RUE SAINT-ANDRÉ
de la rue du Barillet, près Le tertre Saint-Éman, à lame de la Brèche, près le pont des Sept-Arches. Paroisse Saint-André.
Aujourd'hui rue Saint-André, de la rue de la Gorroierie au pont Saint-Thomas, paroisse Notre-Dame, canton nord.
Viens Elemosine Sancti - Andrée , 4370 (Hôt. D.); — vicus magnus Sancti- Andrée, 1400 (Née. S. S.), prope pontem qui respicit ad portant Amboldi (abb. Brill., d'après l'Aganon vêtus); — bourg Saint-André, XIe s.; — rue Neuve-Saint- André, 1388 (Merl.); — rue de la Brèche (pi. 1725); — rue du Feuillet, 1736.
Eglise Saint-André, fondée en 960 (Hoy.), brûlée en 1134 (Lép.), reconstruite au XIIe siècle, enfermée dans la ville lors de la 3e enceinte (Doy.), au XIIe siècle (de Boisv.). La façade est du XIIe siècle, et le chœur a été construit par Jean de Beauce au XVIe s. (de Boisv.), au XVe (Doy.), lors de la fermeture comme paroisse de l'église Saint -Nicolas; a été démoli vers 1820. L'église a été fermée en 1791 , est devenue magasin aux fourrages militaires; incendiée en partie en 1861; est actuellement magasin de la ville. Dans cette église était la chapelle des Ghalline, dont la terre conservait les corps morts (Doy.). L'arche absidale s'écroula en 1805 et fut démolie entièrement en 1827.
Chapelle Saint-Gilles-et-Saint-Leu , devenue en 1080 église Saint-Nicolas; fondée par le chapitre de Saint- André et démolie en 1716.
Chapelle de la Brèche.
Hôtel-Dieu ou Aumône Saint -André, devenue plus tard Bureau des pauvres (Gart. S. P.) et hospice général de Saint- André (Lép.), se composait au XVIIe siècle de l'hospice des Bonshommes et des Vieilles femmes fondé en 1555, de l'hospice des Petites filles orphelines, fondé en 1652 dans la maison de Morainville, et de l'hospice des Petits garçons fondé en 1660.
Il s'étendait du pont Boissard au pont des Sept-Arches; transporté en 1791 à Saint-Brice, dans l'ancien couvent des Capucins (Lép.).
Four au Vidame, 1530; — Maison du Cœur royal, 1412 (Hôt.-D.); --Maison de la Rose, 1791 (V. N.); — Jardin du Pavillon, 1582 (Lee); — Maison du Grand-Beaulieu, 1530.
Des titres de T429 disent que les terrasses des Tripots donnaient sur la rue Saint- André (abb. Brill.).