 896. — Invention des pompes en cuir , 310.

Ponas , autrefois Epone , village du Dauphiné. Il s'y tient un concile dans le sixième siècle. II, 173.

PONCIN , commune du département de la Loire, lin 1 173 ,

les comtes de Forez en doivent toi et hommage-lige aux archevêques de Lyon. Il , Pont de bois de l'arcufvè- CUÉ. Bâti en I ('>">{ par le sieur Marie. VI, 188. — En 1661,00

commence à le rebâtir en pierre , 190. — En 1780, son mauvais étal le lait remplacer par un pont de bateaux , 435. — Reprise du projet de le rebâtir en pierre , 156-38.

Pont de ia (il iilotière.

Construit primitivement en

TABLE GENER M.l.

bois , croule sous le pouls «les bagages des croisés , qui viennent de le passer pour se rendre à la Terre-Sainte.

III ,100-11. - Etait sous la garde de quelques religieux, à qui Richard-Cœur-de-Lion permet d'aller quêter en Angleterre , 111. — On ignore l'époque où a commencé sa reconstruction en pierre , 111. — Histoire de sa construction successive, au moyen des bulles du saint-siége, des aumônes et de l'octroi , 111- 15. — Evénement tragique qui y arriva à la suite de la fête de St-Denis-de-Bron , 118-19.

Pont de pierre sur la Saône.

Construit par l'archevêque Humbert. (Voyez ce nom.) — Notice sur sa construction, sur les matériaux qu'on y a employés , sur les maisons qui étaient bâties dessus, etc.

III , 93-98. — Les bourgeois s'y rassemblent pour marcher contre les chanoines.

(Voyez Commune lyonnaise.)

PontSt-Vincent. Répugnance du peuple d'en payer le passage; assassinat d'un percepteur. VI, 164. — En 1787, on propose au Consulat de le refaire , 434-35.

Pontique , l'un des premiers martyrs de la foi à Lugdunum. 1 , 319-20.

Poste aux lettres de Lyon.

De municipale qu'elle était ,

devient royale siims Loui XIV. VI , -211-12.

Potirons ' hiérarchie des

dans Lugdunum. 1 , 182-83.

Poi zin (le) , village dn département de l'Ardèche. iJri ^ par un parti de protestants sons les ordres du capitaine lirisson. VI , 129.

Pragmatique - Sanction (Voyez Concordat entre Léon X et François I,r.)

Préva , fille de Gérard , comte de Forez. Episode relatif à cette personne. II, 414-46.

Primatie de l'église de Lyon. D'abord très-étendue, restreinte ensuite aux quatre provinces de Lyon , Tours , Sens et Paris ou Rouen. (Voy.

Diocèse , St-Jubin , Humbaldus.) — S'étendait sur la Bourgogne , la Bresse , la Brie , l'Ile-de-France, la Champagne, l'Orléanais, la Beauce, la Normandie , la Touraine, l'Anjou , le Maine et la Bretagne. III, 97, 423-24.

Principes politiques. Quels sont ceux que les barbares trouvèrent ou apportèrent dans l'empire , lors de leur invasion. II , 103.

Priscus , évèque de Lyon , successeur de St-Xizier. II , 206-7.

Prise et occupation de Lyon par les protestants, en 1562. (Voyez Protestants et rue Longue.) — Se rendent maîtres de la ville ; ne se

DE L BISTOl

conduisent pas en amis de la liberté ; le gouverneur de Sault refuse de sanctionner leur insurrection par sa présence. V, 150-65. — Font entrer douze conseillers protestants au Consulat : défendent <le dire la messe , 163-5.

— Martyr de trois catholiques sur le pont de Saône, 165-7.

— Mutilation des monuments religieux et démolitions 'If maisons , U>7-!). — Assemblée des notables pour lever de l'argent , 170-9. — Le commandant de Blacous fait saisir les deniers du roi; enlèremenl des reliques deSt- Jean; H. deSoubise remplace le baron «les Adrets ; une armée suisse renforce les protestants, 17-J-ô. — Demande aux princes d'Allemagne d'un corps auxiliaire de 1,900 hommes pour venir se mettre sous le commandement du prince de Gondé , 17)>-!). — Différents moyens employés pour se procurer des subsides, 179-83. — Démolitions dans le but d'embellir la ville ; instruction publique , 189-3.

— Le prince deSoubise refuse de n ndre la >.ille au duc de

Nemours ; 3,000 soldats de

celui-ci son! taillés en pièces à st-.iust . 186-7.— Edit de pacification permettant l'exercice des deux, cultes ; M. «le Yieilleville arrive comme gouverneur, pour le faire exé-

iti: DE J.\o\. 83

enter , 188-90. — Transition

entre le pouvoir des prot tants et le rétablissement des choses sur l'ancien pied , 190-4.— Rétablissement dans

la ville du culte catholique , L95-6. — Le Consulat désavoue [dus tard les dettes contractées {tendant les troubles, 905-6 , 948-9.

Privilèges, il en est accordé plusieurs aux bourgeois de Lyon ,par Charles VU I. (Voy.

ce nom.) — Henri II confirme ceux dont jouissent les Lyonnais. IV , 488-65. (Voy. Franchises et Consulat.)

Processions. Dans quel ordre

les bannières des paroisses y étaient portées à Lyon , dans le moyen-âge. III , (iô-(>i.

Processions klanches. Faites à Lyon , après plusieurs années de sécheresse et d'une horrible lamine. IV, 554-55.

