CHAPITRE UI
I. L'Éloquence u'opposition . — Les intransigeants. — M"' de Staël. — Un Mirabeau de salon. — Son génie expansif et sympathique à toutes les causes généreuses. — Son influence sous la Révolution et le Directoire. — Après Brumaire, duel de deux principes. Persécutions, angoisses. — Dix années dPexil. — La haine est mauvaise conseillère. Excuses de certains écarts.
— Son patriotisme pendant les Cent-Jours. — Sa lettre à M. Craufurd. — Elle plaide en faveur de la paix et de jl'Empereur. — Conversion à la monarchie parlementaire. Ses Considérations sur la Révolution française. — Elle inaugure ce sujet de controverse passionnée. — Indécision du plan. — Logique émue, raison impartiale, conciliation. — Elle suscite l'École doctrinaire. — Son style; sa conversation. — La tribune de l'Kmpire. — II. M. de Chateaubriand. — L'article injurieux du Mercure (4 juillet 1807). — Clémence de l'Empereur. — Il ne craint pas son ennemi. — Un solitaire. — Ses contradictions. — Guerre à outrance, en 1814. — Buonaparte et les Bourbons. — Un pilori. — lié/lexions politiques. — Rapports sur Vétat de la France, 1814. — Instinct des situations. — La monarchie selon la Charte, 1816. — Manque d'équilibre. — L'imagination et la passion. — Les effets de style. — Un poète dans un homme d'État 260