Chapitre de la cathédrale de Lyon.(Voy. comtesde Lyon
Partage avec les archevêques, pendant le moyen-âge, l'administration temporelle de Lyon. (Voyez Archevêques de Lyon.) — Est réorganisé dans le XIIIe siècle. III^-ÔÔ.
Chapon ay (le seigneur de), président du Consulat. Réponse ferme qu'il fait à un envoyé de François 1er. IV, 2o8-9.
Chaponost, commune du département du Rhône. Les Romains y établirent un réservoir d'aqueduc, dont les
hi I. HlSTOl
débris subsistent encore.
\ <i\C/. .\qUC«|l|Cs.
( n vmn: hospice de lu ). Sa fondation, sous le nom «!./«mosne générale de Lyon , a l'occasion «le la désastreuse famine de 1831 et années suivantes . et pow l'extinction «le la mendicité dans la ville. IV, r):;:!-?.'). — Expropriation pour élever le bâtimenl ([ni existe aujourd'hui.
Pose de la première pierre.
VI, 109-10. — lai 1783, un édil met les cillants trouvés à la charge «le l'hospice, i '•>
Charité (quartier de la). Em bellissement de ce quartier, proposé [>ar Rigot-de-Terrebasse. VI , ~^±
Gfl vhi.i;>i\i;m:. Influence que prend le clergé sous son règne, et particulièremenl le clergé lyonnais, il, ^î-r):;.
— Fonde une riche bibliothèque ci désire finir ses jours à rile-Barbe. (Voyez ce mot.
( n vnn:s >l ietel. Dépouille l'Eglise des trésors qu'elle
avait Conquis , cl laisse !.\«m
-ans.'- èque. il , ±2ï-ti.
Charles, lils «le Lothaire. Le royaume le Bourgogne, dont
Lyon est la capitale , lui
échoit en partage, h . 551-3.
— Meurt I Lyon, 3
CBARLES-LE-ChAUVE , i"i «!«•
France. Lyon lui échoit. Il, r>:i:;. assiège Vienne.
(Voyei ce nom. — Séjourne a
i;l ni. i.uin.
Lyon, 557. — Se fait couton ner par le pape, 558-9. —
meurt au Monl-Cenis et est enterre a Nanlua. 560-61.
du kRLEsV, n»i de France. Reçoit l'investiture du Dan phiné à Lyon ; protège cette ville, qui «huma depuis des letes magnifiques aux rois «h- France, III , 598-400. —
Lutte «le ses officiers ;i l.\on,
avec l'archevêque , à l'occa
siiui «lu palais «le Roanne.
(Voyez ce mot.) — Dote la \ille d'utiles règlements «le police, 105-6.
Chaules VI, roi de France.
Son entrée solennelle a Lyon, eu 1T>SX, mi les bourgeois le
reçoivent magnifiquement.
III , 106-9. — Sous ce prince, la querelle entre l«'s mis de France <'t l'archevêque pour le palais «le justiee de Roanne, se renouvelle. V"oy.
Roanne, palais de.) eu vHi.r.«i VIL roi «le France.
Pendant qu'il n'est encore que dauphin . demande aux Lyonnais 'les hommes et 'les siihs'ei.-s pour combattre les Anglais, ni , 136-38. — Les Lyonnais lui demandent «leux foires franches, fil. - H leui étrit une lettre contre Jean sans-Peur, se rend à Lyon ,
où il est bien reçu et où l'on
paria-«' sa naine contre les taglais, iit «i. — Pour com battre ceux-ci, Lyon devient sa caisse militaire ; on \
24 TAI5LL (i
Lèbre son avènement au trône et la naissance de bod Ms, Louis \i ; Le Consulat négocie pour diminuer Le chiffre (l'une, taxe de guerre, 47-49.
— Se rend de nouveau à Lyon, menacé par les Bourguignons; la ville lui fournit des subsides et se met en état de défense , 488-60. — Son fil* Louis XI se révolte contre lui; il lui pardonne, le constitue gouverneur du Dauphiné ; fait encore le voyage de Lyon, se rend à Saint - Symphorien - d'Ozon , puis à Saint-Priest , où il rétablit l'ordre que Louis avait troublé de nouveau , 465-70.
— Malade, on fait des prières publiques pour le rétablissement de sa santé, 478. — un grand service y est célébré après sa mort , 480.
Charles VIII , roi de France.
Rend aux Lyonnais les foires qui leur avaient été ôtées au commencement de son règne. ( Voyez Foires. ) — Le Consulat , sachant qu'il se rend à Moulins, le supplie de venir à Lyon ; répond qu'il y sera dans huit jours ; grands préparatifs pour le recevoir; son entrée solennelle ; mystères et allégories représentés à cette occasion.
IV , 79-86. — Reçoit , ainsi que sa cour, des présents magnifiques du Consulat, qui lui demande ensuite la confir-
I Ml', M.l.
nation de plusieurs prhrilé- «,87-89. — s<>n second léjour a Lyon ; !'• 'lue de Baroie Le vient visiter , et lui donne le jeune page Bayard , 90-8.
— Projette II conquête de Naples pour laquelle il rassemble des troupes dans le Lyonnais. — Troisième séjour; favori se le commerce d< Lyon; se livre aux plaisirs ; aime les belles Lyonnaises , 95-5. —A son retour d'Italie, est de nouveau fêté ; accorde des lettres de noblesse aux membres du Consulat et des privilèges aux Citoyens , 9'i- 6. — On célèbre à Lyon la naissance de son fils , dont la mort est bientôt apprise dans la ville, 103. — Mort du roi , dOo-6.
Charles IX, roi de France.
Son entrée solennelle et son séjour à Lyon. V, 499.-203. — Lettre qu'il écrit au Consulat pour lui défendre de sévir contre les protestants , 209-10. — (Voyez St- Barthélémy lyonnaise et Protestants.)
Charles-Quint. 1 Son entrée dans la Champagne jette l'effroi parmi les Lyonnais , qui, d'après l'ordre de François I" , font une revue générale de leurs forces militaires. IV, 414. - 18.
