RUE DE LA CORROIERIE
de la rue du Chat-qui-Pêche à la rue Escoupe-Soupe, à là jonction de la rue du Tripot. Paroisse Saint-André.
Aujourd'hui rue de la Corroierie, paroisse Notre-Dame, canton nord.
Rue de la Courarie, 1510 ; — rue des Corroyeurs, 1690 ; — rue Saint-André, 1553 ; — rue Clane ou Cloue, 1736; — rue de la Triperie, 1736 ; — rue de la Courroierie (Janv.-Fl. ; pi. 1725) ; — rue de la Corroyerie (pi. 1779) ; — rue des Blusteaux, 1736, ou Bleuteaux (pi. 1779); — rue des Etuves Saint- Christophe (pi. 1779).
Se confond souvent avec la rue Escoupe-Soupe (abb. Bril.).
Maison de la Corroierie, où les corroyeurs avaient une confrérie dite de Saint-Louis, érigée en 1503 par l'évêque René d'illiers (Merl.), et qui a donné son nom à la rue ; — Salle de reluge des Daines de l'Eau, plus tard couvent des Minimes,
vis-à-vis le pont de Ponceau ou des Arches , XVIIe s. ; — Maison des Dames des Saints lieux forts, au coin du pont de Ponceau, vendue au Chapitre en 1650 (Lép.); — Hôtel du Dauphin, juxte la chapelle Saint-Eman, XVe s. ; — Hôtellerie et étuve Saint- Christophe , 4553, ou maison Saint- Christophe 1753 (Ev.), voisine de la rue des Trois-Moulins, et ayant une planche rue Coupe-Barbe, 1780; — Maison des Vieilles-Etuves, 1553; — Grand hôtel des Etuves, dit Painchaud, 1770; Fourmagol, dans le lieu anciennement dit Fourmagot (MerL), et four au Vidante en face la ruelle Escousse-Soupe ; — Maison de la Couronne ou de V Autruche , 1595, au coin de la rue du Tripot ; — Etuves de la Couronne, 1780 (inv.) ; — four à chaux, près la chapelle des Minimes, dans la rue eundo de Burgo ad Sanclum-Andream (abb. Bril.).