VII
dans les mêmes lieux ; mais, quoique j’eusse abandonné depuis très-longtemps l’étude des fossiles , je m’étois toujours souvenu de mes premières remarques.
En lisant les ouvrages de Buffon , en 1798 ou 1799, je m’étonnai d’y voir que ce savant annonçoit que les coquilles fossiles que l’ontrouvoit. dans nos couches étoient à peu près les mêmes que celles de nos côtes, ou avoient de très-grands rapports avec elles. Me rappelant alors que les ammonites , les huîtres-à-râteau, les gryphites et les autres coquilles des couches anciennes , dont j’avois conservé quelques échantillons, n’avoient aucuns rapports avec celles que l’on trouve sur nos rivages, je rassemblai tout ce que je pus en coquilles fossiles , même de celles de Grignon que je connoissois , pour avoir habité