Charlieu , commune du département de la Loire. Assiégée et prise par les li-
DE L BISTOIfi
gueurs lyonnais, r>72, r>7i.
CHABLl , village du Lyonnais, dunt Le château était défendu de tours et de tusses. Le pape Innocent IV en t'ait sa demeure pendant 7 ans. III, 20*2.
Ch vitTiiEi se des Portes. Antique monastère du Bugey, aujourd'hui en ruine. Dans le XIe siècle , l'archevêque de Lyon , lléraclius , s'y réfugie avec une partie de son clergé, et y est l'été pendant deux semaines. II, 449- 50. (Voyez lléraclius.)
Ciiasselav , commune du Lyonnais. Origine de son nom. I, 80.
Chatillon, commune du département du Rhône. Le château en est cédéten 1 I7r>, par les comtes de Forez aux archevêques de Lyon. Il, 102.
(Voyez Archevêques. )
Chavagneu (le fief de). Donné en 1171) par les comtes du Forez aux archevêques de Lyon. II , 4G3. (Voyez Archevêques.)
Cheval (le) du légat. Usage singulier du moyen-âge à Lyon. V, 354-58.
Cheval fou (fête du). Ce qu'était cette l'arec pieuse,
particulière à Lyon, ni , ir> i - Chevauchée de l \\m In
conseiller se plaint du scandale (pie cette bizarrerie occasionne. 1\ . 22 i. lien est fait une seconde en 1366.
l DE LYOH. 25
CllEVluÈltES ( le marquis de).
Nommé lieutenant militaire
du duc de Nemours, gouverneur de Lyon pendant la Ligue. V,'33î. —S'empare de Vienne, avec les forces h onnaises. (Voyez Dauphiné et Ligue.) — Accusé de conspiration , est enferme à Pierre- Scize, puis rendu à la liberté et à son commandement , 575-77.
Ciiesnaye (de la), secrétaire de François Ier. KnvoyéàLyon par son maître, pour rançonner et mettre en arrestation les marchands étrangers , et notamment les Espagnols.
IV, SM8-0.— Le Consuiel s*élève contre les arrestations qu'il opère, et convoque les anciens notables , 250-51. — Plusieurs d'entre eux se récrient contre la tyrannie royale , à l'égard des négociants ; rôle que jouent les comtes de M-.lcau dans cette all'aire. La Cliesnn\e s'adoucit lors d'une nouvelle assemblée de notables, el le roi l'ait publier un mandement à Lyon pour tranquilliser les étrangers qui y trafiquaient 2:i2-:»s.
CHJtGHl ( le cardinal Flavio), légat du pape. Réception magnifique qui lui est laite | Lyon. VI, 209.
CBILDBBUT . frerc de Clodomir. Demeure seul maître
I \li!.l. (.1 mi; Ml
de Lyon, il, I7s. Passionné pour les constructions d'églises , 178. Déplorable étal de Lyon sur La fia de sou règne, 193-96. — sa mort , L96-7.
Chrétiens. Cryptes ou réduits obscurs où ils se réuoîssaient. I , 207. Les premiers chrétiens lyonnais s'élèvent contre les prêtres du paganisme; ceux-ci récriminent contre les chrétiens, 291-4. — Leur première persécution dans Lugdunum , 302. (Voyez martyrs de la foi, St-lrénée , St-Potliin > etc. ) Leur courage après la persécution , 541. — Ceux échappés au massacre viennent bâtir des habitations au pied de la montagne de St-Irénée. II, 52. — Amollis par la défense de l'usage des armes , ils sont sans force pour repousser les barbares, 80. — Défendus et excités contre les juifs par Agobard, 295 , 502. ( Voyez St-Agobard.)
Cbilpéric. A la tète tranchée à Vienne par ordre de Gondebaud , son frère. II, 151.
( Voyez Gondebaud. )
Christianisme. Son introduction à Lugdunum , et motifs qui l'y font accueillir avec empressement. I, 265-70. — Etablissement du christianisme dans la ville : St-Pothin en est l'apôtre et le premier
é?èque. Voyei ce nom.
Le chrii tianisme change la (ace de Lyon, n . il .
CmsTiifE . reine de 8ui de Son passage ;i Lyon. \ i
Cinq-M mis . mrori • !<• Louis XIII. Jugé h décapité a Lyon avec de Thou. VI , 174-77.
CuiQi vvi i. les . Magistrats nommés par les bourg lyonnais, lors de l'affranchissement de la commune el qui formèrent plus tard le Consulat. (Voyei Commune lyonnaise. )
Citadin. Origine de cette nomination. III, 2i0.
Clairon , célèbre tragédienne.
Concourt à l'inauguration de l'ancien Grand-Théâtre de Lyon , en 1750 , en jouant le rôle d' Agrippine dans Britannicus. VI . 351. (Voyez Théâtres. )
Claude (l'empereur). Naît à Lugdunum. 1, 205. — Succède à Caligula , 228. — Honore sa ville natale, en la faisant appeler la belle colonie par excellence , la grande ville municipale des Gaules; mais détruit par là les derniers vestiges de son antique indépendance , 228-29.
— Sa piété pour ses parents .
229. — Obtient de grands privilèges pour les Gaulois , par un discours prononcé au sénat et consigné sur des ta-
DE L HISTOIR
Mes d'airain, qui, retrouvées à Lyon, se voient encore dans le mus, e de cette ville, vjr>o. — Propose de recevoir les Gaulois au sénat, 230. — Rumeurs des Romains à cet égard, 830-3SL.— sa harangue pour soutenir cette proposition , ^âw2-r>7. — H réussit ; Lugdunumenreçoil un uou-
VeaU lustre , et atteint le plus
liant degré «le splendeur , w2ôs. — Les tables <|ui portenl son nom , trouvées en creusant dansun jardin , et achetées parla ville sur la motion de Claude Bellièvre. (Voyez ce nom.) CLEBERG (Jean), dit l'HOMME de la Roche. Assiste à une réunion de uotables convoqués par Le Consulat. I\ , 281- 'i-2.— Notice sur ce bienfaiteur des Lyonnais , 2G8-9. — S'excuse de ne pouvoir remplir la charge de conseiller de eette ville à Laquelle i! est
appelé, M9.
