RUE DU TRIPOT
de la rue du Collège à la rue Escousse-Soupe. Paroisse Saint-André, 1620.
Aujourd'hui rue des Minimes, paroisse Notre-Dame, canton nord.
Rue de la Treille, 1620; — ruelle du Tripot Gobelet, 1736; — rue Escoussoupe (titr. des Minimes); — rue du Tripot de l'Oie rouge (pi. 1779); — cul-de-sac du Tripot; — cul-de-sac des Minimes; — cul-de-sac de l'Union, 1793.
La rue du Tripot longeait le couvent des Minimes. Elle
montait au Grand tripot et jeu de paume du Maine ou du Gobelet, 4736, acquis par la ville en 1722 pour y établir une caserne d'infanterie (inv.), depuis caserne de la garde départementale, puis des vétérans, de 1824 à 1838; aliéné et devenu une maison particulière, habitée par des indigents; aujourd'hui détruite. *
A droite du tripot, le grand hôtel de la Treille, « juxte la salle de l'abbaye de l'Eau, » acquis en 1618 par les Minimes pour agrandir leur couvent; — Hôtel de la Couronne, au coin de la rue Escousse-Soupe, 1488-1569 (titr. St.-J.)