COPIE D'UN TABLEAU DU MUSÉE DE CHARTRES
Maison d<> l'Hôtel-Dieu Saint-Maurice, près le cimetière, 1 iTS ; -jardin de l'Hôtel-Dieu de Saint-Maurice, au lieu dit
le C-ii<i\iii
Maison de justice OU prison de Saint-Maurice, 1478 (Lép.).
Maison dr* A.veugles ci chapelle «le Saint-Julien, fondées en 1212 par sainl Louis sous le nom d'Hôpital royal des Six-vingts aveugles de Saint-Julien el Saint-Gratien (Duparc), ou en 1292 par Renaud Barbou, bailli de Rouen, derrière l'abbaye de Saint- Jean (Ghev.) Ruinées pendant les sièges de 1568 et 1591 (Chev.) et reconstruites rue Neuve-Saint-Julien, dans la paroisse de Saint-André (Doy.).
Cimetière Saint-Julien, 1553; aujourd'hui hospice des Petites sœurs des pauvres.
Maison du Sabot, 1692, puis des sœurs de Saint- Maurice, et couvent des iilles de Saint-Paul, dites sœurs Sabottes ou Sabottières, ou sœurs grises de Saint-Maurice. 1739, supprimées lors de la Révolution et rentrées depuis dans l'ancien couvent des Jacobins. Ce couvent est aujourd'hui occupé par le pensionnat des dames des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie, dites Dames blanches depuis 1837.
Grand four Saint-Jean, 1364, puis hôtel des Trois Rois, XVIe s. , puis maison de Saint- Sébastien, puis auberge de la Ville de Dreux , puis clos Forget ; aujourd'hui maison des dames de Saint-Rémy d'Auneau, dites sœurs de Ron-Secours, entre le Couasnon et l'auberge de Saint-Jacques et Maison des Petites- Sœurs des Pauvres.
Maison des Trois Moutons, devant le cimetière, à l'angle de la ruelle du Rout-Lambert, 1478 (Merl.); — maison d'Amiens, 1553; — maison de la Croix blanche, 1553; — maison de Sainte- Barbe, 1553, près le cimetière Saint-Maurice; — maison à Vimaige de Saint- Maurice, 1553; — maison de la Licorne ou des Grands- Jardins, 1553; — maison du Plat oVétain, devant Saint- Julien; — maison de la Croix verte, devant Saint-Julien ; — maison des Trois Maures, où fut campée l'artillerie des Huguenots, 1568 (Merl.); — maison à Vimaige Saint- André ; — maison de la Tuilerie, 1553, dans la vallée ; — jardin de la Pépinière, 1714, dite Pépinière royale, 1782 (Hôt. D.); — jardin
de J'IsJe Notre-Dame, 1553; — pressoir du Bourg-Neuf (Hôt. D.) ; — lieu dit les Grandes Folies, 1553; — lieu dit les Petites Folies, 1553 ; — clos Chesnay, 1791 ; — clos Bénin, 1736, existe encore.
La Bascule, installée en 1806, supprimée en 1856 ; — Loge maçonnique, à l'angle de l'impasse Saint-Maurice, XIXf s.
Près le couvent des Dames blanches est une sente qui va rejoindre la ruelle innommée n° 4.