Clémence de i»ourges, appelée la perle des demoiselles lyonnaises. Célèbre par
sa charité. IV , 336 , {:>:>.
(Voyez Lyonnaises.
CLÉMENT V. Pour avoir la tiare , promet a Philippe-le- Bel tout ce qu'il exige , entre autres choses, de transporter en France le siège pontifical; Lyon étant choisi, il } est sacre en grande pompe . mais un événement ira-
gique vient troubler cette cérémonie : un de ses frères
6SI assassine devant lui dans un repas. Part pour Avignon après avoir rendu de grands services à Philippe. III , ôi.'i- 47. — Convoque et tient un concile a Vienne. ( Voyes ce
mot. )
Clergé Lyow vis. Sa corruption sous le règne de Gondran. Il , *207-K. — Instruit par le malheur, devient ruse et hypocrite sous Charlcmagne. Voyez ce nom). — Ce qu'il était au commencement du XV sieile. III, 453-34.
(Voyez. Archevêques , Comtes
de Lyon , Saints . etc.) Cloche de ST-JBAN , une des plus grosses qui existent en France. Fui Tondue dans le XVIIe siècle. Son poids. Anne d'Autriche lui donna son nom. III, 169. ( Voyez St- Jean. ) Cloches. Introduites à Lyon par St-Ennemond. (Voyez <c nom.
Clodomiu. Hat Sigismond et le l'ait mourir. (Voyez. Sigismond.) — Livre combat à Gondemard, frère de celui-ci, a Voiron en Dauphiné. V
est tue. II , 177-7S.
Clotilde , reine de France.
Elevée a Lyon , est livrée a Clous par Gondebaud. II , 134. — Excite ciodomir contre Sigismond, 17... Pleure s«s enfants, 178.
Clovis. Obtient Clolilde de Gondebaud \ il , 134. - Se ligne avec Godegiselle contre celui-ci : Le bat, 155.— Traite avec Gondebaud. ( Voyez ee nom. )
Cluny (Ordre de). Notice sur cet ordre. II, 599.
Cluny (le comte de), chanoine de St-Jean. Tue en duel le baron d'Izeron , pour n'avoir pas voulu retarder le supplice de trois malheureux , condamnés pour la révolte des Deux-Sous. VI, 457-8.
(Voyez ce mot.)
Colbert , ministre de Louis XIV. Donne une impulsion nouvelle à l'industrie lyonnaise. VI, 205. (Voyez Industrie.)
Collège de chirurgie. Etabli dans les bâtiments de celui delà Trinité, est saccagé en 1768. (Voyez Emeutes populaires et Collège de la Trinité.)
Collège de L4 Trinité, aujourd'hui grand collège. Son établissement, au commencement du XVIe siècle, éprouve des obstacles de la part du clergé. Heureuse influence de cette institution sur les arts, la littérature et les sciences dans la cité. IV, 505- 11. — Améliorations, 511-7.
— Dirigé par Barthélémy Aneau. V, 119. — La direction en est remise au jésuite Auger. (Voyez ce nom.) —
Rapporta entre les jéauiii «■i le Consulat pour cet éta bliasement. VoyezConaulal .
— Etal de prospérité auquel est parvenu le collège, dont, en 1(57.", le père Lachaize est fréteur. M, 219-90.— LejCon subit en augmente l'alloca tion, et .Aii''- la rentrée du père l'obinl , que ses confrères ont chassé, 31:2-1 i. — Il est interdit aux jésuites d'y enseigner , par arrêta <lu parlement : les PP. de l'Oratoire refusent , puis ;,« ceptent leur place ; les jésuites revendiquent les bâtiments comme leur propriété .
tentent d'enlever la bibliothèque et le médailler. Sont chassés de France. Diseus sion entre le Consulat et la sénéchaussée sur l'administration des collèges de Lyon, 563-74. — Conflit entre le Consulat et les oratoriens , qui refusent de recevoir au collège la collection Adamoli, les écoles de chirurgie et de dessin, 412-14.
Collège (petit). Sa fondation en 1629, pour l 'enseignement des basses classes. VI, 148-9.
Colonges , commune du département du Rhône. Etait traversé par l'un des aqueducs du Mont-d'Or. (Voyez Aqueducs.)
Commerce. Ce qu'il était dans l'origine de Lyon. I, 54-36.
— Développements rapides
qu'il prend sous la domination romaine , l^'.L — Ruiné pendant les temps «l<4 barbarie , les croisades lui donnent une nouvelle vigueur. III, 18K30. — Les étoffesde soie commencent à se fabriquer à Lyon, 130-139.
(Voyez Soierie.) — Les fabriques d'étoffes d'or, d'argent et de soie, s'\ établissent et s'y développent sous les règnes »lt; Louis XLLouisXH et François Ier. -Noticessur les foires «le Lyon, 857-89. — Une émigration «Je riches familles italiennes , dans le \inc siècle , donne au commerce de Lyon un développement prodigieux, 357-41.— Quartiers spéciaux pour certains genres de négoce dans le
\VC siècle, H)>. — Louis \l se fait aimer des Lyonnais en protégeant leur commerce.
(Voy. Louis XL Foires et Conservation. ) — D'une histoire du commerce <l«i Lyon. IV, 148-40. — Beaucoup «le négociants protestants , expulsés • le Lyon . enrichissent ( I nève «le leur industrie. V, -2'ri. — Les parlements contestent au Consulat l<' droit qu'a la i ille d'être l'entrepôt unique 'les marchandises importées d'Italie et d'Espagne. VI, 219-386. — 1»
treux effets «le la révocation del'édit de Nantes. \ oy. Protestants.) — Etablissement
l'histoire ni: LYON. 29
d'une chambre de commerce en 170-2, 954-9R— Le Connu lai s'alarme , pour le commerce, de la tenue simple de 1m reine, épouse dé Louis W,
ni l. — Création , par Louis
XV , «les inspecteurs ambulants «les manufactures, r>-2o.
