‹ Table générale et analytique des matières contenues dans l'histoire de Lyon de Clerjon et MorinChapitre 9 sur 31 · III, IV. V, VI · texte numérisé non relu

III, IV. V, VI

DE L BISTOIB

Felrs, ville du Forez. — Sa fondation. I , 00.

Fidélité des Lyonnais pour leurs rois. II , 07-08. III , 247-18. — Plus tard devient intéressée. IV , -429.

Filles PUBLIQUES. Mesures de police observées à leur égard à Lyon , pendant le moyenâge. (Voyez Roi des Ribauds.)

— Occasionnent du scandale jusques dans l'église de St- Georges. IV, 434-38.

Finances de Lyon. Régularisées dans le quinzième siècle par le Consulat. (Voyez ce mot.) — Etat financier de la ville depuis Henri II jusqu'à Henri IV. VI, 7, 18,2-2.

Subsides fournis à Condé et à Montmorency , pour combattre les protestants , 123- 24. — Etat des finances de la ville en 1055, 187-90.— Crise de 1074 à 4077, et établissement de nouveaux impôts pour y remédier, 221-27. — Le Consulat (dire à Louis XIV 300,000 livres, 235-36. — Emprunt à la ville de Gènes, pour rachat d'oflices, 230-37. — En 1713, opération financière avec la cour, avantageuse à la ville, 373-77. - Etal déplorable des finances municipales à la mort de Louis XIV , 283-80, 389-97 , et a l'avènement de Louis XV.

— La ville offre à Louis XV, en 17-43, un don gratuit de deux millions. 320. — Un

i. Df LYON. 13

énorme déficit dans la caÎBSe

de la ville donne lieu aux Lettres-patentes de 1764. \ <>> .

Consulat.) — Redressement des finances municipales par T urgot. ( Voyez ce mot.) — En 1780, la dette de la ville s'élève à trente-huit millions, 4-00 , 408.

Flaciières , commune du département de l'Isère. En 1208, Guichard de llarzen «le Fiachères prêt»4 loi et hommage aux archevêques de Lyon. 111 , 81).

Fleurieu. Donné , en 1150 , par les sires de Villars , aux archevêques de Lyon. III , 84.

Flores , poète lyonnais, diacre de la Hanécanterie. (Voy. ce mot.) — Ecrit des poèmes sur l'état de Lyon et de son clergé au neuvième siècle. II , 342-

Foires de Lyon. Les Lyonnais en demandent deux franches à Charles VIL III, 441. - Il leur en est accord»'; de nouilles par Louis XI. (Voy. ce nom et Conservation.) — En sont prives après la mort de Louis XL IV , 55-58. — Une députation est envoyée au roi pour obtenir qu'elles soient rendues a la \ille , 60-62. — Elles !e lonl , au nombre de deux seulement , 00. — Leur rétablissement publie à Lyon avec pompe . 76-7. (Voy. <:<'ii sulat , Commerce de Lyon .

etc.)

I I TABLE Gï

Folard [le Père) , jésuite, célèbre professeur «lu collège de ta Trinité. (Voy. ce mot.)

PONTAiNB,Tillage près de Lyon.

Ksi Le théâtre d'une sanglante bataille, entre Sérère et Albin. (Voyez Albin.

Fontaines publiques de Lyon. Etaient alimentées par trois vastes tuyaux qui passaient à la porte «le Trion; leur grand nombre , publiques ou particulières, à Lugdunum. I, 111, 122-23. -Entretenues parla commune.— Sont insufiisantes. — Notice extraite des archives. IV , 115, 191.— Celles de Bellecour; Swabel, leur constructeur, demande le titre d'ingénieur et conducteur des fontaines publiques. VI , 506-8.

Forez (les comtes de). Souverains de Lyon, concurremment avec les archevêques.

(Voyez ce mot.) — Le comte Guillaume fait le partage entre ses trois fils , du Lyonnais , du Forez et du Beaujolais. II , 592. — Par une convention entre la France et l'Allemagne , les comtes de Forez prennent le titre de comtes du Lyonnais , et quittent celui de comtes de Lyon, qui n'appartient qu'aux chanoines de St-Jean , 456-7. — Jalousie des comtes de Lyonnais et de Forez à l'égard d'IIéraclius. — Résumé sur cette famille depuis Gérard

mi; MA.

jusqu'à GU] Il , r| leurs |,,,

tentions mu- Lyon . \ 13-44 .

