CHAPITRE V
M""» de Staël et Chateaubriand. — Supériorité des poètes. — Le critique et ses origines. — Circonstances qui concourent à .sauvegarder son indépendance. — Voyage en Amérique j émigration; Londres. — Essai historique, 1797. — Le royaliste républicain. — Le classique novateur. — Fontanes ; esquisse de sa physionomie; son influence modératrice. — Le Génie du Christianisme. -^ Sentiment de la beauté antique. — La littérature comparée. — L'intelligence de l'art chrétien. — Justice rendue au moyen âge. — Les maîtres jugés par leur pair. — Un romantique malgré lui ; contradictions des exemples et de la doctrine.
— Défiance des littératures étrangères. — Un vulgarisateur de la poésie anglaise. — Shakespeare l'étonné et le révolte; amende honorable. — Enthousiasme pour Milton. — Byron traité en rival, d'un ton protecteur. — Les arrêts d'outre-tombe.
— Arrièrcrpensées personnelles. — Pessimisme d'un désabusé.
— René désavoue sa postérité. — Conclusion 125