COMMUNAUTÉS d'artisans et de
fabricants. Fondées à Lyon à la façon «les l'reres Moraves.
VI, ISS.
Commuiik lyonnaise. Causes diverses qui ont amené son affranchissement dans le xiii" siècle, ni , 121-25. — Commencement des hostilités entre les bourgeois et l«'s archevêques , bous Renaud «!e Forez, 125-96, I3&-37. — La perception «lu ban d'août est le signal de la révolte, 1 m — Les bourgeois se fortifient, convoquent les corps
de métiers, leur donnent *\\->
pennons et des capitaines .
OjUÎ prêtent serment entre le^
mains des Cinquante; créent
un scel pour la commune , 1 13-45. — Traitent avec l'archevèque Robert, par la médiation d*Eud«es , 1 14-45. — Les deux partis se préparent à de nouvelles hostilités , qu'ils
suspendent hrùs«[ueinent a
l'occasion d'un concile , I î~ï*. Ce concile développe parmi les bourgeois l'esprit d'indépendance, IW-3W. — Innocent iv les protège. Voyei ce nom. ) — Smii» de nouveau
vexés par les chanoines. v<»\ .
comtes de Lyon.) — Beaucoup de fonctionnaires ecclésiastiques prennent parti pour eux, 306. — S'emparenl des ciels île la ville, se gardent eux-mêmes dans leurs quartiers, l'ont de St-Nizier une place d'armes , se lient avec les comtes de Savoie , 207-9. S'adressent au pape pour soutenir leurs intérêts ; lui demandent l'égalité des rangs, la faculté pour leurs fils de devenir chanoines, et pour leurs filles d'entrer au monastère de St-Pierre; disent qu'ils peuvent avoir des armoiries aussi bien que les comtes de Lyon, 210-11. — De nouvelles vexations des chanoines amènent une nouvelle émeute, 213. — Les bourgeois emportent d'assaut le cloître de St-Jean , construisent des fortifications au Gourguillon et à Fourvières, 213-1 o.— Tentent vainement de prendre la forteresse de St-Just. Les troupes des chanoines font une sortie et les repoussent. Les bourgeois appellent Humbert à leur secours et livrent, sous ses ordres, un combat sanglant aux chanoines , qu'ils tiennent bloqués dans leur cloître ; ne peuvent conclure la paix avec l'évèque Gérard, qui les excommunie dans un synode à Belleville,
Ml', \l.l
-M :>!<;. — Demandent 'lu
seCOUn I St-Louis . roi • !<•
France et la médiation 'lu légal 'lu pape. Trois eorami saires 'lu roi arrivent , entendent les i éliminations •les chanoines et celles Mes bourgeois . et rendent, avec le Légat . une sentence d'accommodement, ->\l--2-2. — Le roi favorise la communauté lyonnaise, -i-i' — Son départ pour l'Afrique enhardit les chanoines, qui recommencent les hostili! is, égorgent les pennons du fort du Gouriruillon, ravagent les campagnes, incendient les maisons , massacrent les vilains ; les bourgeois se rassemblent en armes sur le Pont-de-Pierre , reprennent leurs forts, et passent au fil de l'épée les gens armés de l'église: ceux-ci se portent à de nouvelles cruautés, 207-70. — Les bourgeois font le siège de la citadelle de St-Just, brûlent les vassaux du chapitre et le curé d'Ecully, dans l'église de cette commune; brûlent également les maisons de Couzon, 270-75. — Poussent le siège de St-Just avec une nouvelle vigueur, sous les ordres de Humbert de Latour , puis l'abandonnent. 275-74.
—De nouveaux médiateurs du roi de France, font cesser les hostilités; le pouvoir des cha-
DE L HISTOIH
noines est m imentanément suspendu; la commune s'organise; les Cinquante sont réduits a douze, 875. — Décision d'accommodement (Mitre les deux partis , prononcée par Le pape , 385-86. — De nouvelles dissensions menaçant d'éclater; Grégoire Xles prévienl avant de quitter Lyon. (Voyez Grégoire X.) — Les bourgeois se mettent sous la protection de Philippe-le- Bel , à condition qu'il les maintiendra dans leurs franchises, 541-44. — Se [daignent d'être sous deux maîtres, aines que le roi se lut emparé de la moitié du temporel des archevêques . ">•»">. —
Pierre de Savoie , exploitant
leur mécontentement , les
pousse a la révolte contre le roi , qui s'empare bientôt de Lyon. — Malgré la cession laite par Ledit Pierre de Savoie,et la promesse de Louis-
le-Hutin de les annexer a la
couronne de France , les bourgeois craignent encore ; mais Philippe -le -Long l<is rassure en consolidant Leur gouvernement consulaire .
564-66. - Acte de reconnaissance de la commune Lyonnaise par Pierre de Savoie ,
r>t>7-70. Yo\e/. ee non. ) —
Résultats généraux (le L'affranchissement. Y , 1*2-17.
Commi NB8 deFrance. Deleur
affranchissement dans le
i. ni: l\o\. M
moyen-âge. Ni , w2-2.'»-^s, XMr>7. — De l'origine "le leurs coutumes et privilèges, lll , ■2\\-ï~2. — L'organisation de celle de Lyon ne présente pas une origine différente de etdle des autres communes.
V , 7-12. ( Voyez Commune lyonnaise.) Compagnie des Indes. Sur les instances de Louis XIV, Lyon
\ entre pour un million.
( Voyez Industrie.)
Comtes de Lyon, Vienne, etc.
Institues par Lothaire pour l'administration civile. II , 548-59.
Comtes de Lyon ou chanoines DE SAINT-JEAN. Leur
origine; histoire de leur institution. Il, lô, 9$5*8. — Le roi
Louis leur donne pour leur entretien les abbayes de St- Marlin d'.Vinay, de Sl-!renee.