\\'\ \*. - Guy II entre dans Lyon el le ratage , ii8-i!».

— Il en est chassé par Hé radius. ( \ oyéi <■<• nom.) —

Les rouîtes font une nouvelle incursion dans Lyon, 158-59.

— Leur, droits dans Lyon , concurremment arec ceux des archevêques . ïonl régi par le pape. 159-60. — Par une bulle du même pape , ils abandonnent leurs droits sur Lyon et d'autres localités, aux archevêques qui , de leur côté , leur font des concessions. (Voy. Archevêques.) — Le Forez est dévasté par les Tard-Venus. (Voyez ce mot.)

— Combats qui s'y livrent pendant la Ligue. ( Voyez Nemours et Ligue. )

Fortifications de Lyon.

(Voyez Cloître de St-Just et Commune lyonnaise.) — Le Consulat en a l'intendance ; Charles IX l'ait bâtir une ci tadelle sur la montagne de St-Sébastien. III , 2oi-o2. — On fortifie la ville pour éviter l'elFet des menaces de Sigismond , empereur d'Allemagne , et de Philippe , duc de Bourgogne. ( Voyez ces deux noms. ) — .Nouveaux travaux dans la conjoncture d'une guerre avec la Suisse.

(Voyez ce mol. ) —D'abord bâties en terre , le gouverneur engage le Consulat à les

DE L'HISTOIRE DE LY05. i*>

reconstruire en lionnes pier- XI l'enrichit par des .Ions ;

res, ce qu'il lait. IV , 186-87, 189-91. —Visitées par le connétable «le Bourbon et François 1er. ( Voyei ces deux

noms.) —Visitées de nouveau et leur construction activée par François I". 36546.— De grands travaux y sont ('ails après la défaite «le Pavie , 274-80. — François l,r engage les Lyonnais à se fortifier encore , 145-8.— Charles IX lait démolir , pendant son séjour à Lyon, les forteresses élevées par les protestants , et l'ait construire une citadelle. ( Voyez Charles IX. ) — Sa démolition sous la Ligue. Voyei ce mot. (.—Construction d'un fort sur le monticule de St-Sébastien,en Kir>(i. vi, 161.

FORUM. Bâti àLugdunum par Trajan : sa description et sa chute. 1, 874-77. II , 54& FOCGEROLES (Château de). Les comtes de Forez s'engagent, en 117Ô , à en prêter loi et hommage-lige aux archevêques de Lyon. Il , 462-3.

Focrvières. Origine du nom de celle montagne, l , iS. — Plusieurs l< gions romaines > campent, 8i). (Voye» Aqueducs.) — Construction de l'église, dans le douzième siècle , 276-77. 111 , 24-35. - Est dédiée à St-Thomas de Cantorbér) ; La sainte vierge n'y a qu'une «hapclle; Louis

tes soubassements formés des débris du Forum; Pie Vil v officie, 15-51.— Vœu fait par

le Consulat d'y aller à pied , toutes lés années, à l'occasion de la peste. (Voyez Pestes de Lyon.) Fous ( fêle des ). Autrefois célébrée dans L'église de st- Jean. ( \ oyei ce mot.) FRA.NCHEVILLE , commune du département du Rhône. On y remarquait autrefois des vestiges d'aqueducs. (Voyez ce mot. ) FRANCHISES. Celles que les Lyonnais possédaient avant la conquête, leur sont d'abord cooservées par les Humains.

1 , 95-97. — Lugdunum perd tout-a-fait ses libertés en devenant colonie romaine et en passant sous le gouvernement d'un proconsul , 97- 103. (Voyez Claude.) — Après L'affranchissement de la commune lyonnaise (voyez ce mol) , les bourgeois font solennellement enregistrer les franchises qui leur ont été confirmées par les rois de

France et les archevêques.

111, 375-77. — Tendance du pouvoir absolu à les envahir sous François Ier. IV . -i^i-f».

— Leur envahissement sucsessif jusqu'au seizième siècle. Y , 17-ii). — \'aine> résistances du Consulat aux empiétements de Henri H ,

16 I IBLI G

Page 1