Processions générales. Les plus remarquables a Lyon furent : à l'occasion d'une victoire remportée par Louis XII sur les Vénitiens. IV , 155-3G.

— A ta reprise de Bresce, l î<i.

— Au retour des princes , iils de François !•*, prisonniers en Espagne , 350. — Pour le grand jubilé de 1546, 149-52.

— A la paix de 1559. V , 97- 90. — A l'occasion de la bataille et victoire de Jarnac , 2ôï). — Lorsdela publication de l'acte l'union de la Ligue, r>0S. — A l'invasion delà ter-

84 i visu-: Gï

pible peite de 1628. vi , 150.

(Voyez Pestes.)

Proculus , Franc d'origine.

Proclamé empereur a Lugdunuin , où les habitants prennent son parti. I , 569.

Procureur du Roi. Le Consulat en achète la charge , sous Louis XIV , pour qu'elle soit exercée gratuitement. (Voy.

Consulat.)

Pkost-de-Royer , jurisconsulte distingué de l'Académie de Lyon. — Nommé lieutenant-général de police. VI ,

Protestants de Lyon. Cause qui ont provoqué la réforme; Lyon y joue un grand rôle.

IV , 174-77. — Première levée de boucliers , 214-15.— Frappante analogie entre la réforme et la révolution française, 215-17. — Commencement des persécutions contre les réformés , 281-2. — Pour arrêter les progrès des religionnaires , leurs adversaires vont jusqu'à proposer la suppression de l'imprimerie; 449-52. — Considération sur l'esprit delà réforme. V, 123- 24. — Dénonciation des protestants au Consulat ; mesures prises contre eux, 124-6.

— Martyr de cinq étudiants protestants de Berne, 126-53.

— La persécution augmente le nombre des nouveaux religionnaires ; premiers troubles , 133-8. (Voyez Prise et

11 it w.r.

occupation protestante — Echauffourée dans la rut Longue. V oyez ce mot. ; — Considérations sur l'esprit des protestants et des catholiques , 1 14-6.— Les premiers sont tolérés ci exercent librement leur culte : sont obligés de transporter leurs prêches à la Guillotière, 151- 7. —Les deux partis, prêts à en venir aux mains , sont désarmés par le gouverneur de Sault; réconciliation éphémère , 157-9. — Les réformés se rendent maîtres de la ville. ( Voyez prise de Lyon , etc.)— L'église desCordeliers leur sert de temple ; en sont chassés, se construisent trois temples à Lyon , 197-8. — Grande réconciliation entre les deux partis , pendant le séjour ù Lyon de Charles IX.

— Sont hypocritement protégés par lui. (Voyez ce nom.)

— Leurs armes leur sont enlevées par ordre de Delosse, 212. — Accusés faussement de pratiquer une mine sous la citadelle ; leur temple des Terreaux est dévasté par les catholiques , 214-15. — Terreur et prise d'armes des catholiques de Lyon contre les protestants , à la nouvelle des prises de Mâcon , de Vienne, et de la tentative de Meaux , 217-20. — Le Consulat les chasse de Lyon , saisit leurs marchandises ,

DE l. HISTOJ

t'ai t brûler les livres à leur usage chei les libraires ; M. Chambéiy protège leur sortie de la ville , malgré les

conseillers lunatiques, 390-3.

- Occupent la Dombe ; le duc de Nevers leur reprend Vienne el Mâcon , 334-5. — Intrigue du Consulat avec la cour pour feire expulseï

les reformes de la ville, ±27-

7t"2. —Sont persécutés malgré ledit île pacification de 1868, -Jô.i. —Se soulèvent dans la Dombe el le Beaujolais ; le Consulat prend des mesures,

vjr>(i-7. — \ ente des (tiens de

ceui <pii sont sortis de Lyon; Mandelot en rail emprisonner un grand nombre , 2\2- 44. — Etablissement de prêcbesà la Guillotière, a Quincieux , près d'Anse , el à St- Lager en Beaujolais,34B-6.— Massacre desréformés dans Lyon. Voyei St-Barthélemy lyonnaise.) — L'édii de pacification de 1576, mal exécuté à leur égard , 374-3. — Le

l onsulal envoie une députa lion à Blols pour supplier les états- généraux de les bannir

du royaume , 212-'.). — [fou relies intrigues des catholiques pour les empêcher d'avoir un prêche dans la ville, 379-80.— Persécutés de nouveau sous Louis XIII ; leurs boutiques pillées par le peuple^ I, 119-30. -Crainte d'une invasion de leur part en 10-28 , pendant la peste.

(Voyei ce mot. ) — La révo- • alion de ledit de Nantes en lait sortir un grand nombre de la ville , ±>!)-ôi>. — (Voyez Prise de Lyon. )

Provence. Louis M cherche à en déposséder René d'Anjou. ( 1 oyes Louis XI.)

Ptolemeus, évèque de Lugdumiiii , successeur de Jullius. II, M. 18.

Puy-EN-VeLAY (le). Son gouverneur, St-Vidal , sedéclare pour la Ligue. ( Voyez Nemours, ï

Quais du RHÔNE i;i m LA Qu vu v m une (quartier delà).

Saône Epoque de leur cons- Un hôpital pour les pestiférés

iruction. Voyei St-Clair , y était établi ( Voy. Bicètre ,

Rhône . Villero] , <ite. Vénériens.)

R vr.in. vis l'uAseois . Son se

jour à Lyon, comme médecin

de l'Hôtel-Dieu ; compose et

t'ait imprimer la plus grande

TABLE Gl

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