572, — D'abord soumis à la vie commune , ils s'y soustraient ; lettre Culminante du
pape it cet égard , 109-10.
— Donnent de fortes sommes
d'argent à l'empereur d'Allemagne poiir o'ètre point inquiétés dans leurs fiefs.
(Voyez Humbaldus.) —Célèbrent les premiers la fête de l'immaculée Conception de la Vierge, 124. — Ont seuls le
droit de porter le litre de
comte. | Voyez ferez. — Tyrannisent les bourgeois, i'»-J.
— Persécutent les Vaudois .
i 58, Voyei ce mot. — Par
I \i;u: GENER M.l.
lie de la ville qu'ils occupaient. IN , 31-33. Leurs rivalités avec les archi vê quesdonl ils prétendent éga 1er la puissance, iB-46.~ Ont conservé les traditions romaines; possèdent une chaire de droit romain , d'après lequel ils jugent , 40-7. — Avaient un tribunal , outre celui de l'archevêque. (Voyez Justice.) — Rompent leur communauté au moment où les bourgeois forment la leur.
(Voyez Renaud de Forez.) — Obtiennent de ne fléchir qu'un genou pendant la messe , à l'élévation. III , 177. — Innocent IV veut faire entrer des étrangers parmi eux; donne la baronnie de Brignais à ceux de St-Just , ce qui leur fit porter le titre de baron et la rose d'or. (Voyez Innocent IV. ) — Profitent de l'absence de l'archevêque pour vexer les bourgeois , 205-6. — Se lamentent sur l'état de Lyon, 209-10. — Les bourgeois demandent au pape à entrer parmi eux.
(Voy. Commune lyonnaise.)— Repousés du cloître de Saint- Jean , se retirent dans celui de St-Just; appellent les seigneurs leurs vassaux, qui viennent avec 20,000 hommes ; repoussent les bourgeois ; en sont repoussés à leur tour ; voient avec déplaisir la médiation du roi
de France <'t 'lu pipe ; leui récriminations contre les bourgeois. Voyei Commune lyonnaise. Recommen
cent l<-s hostilités contre eua , an départ de 8t Louis pour l'Afrique. — Luttent contre
la puissance «les rois de
France, ~'.i7-9s. — S'unissent aux Lyonnais pour demander
la réintégration des foires.
IV, 63-66. — Donnent réparation au bourgeois Imbert de Varey. ( Voyez ce nom.) — Le doyen de la cathédrale leur intente procès afin de les obliger a se mettre à genoux lorsqu'on lève l'hostie à la grand'messe ; les cardinaux de Lorraine et de Tournon décident qu'à ce moment ils se tiendront profondément inclinés. V , 204.
— Refusent pendant la Ligue de payer des subsides pour leurs vins , et permettent qu'on charge le peuple d'impôts. V , 532. — Leur titre de comte de Lyon , leur est contesté par le Consulat , qui veut avoir le pas sur eux. VI , 181-82, 19-4-95.
Se constituent intermédiaires entre les ouvriers et les marchands , et ramènent le calme, par leur influence, dans l'émeute de 1744. (Voy.
Ouvriers en soie. ) — Médiateurs entre les ouvriers et le Consulat, en 1786. (Voyez révolte des Deux-Sous.)
DE l'HISTOIR
Concile tenu a Lyon et prégidë par Sacerdos. A quelle occasion. Il, 184-85. — Autre Concile tenu à Lyon et présidé par st Nixierpour arrêter ii's désordres des Leudes et déposer Salone et Sagittaire, 201-:;.
Concile (grand)OECiJMÉNiQUE.
Convoqué à Lyon pour déposer Frédéric II , empereur d'Allemagne. III , 188-89.
(Voyez Innocent IV. ) — Invoques , archevêques et autres grands personnages qui assistent à la séance préparatoire tenue dans le cloître de St-.ïust. III, 1G1-03. — Histoire de cette séance, 165-68. —
Histoire de la première el seconde sessions, tenues dans l'église deSt-Jean, 181-00.— /tfemdcla troisième session, où la sentence de déposition est prononcée contre Frédéric, 190494.
CONCILE (second) oecuménique. Tenu à Lyon par Grégoire X pour la réunion des églises grecque et latine. Sa convocation. (Voyez Grégoire X.) — Evénements qui , dans le clergé grec, en ont préparé l'issue. 111,293-95.— Première session: énumération des prélats, des abbés, des rois, des ambassadeurs, de tous les hommes remarquables qui s'v trouvèrent, el dont St-Bonaventure était le plus émlnent . Î98-300.
i M F. von. 33
— Deuxième et troisième ses sions, 300-2. — Arrivée à Lyon des ambassadeurs de Michel PaJéologue, empereur grec; réunion dans l'église de St- Jean, des églises grecque et latine , 302- a. — Arrivée de l'ambassade d'Abaga, Grand- Kan des Tartares, 30S-7. — Quatrième session , ou la réunion définitive est arrêtée, 307-11.— Cinquième session :
Baptême de trois ambassadeurs tartares ; réformes ecclésiastiques, 312-18.
Concile de Vienne (en Dauphiné), en 1512-13. Clément V et Philippe-le-Hel s'y donnent mutuellement des preuves de courtoisie : le roi de France obtient du pape l'abolition des Templiers , et lui accorde l'interdiction des tournois qui se tiennent à Lyon. III, 357-00. — La juridiction temporelle de Lyon y est abandonnée à Pbilippele-Bel , par Pierre de Savoie , 3(tl-C3.
Concile convoqué à Lyon , en 13 12, pour terminer les débats entre le pape et Louis XII.
Conciles. Note sur ceux tenus à Lyon. II , 13.
CONCORDAT entre Léon X et François Ier. Considérations sur ce traité; influence qu'il exerça à Lyon des qu'il y fut connu. IV, 207-1 i.
Condriiu , ville do départe-
ment du Rhône. Etant entrée dans le parti <l«' la Ligue, les royalistes cherchent vainc uiciii ;i la reprendre* V, ôru.
CoNFALONS ( chapelle <l<
Etait près de L'église des Cordeliers; sa magnificence ; précieux tableaux qu'elle renfermait. III , 52G-27.
Conrad , roi de Bourgogne.
Ses Etats lui sont enlevés, puis rendus par Othon , empereur d'Allemagne. 1 1 , 378. -- Épouse Mathildo de France , qui lui apporte Lyon pour dot, 578. — Concède la ville aux archevêques de Lyon.
( Voyez ce mot.) — Meurt à Vienne , où il est enterré ,
Conrad , Empereur d'Allemagne. Le royaume de Bourgogne lui est cédé par Rodolphe III. (Voyez ce nom. ) — Entre en Bourgogne , y est reconnu et couronné. — Revient avec une armée apaiser des révoltes ; y réussit.
II , 597. — La Bresse , le Dauphiné et le Lyonnais , se mettent sous sa protection ,
Conseillers de ville, membres du Consulat. ( Voyez ce mot.)
Conservation (Tribunal de la) des foires de Lyon. Notice sur ce tribunal créé par Louis XI , et qui eut la plus salutaire influence sur le
commerce lyonnais, iv , t*
'.. — \i,\ . Industrie, Foii Commerce . Soieries Con
Constance l'empereur . V(journe à Lyon. 11 , c>8.
Constantin , empereur romain. Son règne donne quelque rie a Lugdunum . et j contribue an développement du christianisme. — Tableau de l'empire sous ce prince. I, 570-74. II . H- 10.
Const a > tus, littérateur lyonnais , du cinquième sièele.
Consulat de lyon. Des institutions populaires qui l'ont précédé dans cette ville.
( Voyez Franchises.) III , 228- 51. — Quelle était sa composition en France en général, et à Lyon en particulier, 242-14. — Les membres en sont élus par les bourgeois , 244-45. — Indopendant dans l'origine, servile plus tard; étendue de ses pouvoirs , 245-46. — La garde de la ville lui étant confiée, celle-ci n'a point de garnison royale, 247.
— Le pouvoir consulaire dans Lyon s'étend sur les compagnies soldées, les fortilieations , les subsistances , la salubrité , la police , la justice , les poids et mesures, la voirie , sur les corps de métiers, le commerce, 249-58. — Modifications qu'il a subies depuis son établissement jus-
DE i. lusToini. ni: lyoa
qu'à sa suppression, 258-64.
— Commence a tenir registre de ses actes en 1416 , 139. — Obtient de Charles VU la réforme de plusieurs abus criants; améliore l'administration des hôpitaux , met des bornes à la licence «les
joueurs «le mystères ; fait confirmer ses privilèges par le pape; s'occupe «le l'impôt,
établit les arbalétriers , 171- 78. Quelles étaient les qualités requises pour en faire partie à la fin du quinzième siècle. IV, 78-9. — Des lettres de noblesse sont accordées à ses membres par Charles \ 111.
( Voyez ce nom. ) — Quelles sont ses occupations au commencement du seizième siècle. Noms des membres les plus influents à cette époque, 1 1 *>- i*). — Projet d'en réduire le nombre à quatre ; poursuivi par Henri II , éprouve une vive opposition de la pari des conseillers ; est abandonné , A60-G1 , i()(»-7-2. — situation du Consulat à l'égard du populaire.
V , ï~>-t. — Accusé de le piller par Pierre Buyer ; ce citoyen . mis en prison , est obligé de se rétracter , <>s-<).
— Le Consulat repousse une pétition fanatique tendant à obliger ses membres de Taire une profession de foi catholique, llflMH, — Les fonctions de conseiller remplies par des
protestants , pendant l'occupation de la ville par ceux-ci (voyez Prise de Lyon), etc.
— Renouvelé d'autorité par Charles IX , 203-i. — Une seconde fois , 207-!). — Les conseillers protestant» , abreuvés de dégoûts , se retirent , 212-13. — Charles IX renouvelle une troisième fois les conseillers sortants, dont 5 catholiques et % protestants, 2IIJ-H). — Au renouvellement de i;3G7, il est défendu de choisir aucun conseiller parmi les protestants , 225-G. — Edit portant que, dans les élections de 1571, on n'appellera aux charges publiques que des gens alfectionnés au roi, 240. — Rôle qu'il joue pendant la St-Barthélemy lyonnaise.(Voy.ce mot.) — Les maîtres des métiers , sur la motion de Claude Rubis , maintiennent les échevins ligueurs dans leurs fonctions, 5!m-.')0. — La même chose arrive l'année suivante 1^90, 579-80. — Forme du gouvernement consulaire depuis Henri II jusqu'à Henri IV :
impôts, hôpitaux , d'Espinac, collège de la Trinité , industrie , milice urbaine. VI , 22- '»>. — Henri IV réduit le nombre des échevins de 12 ai; discussion entre M. de la Guiche et le Consulat pour la première élection sur ce pied , à l'égard des non-natifs de la
'M> i \iiu; (,(
ville i et de L'élection d'Huraberl Grollier du Soleil , 4b*
î>3. — Le Consulat réclame vainement les clés de la ville,
qui sont passées dans les mains du gouverneur ; en échange , la cour accorde que le prévôt des marchands, en l'absence de celui-ci ou de son lieutenant , en remplira les fonctions , 106. — Intrigues dans le Consulat à l'occasion des élections , 117-25.
— Est en proie à de grandes divisions ; démêlés avec le gouverneur d'Halincourt , 124-35. — Ces divisions se renouvelant encore , Richelieu vient lui-même y mettre lin, 146-47. — Conflits avec la sénéchaussée , 152-55. — Nouveaux démêles pour les élections , 165-64. — Graves démêlés entre le Consulat et la sénéchaussée , à l'occasion d'injures publiques reçues par le prévôt des marchands à la procession de St-Boch , 227-28. — Louis XIV ayant confisqué au Consulat le privilège d'être nommé par ses concitoyens , il le lui rachète moyennant une forte somme, 257-58. — Avait la juridiction militaire dans la ville , 259- 60. — Louis XV établit une taxe pour la confirmation de la noblesse d'échevinage ; le Consulat en obtient le retrait moyennant 200,000 livres , 518. — Dépenses scandaleu-
Ml!\ Ll
ses «1rs échey ins aux frais l la ville ; rétribution accor dée au prévôt des marchanda,
7>-i7) -i\. — Disputes de préséance , pour les assembl des notables , entre Les éche vins et la sénéchaussée; celleci dévoile l'énorme déficit qui se trouve dans la caisse municipale , 599-03, 374-78.
— Modifications dans le gouvernement consulaire et dans les finances de la ville , par les lettres-patentes de 1764; 582-87,401-405. — Le Consulat rachète , moyennant 200,000 livres , une taxe royale , sur la noblesse d'échevinage depuis 1715, 406- 7. — Gaspille les ressources de la ville , 410-11. — Continuation des querelles avec les cours de justice. ( Voyez Sénéchaussée.) — Les dilapidations des corps consulaires , redressées parTurgot. (Voyez ce nom. ) — Condescendance du Consulat à l'égard du gouverneur, 455.— Lettres-patentes qui portent à six années l'exercice des fonctions de prévôt des marchands, 436.
—Cérémonie de l'offrande du cierge en 1788 , 467.
Conti (le prince de) nommé , par Henri IV, gouverneur du Lyonnais , Forez et Beaujolais. V , 451.
Cordelicrs. (Voyez St-Bonaventure, église de)
Cordeliers ( Colonne de la
DE L HI8TOJ place des . Elevée en 17t>!>.
Cordonniers de Lyon. Veu
lent empêcher les savetiers de travailler en neuf; long
procès à cet égard. VI , 385.
( Voyez Corps des métiers.)
Corps des métiers de Lyon.
Sont représentes dans le Consulat. (Voyez ce mot.)— Nombreux procès qu'ils ont entre eux au XVIII8 siècle. VI, 358- .')(). — Pour amortir un emprunt des tireurs d'or, une taxe de 24 livres par lingot est établie , 40">-G. — Les corporations commencent à s'émanciper , 418. — Leur organisation entièrement modifiée en 1777 , 151-3-2.
Courrier , officier de police pendant le moyen-âge. Origine de ce nom. Quelles étaient les attributions de ce fonctionnaire à Lyon. III , 54-7.
Coustoux (les frères) , célèbres sculpteurs Lyonnais.
Font les ornements de bronze et les deux ligures du Rhône et de la Saône, pour la décoration de la place de Bellecour.
(Voyez ce mot. )
Couvents. Nomenclature de
ceux qui lurent SUCCessivement établis à Lyon. ! , 324.
Couzon , coin m u oc du département du Rhône. Traverser par l'aqueduc du Mont-d'Or.
(Voyez Aqueducs.) — (tomber! d'Albon en est le capi-
laine, ill ,81. — Terre de l é
glise , dans le moyen-âge , esl appelée ville , 238. — Les Bourgeois la ravagent, à cause de son dévouement aux chanoines de St-.Iean , 275. (V<»\ .
Commune lyonnaise.) CRÉMIEO , commune du Dauphine. Doute entre ce lieu et Tramoie ,où Louis-le-Débon naire aurait tenu un plaid.
u, r>io.
Cititun PUBLIC, officier crée ,
au moyen-âge, pour assister aux ventes ; costume qu'il portait. III , 65-G. (Voy. .lus ticc.)
CnociiETEURS de Lyon. Avec les mariniers , les bouchers et la milice urbaine , exécutent la Sl-Barthélemy lyonnaise.
(Voy. ce mot.) — Les bandes de crochelcurs sont détruites en 1740. VI , 321-22.
Ckoisades. Prêchées dans tout l'Occident. II, 415-16. — Dégénèrent sous le pontificat de Grégoire \. III , 2!K)-!t-J.
CROK-HOUSSE. Donnée par les sires de Villars aux archevêques de Lyon. III , N{.
Ci ires , commune dépendant de la Croix-Rousse. Donnée en IloO, par les sires de Villars , aux archevêques de Lyon. III , 8i.
Curis , village du département du Rhône. Traverse par un aqueduc. 1 . 112. (Voy. \queducl
i kBLE GÉNEB U I
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DANDELOT (A.ndelot ou) dcCo- LIGNY, fils de l'amiral. D'abord attaché au duc de Nemours , qui le lait enfermer ensuite au château de Pierre- Scize. (Voyez Ligue.) — Sort de prison. V, 421.
Dangon (Claude) , maître ouvrier en soie. Invente les métiers d'étoffes façonnées. VI , 93-95. ( Voyez Soieries. ) Dauphiné (le). Se met sous la protection de Conrad , empereur d'Allemagne. (Voyez ce nom. ) — Les Dauphinois proposent aux Lyonnais de s'unir à eux contre la Suisse.
IV , 157-66. — Occupé parles Protestants. (Voyez ce mot.)
— Tombe de nouveau en leur pouvoir ; les Lyonnais envoient des compagnies pour les réduire. V, 266. — Le gouvernement du Dauphiné est donné au duc de LaVallette , frère du duc d'Epernon , 288.
— Le Dauphiné sous la Ligue (voyez Nemours ), 357- 62, 377-78.
Dauphins de Viennois. Rendent hommage aux archevêques de Lyon , pour les châteaux d'Annonay et d'Argental. III, 140-141 . — Humbert II , dernier dauphin de Viennois, après avoir cédé à Charles de France sa souveraineté sur le Dauphiné . termine sa vie
dans le C0UY6Ht des Dominicains de Lyon, 579-80. (Voy.
Dominicains et Humbert.)
DÉCADENCE Di. Ll <-l»i M M sous Vitellius. 1,-200. —Sous Vespasien, Sévère et ses successeurs , 20:> , 00:3-68.
Delosse , sous-gouverneur de Lyon. Fait désarmer les protestants , pendant qu'une société secrète et armée de catholiques , se forme à son instigation. V, 210-12.
Denis-de-Bron ( fête de St- ) (Voyez Martyrs.) — Désastre arrivé sur le pont de la Guillotière , en 1711 , à l'issue de cette fête annuelle. VI , 270-75. (Voy. Pont de la Guillotière.) Desargues (Gérard) , célèbre géomètre lyonnais , ami de Descartes. Aide Maupin pour le plan de l'Hôtel-de-Ville.
IV ,183. (Voy. Hôtel -de-Ville.) Déserte (Couvent de la). Les religieuses de ce monastère se plaignent que les Cordeliers de l'Observance veulent avoir un nouveau couvent auprès du leur, et cela à mauvais dessein. IV , 144.
Deux amants (tombeau des;.
Son histoire , doute sur l'époque de sa construction , tradition populaire et épisode sur ce tombeau , inscription.
1 , 155-59. (Voyez Tombeau.)
Deville d Esciialvs , gcntilhomme à la suite du seigneur de St-Chamont. — Frappe
l'échcvin lyonnais Goujon , à Paris; condamné d'abord à la potence, en est quitte pour des excuses publiques qu'il fait an Consulat et à Goujon lui-même. (Voy. ce nom.)
Digues. Le Consulat en l'ait construire , en 1039 , en face du boulevart St-Clair. VI , 164. — Il en fait faire de nouvelles , en 1054 , pour encaisser le Hhône, 180.
Diocèse. Lyon, créé par Constantin , métropole des trois diocèses d'Occident. II, 11-14.
Dioclétien. Lugdunum se relève ud peu sous le règne de cet empereur. 1 , 309.
DiSIMIBI , lieutenant du duc de Nemours à Vienne. Sa prétendue attaque du pont du Hhône. V , 418-19. — Livre Vienne au roi , 440-47. (Voy.
Ligue.)
Doctrine historique de l'auteur de cette Histoire. I , introd. xviij-\\x.
Dodieu, personnage consulaire remarquable, au commencement du XVIe siècle. (Voy.
Consulat.
Dolet , célèbre imprimeur de Lyon. Notice sur son caractère, ses opinions , sa damnation et sa mort. IV , 147-49. — Opinion de Dolet sur la liberté de la presse , 449-?>r>.
ÎTOIRE DE LYON. DOMINIC vins
Gouvenl des).
Donne son nom à la rue St- Dominique. Bvènemens re marquabies qui s'y passèrent ; converti en hôtel de préfecture, m , 340.
DOMITIEN. Séjourne à Lugdudum. I, 964.
DORTANS (Château de). Détails sur la tour qui s'y voyait encore naguère. III , 82.
Douppbs (Louis) , marchand lyonnais. Son assassinat ; supplice de ses assassins. IV, 588-90.
Droit (Chaires de). Il en est établi à Lyon , pour le droit romain , à l'école des chantres de la cathédrale, dans le trei sième siècle. 1 1 1 , 40. (Voyez Comtes de Lyon ). — Fondation d'une autre chaire en 1731. VI ,010,587.
Druides , prêtres gaulois. Religion antique des Lyonnais.
1 , 40-49. — Les Druides ont un collège allie-Barbe; doctrine qu'ils y enseignent , 49- :jô. — La religion druidique , remplacée à Lugdunum par le paganisme , 99 , 190-93. — Claude détruit le druidisme 231. — Ce qui reste de druides excite encore le fanatisme et li4 patriotisme des Gaulois, 201-0-2.
Drusus. Accompagne Auguste à Lugdunum. ( Voyez Auguste. ) — Apaise «1rs trou blcs qui s'étaient élevés dans les ('.miles, après qu'Auguste
10 i m'.i.i; (.i.M.it \u.
eut quitté Lugdunum.l, 497- à Lyon la nouvelle delaSt-
oh. (Voyez Temple <'t Autel
élevés a Auguste.
Dubois (rue). Origine de son
nom. 11,1 13.
Du Peybat (Maurice). Apporte
Barthélémy. Voy. Bt-Barthé Lem] lyonnaise. ) — Emprisonné lorsque Lyon se déclare pour la Ligne, v. ~ri~>. Voyei Ligue.
Eculi.y , commune du département du Rhône. César y fixe son principal quartier d'hiver. I, 76. — Origine de son nom , 80. — Comme terre du chapitre , les bourgeois en brûlent les habitants et le curé , dans l'église , par représailles. III, 272-5. (Voyez Commune lyonnaise. )
Edueins , l'un des trois grands peuples de la Gaule celtique. Territoire qu'occupait cette confédération , protectrice des Ségusiens. 1 , 51-3U.
Eglise (histoire de 1') de Lyon.
Tableau de l'église de Lyon dans les temps primitifs.— Plus tard cette histoire se confond avec celle des institutions civiles. I, 266. --Revenus de l'église de Lyon toujours croissants jusqu'à nos jours , 524. — Sources où l'on peut trouver les légendes de l'église de Lyon , 557. — L'église, d'abord dotée par les lidèles , s'élève plus tard à une grande splendeur. II, 10.
— Majesté de ses cérémonies et de ses rites , 62-5. —Reste triomphante au milieu de
L'invasion des barbares , 102.
— Tend plus tard ;i s'emparer du pouvoir temporel, 172.
— Abandonnée sous le règne de Charles-Martel , 227. — Reparaît plus puissante sous l'épiscopat de LeyiJrade et de ses successeurs, 251. Voyez Archevêques , Comtes de Lyon. )
Emeutes poi'Llaikes qui eurent lieu à Lyon à différentes époques. Au commencement du quinzième siècle , le peuple, mécontent du Consulat, s'empare de l'administration ; dix des plus mutins sont décapités. III, 450-51.— Tumulte à l'occasion de nouveaux impôts établis par le Consulat. IV , 152-34. — Emeute en 1529, occasionnée par la disette ; après plusieurs jours de durée , l'autorité , d'abord en fuite , exerce sur le populaire de sanglantes représailles ,517- 58. — Troubles à l'occasion des protestants et de la Ligue.
(Voyez ces deux mois. ) — A l'occasion des subsistances.
(Voyez ce mot.) - Agitation